Tanzanie
Publié le 06/11/2009 à 05:53 par moindjie
La justice a tranché. Les quatre Tanzaniens reconnus coupable du meurtre d’un albinos de 50 ans ont été condamnés, lundi, à la pendaison. Une décision juridique qui satisfait la plupart des Tanzaniens.
Quatre Tanzaniens ont été condamnés à la pendaison pour avoir assassiné et mutilé un albinos de 50 ans. Ce verdict, prononcé lundi par la Haute Cour de Tanzanie, porte à sept le nombre de personnes condamnées à mort pour le meurtre d’albinos dans le pays. Environ cinquante personnes auraient été tuées ces deux dernières années en Tanzanie. Selon certains observateurs, ces personnes vivraient dans la crainte perpétuelle, particulièrement dans les villages du nord-ouest, une région où les meurtres d’albinos sont fréquents.
Ces condamnations à mort font partie des nouvelles mesures prises sur le plan juridique et politique par le gouvernement tanzanien. Depuis l’année dernière, les autorités ont instauré un recensement des albinos et mis en place un service policier d'escorte des enfants atteints de cette anomalie lorsqu’ils se rendent à l’école. En outre, l’arrivée en avril 2007 de la députée albinos Al-Shymaa Kway-Geer au parlement tanzanien a contribué à faire évoluer les mentalités dans un pays où la plupart de la population ne considère pas l’albinisme comme une maladie. Selon Eric Nampesya, le correspondant de la BBC à Shynyanga, les Tanzaniens sont satisfaits des efforts fournis pas le gouvernement. Ils espèrent que ces peines de mort limiteront dans l’avenir les meurtres d’albinos. Même si certains regrettent que les sorciers ne soient pas eux aussi jugés alors qu’ils concoctent des breuvages magiques à partir des membres d’albinos et les vendent pour une centaine de dollars.
L’attitude de la Tanzanie sert d’exemple au Burundi qui a entrepris de juger les assassins d’albinos. Ces deux pays sont les plus touchés par les sacrifices d’être humains.
Afrik.com
Publié le 03/11/2009 à 10:12 par moindjie
VIENNE - L'association d'alpinistes pour la protection du climat Greenpeaks a lancé un appel, lundi, pour que la prochaine conférence internationale de l'Onu sur le climat à Copenhague soit un succès.
"Le Kilimandjaro a déjà perdu 80% de sa calotte glacière et si nous n'y prenons pas garde maintenant tout sera perdu pour notre environnement et pour notre montagne", a averti Faustino, un guide de Tanzanie cité par une équipe d'alpinistes autrichiens qu'il a accompagnés recemment au sommet du Mont Uhuru à 5.895 m, dans un communiqué publié à Vienne.
"La couche de glace diminue à vue d'oeil", a témoigné ce guide de 65 ans qui a gravi ce sommet plus de 350 fois et est, à ce titre, un témoin direct des conséquenses du réchauffement climatique, selon les alpinistes membres de Greenpeaks.
Cette association, créée en 2007 par les alpinistes autrichiens Hannes Wallner et Jürgen Kanzian, milite au sein du milieu de la montagne pour attirer l'attention sur la fragilité de l'écosystème montagnard.
Les alpinistes ont planté un drapeau du Programme de l'Onu pour l'Environnement (UNEP) au sommet de l'Uhuru pour appeler à la conclusion d'un accord à Copenhague.
La capitale danoise accueillera du 7 au 18 décembre la conférence internationale de l'ONU sur le climat, où 192 pays sont censés trouver un accord mondial contre le réchauffement climatique pour remplacer le protocole de Kyoto.
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
Présidente des opérations de Google en Asie, Pacifique et Amérique latine, et employée de longue date du géant de la recherche sur Internet, Sukhinder Singh Cassidy laisse tomber Google pour aller travailler dans une firme de capital de risque.
Son départ survient tout juste après celui de Tim Armstrong, président des opérations en Amérique du Nord. Plusieurs croyaient que le poste laissé vacant par M. Armstrong lui reviendrait, mais il lui a échappé.
Toutefois, sa décision de partir de Google ne serait pas liée à cette opportunité ratée, a dit la principale intéressée à l'agence Reuters. «C'est une coïncidence que ce soit arrivé en même temps».
Nommée par le magazine Fortune comme une des femmes les plus influentes de la Silicon Valley, Mme Singh Cassidy sera chef de la direction «en résidence» chez Accel, un fonds de capital de risque qui a investi entre autres dans Facebook.
Née en Tanzanie de parents indien et africain, Mme Singh Cassidy a grandi et étudié au Canada. Elle avait joint les rangs de Google en 2003 comme première directrice de Google Local & Maps.
(Sources: New York Times et Fortune)
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
Un film de Pier Paolo Pasolini
Avec Pier Paolo Pasolini
Article de Jean-Max Mejean
Carlotta et la Cineteca di Bologna ont eu la riche idée de sortir simultanément en salles et en DVD ce film mythique de Pasolini, dont on a toujours entendu parler sans jamais pouvoir le voir.
Figure de proue de l’intelligentsia marxiste, adulé dans les années 70 de par le monde, assassiné mystérieusement une nuit de novembre 1975, PPP eut une drôle de carrière, puisque ses films firent scandale tout en attirant un public populaire et curieux. Jusqu’au jour où, avec un Salò paroxystique qui ne fut montré qu’après sa mort, il marqua à jamais de son nom sulfureux l’histoire mondiale du cinéma. C’est à ce titre qu’il faut voir ce Carnet de note, comme une manière d’interpréter la réalité qui le fascinait encore plus que le Christ et Karl Marx. Alors, ce carnet de brouillon est-il un simple croquis pour un film à faire et qui ne se fera jamais ou la marque d’un génie salué en son temps comme poète, philosophe et linguiste ? Même si la RAI a finalement refusé le sujet en son temps, dans les années 70, tous les intellectuels montèrent au créneau pour le défendre, notamment Alberto Moravia qui, pour L’espresso parlait d’un Oreste à 30°. S’agit-il de degrés Celsius ou d’un angle d’attaque de cette fameuse réalité ?
Le fait d’avoir situé en Afrique le drame antique d'Oreste, fondateur de la mythologie grecque, puis occidentale – basé sur le parricide –, permet de décaler la problématique. D’aucuns pourraient émettre des doutes sur l’opportunité d’avoir déplacé le lieu du drame en Tanzanie et en Ouganda, ces pays d’un continent alors récemment libéré de la colonisation. Pasolini, à la manière d’un Socrate, pratique la maïeutique sur des étudiants africains réunis comme pour un débat de ciné-club dans une université de Rome. Dans l’assistance, on remarque la présence d’un sosie de Ninetto (Davoli), qui loucherait presque comme Totò. Si presque tout l’auditoire semble fasciné d’avoir été élu par le grand cinéaste, quelques-uns ne sont toutefois pas trop d’accord sur cette idée de mise en abyme de la situation africaine avec le mythe grec. Certes l’idée est séduisante, mais un des étudiants pointe les limites d’un raisonnement en vogue dans ces années post-soixante-huitardes qui n’hésitaient pas à pratiquer l’amalgame. Une Orestie en Afrique pourquoi pas, mais qu’est-ce que l’Afrique, sinon un continent qui s’étend de l’Océan Indien à la Méditerranée, et qu’il est bien difficile de cerner sans tomber dans une vision caricaturale.
Arrivé en Afrique, Pasolini prend des notes avec sa caméra, certains commentateurs parleront même d’une image en noir et blanc sublime, sans avoir trop peur des clichés. Mais si le film n’arrive pas à se faire, c’est qu’il y a bien une raison. Fil trop ténu, limite de l’interprétation hystérico-politique, prise en otage d’un mythe culturel que PPP connaît bien mais qu’il tente de mettre à la sauce postmoderne, il est difficile de garder en mémoire quelques images troublantes dont il était pourtant un habitué. Ce Carnet évoque par certains côtés le cinéma des Straub et Huillet, voire les pires élucubrations de JLG, entremêlées d’un free jazz démodé, qui ne nous fera pourtant pas oublier des œuvres sublimes comme Accattone ou Mamma Roma. À moins de le considérer comme un document pour faire comprendre aux jeunes actuels, notamment ceux de la Fémis, la liberté de ton et d’invention en usage dans le cinéma des années 70, hélas bien peu en cours dorénavant. Et rien que pour cela, il mérite toute notre estime.
http://www.iletaitunefoislecinema.com
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
DAR ES SALAAM, 9 avril (Xinhua) -- La Banque mondiale a annoncé un plan de relance de 220 millions de dollars en faveur de la Tanzanie pour l'aider à faire face aux conséquences de la crise financière et de la récession économique.
Le représentant de la Banque mondiale en Tanzanie, John Mackintire, a annoncé cette décision lors de sa rencontre mercredi avec le président tanzanien Jakaya Kikwete.
La Banque mondiale assitera la Tanzanie non seulement par le biais de financements, mais l'aidera également à limiter les effets négatifs de la crise financière avec le paquet de mesures de relance destiné aux banques, a indiqué M. Mackintire.
Cinq pays africains au total, y compris la Tanzanie, bénéficieront de plans de relance de la Banque mondiale, à condition qu'ils s'engagent réellement à redresser leurs économies, selon M. Mackintire.
La Banque mondiale, ainsi que deux autres institutions internationales et 11 pays, ont contribué à un autre projet d'aide intitulé Aide bugétaire générale en faveur du gouvernement tanzanien.
french.xinhuanet.
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
Reconnu coupable de diffamation, l’historien François Garçon n’a eu de cesse de contester le réalisateur du Cauchemar de Darwin ! Retour sur un acharné
Depuis 4 ans, l’historien François Garçon cogne sur le documentaire à succès d’Hubert Sauper sorti en 2005 : Le cauchemar de Darwin. « Il y a dans ce film quelque chose de pourri », argumente l’homme dans les médias. Le réalisateur l’a poursuivi en diffamation et ce 11 mars, les juges ont tranché : il y avait quelque chose de pourri, surtout, dans l’argumentaire de l’historien.
Le film d’Hubert Sauper, noir tableau de l’industrie de la pêche à la perche du Nil en Tanzanie, nous faisait désespérer de la mondialisation. Il montrait, par l’image, comment notre appétit européen pour un poisson africain pas cher peut générer, en Afrique, misère et trafic d’armes. Après Le cauchemar de Darwin, on ne pouvait plus manger une choucroute de la mer sans une pensée critique sur notre import-export.
C’est alors qu’un savant professeur, inconnu du grand public, publie dans la revue de feu Sartre et Aron, Les Temps Modernes, une contre-enquête documentée : le film d’Hubert Sauper n’était qu’une « supercherie ».
Selon François Garçon, le documentariste aurait payé des enfants pour jouer des scènes de misère, et il ne peut pas prouver l’existence de trafics d’armes. Enfin, l’affirmation selon laquelle les carcasses du poisson expédié en Europe sont recyclées pour nourrir les pêcheurs africains serait fausse.
Après la gloire, le discrédit. Contre le film de Sauper, Garçon rassemble. La presse française publie ses mises en cause. Beaucoup de bien-pensants qui ont cru faire un acte d’humanité en éliminant de leur menu la perche du Nil, reprochent désormais à Sauper de les avoir dupés. En tête de la croisade, le gouvernement tanzanien lance deux sites Internet anti-cauchemar de Darwin. Il entend, ainsi, rendre à la Tanzanie l’image d’un pays sain, où les pêcheurs et les enfants mangent autre chose que les carcasses des poissons exportés vers l’Europe.
Sur le site www.darwinsnightmare.net, aujourd’hui disparu de la toile, on pouvait admirer des photomontages affichant un jovial Sauper en compagnie de… Saddam Hussein et Oussama Ben Laden. Plus sérieusement, on y trouvait aussi l’interview de l’un des protagonistes du film, Raphaël le gardien de nuit, qui avoue avoir été manipulé par le réalisateur.
Un témoignage qui achevait Sauper. Sauf qu’une scène a été oubliée au montage. Instructive : on y voit et entend le journaliste tanzanien, qui dicte sa réponse à Raphaël. Moins cachottier, François Garçon, lui, présente sur son site des interviews qu’il a lui-même tournées en Tanzanie, non coupées au montage. On y entend les enfants des rues affirmer qu’on ne les a pas payés pour « jouer », malgré les insistances du professeur Garçon, qui s’escrime à leur faire avouer le contraire.
Le rêve de Sauper
Devant les juges du Tribunal de grande instance de Paris, ces vidéos ont donné au réalisateur un argument massue pour dénoncer les attaques de Garçon et du gouvernement tanzanien contre son film.
« On sort de trois ans de guerre », conclue Sauper. « C’était une polémique dangereuse, pour moi et pour la vie des personnes qui sont dans le film ; dangereuse aussi pour la liberté d’expression et pour notre art. » La meilleure manière de conjurer le sort sera de faire de toute cette histoire…un documentaire. Sauper y pense déjà.
Garçon quant à lui ne s’est pas démonté. D’abord parce que le tribunal a épinglé uniquement ses propos sur la rémunération des protagonistes du film, pas ses autres allégations. Et puis, même après ce jugement, il n’en démord pas ; Sauper a payé les enfants tanzaniens pour leur faire jouer des scènes de pauvreté. La preuve ? Cette fameuse séquence qui montre des petits, affamés, se jetant sur une marmite de riz encore fumant. « Il est absolument impossible que des enfants plongent leurs mains nues dans du riz brûlant », nous dit Garçon, joint par téléphone. Pour en finir avec cette polémique alimentaire, il propose à Bakchich un moyen de trancher définitivement le débat.« Essayez ce soir, au dîner, de plonger vos mains dans du riz brûlant : vous verrez bien que c’est tout simplement impossible !!! ».
http://www.bakchich.info/Cauchemar-de-Darwin-le-Garcon-paie,07346.html
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
KAMPALA, 9 avril (Xinhua) -- Les négociations sur l'établissement du marché commun de la Communauté d'Afrique de l'Est ont pris fin jeudi à Kampala sans trouver un concensus sur plusieurs questions en suspens.
Le secrétaire général adjoint de l'EAC, Julius Onen, a déclaré à l'agence Chine Nouvelle que les négociateurs du Burundi, du Rwanda, de l'Ouganda, du Kenya et la Tanzanie ont décidé de remettre les questions en suspens au sommet de l'EAC prévu pour fin avril.
Il a dit que les négociateurs se sont mis d'accord sur 98% du projet de protocole, espérant que le sommet de l'EAC pourrait être en mesure de résoudre les questions restantes.
Alors que quatre pays se sont entendus sur le projet de protocole visant à établir le marché commun d'ici janvier 2010, la Tanzanie insiste à ce que les cartes d'identité nationales ne peuvent pas être acceptées comme documents de voyage au sein de la communauté, parce qu'elles ne sont pas internationalement reconnues.
Les quatre autres pays n'ont pas réussi à s'entendre avec la Tanzanie sur une position commune sur l'acquisition de terre. La Tanzanie a fait valoir que la question des terres est une question sensible qui déclenche souvent des conflits civils, parce que les Etats membres ont des politiques foncières différentes.
La Tanzanie est en désaccord également avec d'autres pays favorables à une citoyenneté fixible, selon laquelle un ressortissant d'un Etat membre résidant dans un autre Etat pendant certains temps peut obtenir automatiquement la citoyenneté de ce pays.
Selon la Tanzanie, la question de la résidence permanente n'est pas prévue dans sa constitution et cela est une question de souveraineté.
La création d'un marché commun est le deuxième étape du processu d'intégration de l'EAC avant l'établissement d'une union monétaire, et éventuellement d'une fédération politique.
La région a introduit déjà une union dounière depuis janvier 2005.
french.xinhuanet
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
PARIS - Le recours à des incitations financières peut encourager de bons comportements de santé, au moins à court terme, mais cette approche soulève encore de nombreuses interrogations, selon une analyse publiée vendredi sur le site du British Medical Journal (BMJ).
Theresa Marteau, professeur en psychologie de la santé au King's College (Londres) et ses collègues citent plusieurs exemples d'incitations financières à des fins de santé publique.
Dans le comté d'Essex, en Angleterre, un programme d'arrêt du tabac offre aux femmes enceintes des bons d'achat pour des produits alimentaires d'une valeur de 20 livres après une semaine d'abstinence, de 40 livres après quatre semaines, puis à nouveau 40 livres au bout d'un an.
En Tanzanie, hommes et femmes entre 15 et 30 ans reçoivent une somme d'argent lorsqu'ils effectuent régulièrement des tests de dépistage des maladies sexuellement transmissibles.
La ville italienne de Varallo ou le comté de Kent en Angleterre récompensent financièrement la perte de kilos chez des personnes en surpoids.
Dans les pays industrialisés, les programmes qui visent des habitudes comme le tabagisme ou la sédentarité sont plus efficaces lorsque les incitations récompensent le changement de comportement, mais aussi le maintien des nouvelles attitudes sur la durée, expliquent les chercheurs.
Au contraire, dans les pays pauvres, pour les programmes qui ciblent l'observance des traitements ou la vaccination, de petites incitations immédiates semblent plus efficaces.
Néanmoins les incitations financières peuvent avoir des effets négatifs sur la motivation, la liberté de choix du patient et sa relation de confiance avec le praticien, mettent en garde les chercheurs.
"Au final, si les incitations financières ne sont efficaces et acceptables que dans quelques situations, elles constituent cependant un levier important pour améliorer la santé des populations", concluent-ils
http://www.romandie.com/ats/news/090409230106.j5q9ri72.asp
Publié le 09/04/2009 à 12:00 par moindjie
DAR ES SALAAM, 8 avril (Xinhua) -- Le déficit des comptes courants tanzaniens a augmenté de 28% pour atteindre 2,3 milliards de dollars au cours de la période de douze mois qui a pris fin en février dernier, selon le dernier rapport mensuel de la banque centrale de ce pays d'Afrique de l'Est.
Les importations de marchandises et de services ont connu une hausse de 24% pour franchir le cap de huit milliards de dollars, alors que les exportations ont augmenté de 23,5% pour passer à cinq milliards de dollars, par rapport aux chiffres d'il y a un an, précise la Bank of Tanzania.
Les exportations de l'industrie aurifère qui totalisent 31% du total des exportations tanzaniennes, ont subi une croissance de 7% pour atteindre un chiffre d'affaires de 873 millions de dollars et un volume de 36,9 tonnes.
Les produits manufacturés occupent 23% du total des exportations du pays, tandis que le tourisme qui se trouve au premier rang des recettes, a rapporté à la Tanzanie 1,48 milliard de dollars, contre 1,28 milliard lors de l'exercice financier précédent.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/08/content_854428.htm
Publié le 09/04/2009 à 12:00 par moindjie
DAR ES SALAAM, 8 avril (Xinhua) -- Un économiste a mis en garde sur le fait que la Tanzanie fait face à une menace particulière causée par la crise financière mondiale du fait que le pays utilise sutrout les espèces plutôt que le crédit, ce qui est à l'origine de la crise dans les pays développés.
Ali Mufuruki, président de la Fédération des entrepreneurs de Tanzanie, a mis en garde sur le fait que si le gouvernement tanzanien n'adopte pas des mesures appropriées, le pays serait victime de la crise financière. Les problèmes que pourrait connaître la Tanzanie seront causés par la réduction des prêts bancaires aux entreprises consécutive à la chute rapide des exportations agricoles du pays, ce qui se traduira par des licenciements, a-t-il expliqué.
"La dépréciation rapide des monnaies de la région est péoccupante et a des conséquences négatives sur les prix d'importation, ce qui a pour effet d'alimenter l'inflation dans la région", a noté l'expert, qui a appelé le gouvernement tanzanien à élaborer une stratégie destinée à créer un environnement viable en faveur des investissements directs étrangers.
Il a égalelment exhorté la banque centrale du pays à augmenter les liquidités dans les marchés financiers, à baisser les taux d'intérêt, ainsi qu'à réduire le coût de l'emprunt.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/08/content_854531.htm