Mozambique
Publié le 13/11/2009 à 08:10 par moindjie
Maputo, terre promise aux «Aigles de Carthage»? Samedi prochain, l’équipe de Tunisie cherchera sur la pelouse du stade Machava les trois points de la victoire qui lui assureraient le précieux sésame d’un quatrième Mondial d’affilée, le cinquième dans l’histoire du football tunisien. Avec un peu de chance, un nul pourrait même suffire au cas où le Nigéria serait accroché en même temps à Naïrabi par les copains de Dennis Oliech.
L’équation paraît quoi qu’il eu soit, si simple en ce sens qu’il ne faudrait pas prendre samedi moins de points que les «Super Eagles». De ce fait, nos «Aigles» vont jouer sur deux fronts à Maputo (pour gagner) et à Naïrobi (au cas où).
Débarqués hier soir dans la capitale mozambicaine au bout d’une longue traversée du continent, les hommes de Humberto Coelho vont effectuer cet après-midi (16H, heure locale, 15H, heure tunisienne) une première séance sur la pelouse du stade Costa Del Sol. Pas de public, pas de médias non plus sauf dans les quinze premières minutes.
Nous tenterons ci-dessous d’analyser en quelques points le «great event» du samedi à partir du diagnostic du sélectionneur national Humberto coelho dans ses derniers points de presse.
L’adversaire: la maturité
et la touche professionnelle des expatriés
Invaincu depuis deux ans à domicile, le Mozambique présente la particularité d’un ensemble d’Afrique noire privilégiant un jeu technique plutôt que physique: «Les Mambas sont solidaires, se replient vite et récupèrent bien. Leur cohésion vient du fait qu’ils évoluent ensemble depuis quatre ou cinq ans, ce qui leur permet de développer de bons automatismes, analyse le technicien lusitanien. On trouve dans leurs rangs quatre ou cinq joueurs évoluent dans le championnat sus-africain».
Ils étaient en fait quatre sur les dix-huit retenus le 11 octobre pour la défaite contre le Nigeria (1-0) à Abuja à militer dans la compétition «bafana»: le défenseur Miro (Platinum Stars), le milieu de terrain Domingues (Mamelodi Sundowns) et les attaquants Tico-Tico (Jomo Cosmos) et Dario (Supersport United).
D’autres Mambas évoluent à l’étranger: le demi Genito (Neo Salamis Famagouste, à Chypre), le défenseur Paito (Sion en Suisse), le gardien Kapongo (Tersana, Egypte), le demi Mano (ENPPI, en Egypte).
Hors de la liste d’Abuja, d’autres internationaux potentiels portant les couleurs de clubs étrangers; le défenseur Simao (Panathinaïkos, Grèce), le demi Fumo (Olympiakos Nicosie, Chypre), l’arrière Dario Khan (Al Qaritiah, Qatar), et l’attaquant Mauricio (Golden Arrows, Afrique de Sud).
Certes, ce sont tout compte fait des championnats de second plan dans lesquels évoluent les expatriés «mambas», mais ils permettent néanmoins d’accumuler une certaine maturité et un professionnalisme qu’ils ne peuvent retrouver au sein des clubs-phares du Mozambique, les GD Maputo, Liga Muçuhuana, Ferrovièrio Maputo, Costa Del Sol et Maxaquerre.
La pelouse synthétique: un maximum de concentration en guise de remède
A Djerba, quatre séances ont permis de s’adapter un tant soit peu au tartan de 3ème génération du terrain de Houmet Essouk décrit par le sélectionneur-adjoint Habib Méjri comme étant très proche de celui du stade Machava. «Une semaine d’entraînement sur le gazon artificiel suffit à s’y adapter sans devoir livrer là-dessus un match amical», avançait Coelho il y a un mois. Jeudi dernier, lors de la présentation de la liste des 23 pour le Mozambique, il assurait que «le tartan ne doit pas servir d’excuse. Certes, c’est plus difficile sur le tartan pour ce qui est des rebonds et de la conduite et du toucher de balle. Mais il faut bien travailler et témoigner d’une grande concentration».
Malgré les difficultés attendues, il ne sert à rien de faire une montagne de cet obstacle, le quasi-totalité des membres de la sélection nationale ayant par le passé eu l’occasion d’évoluer sur du synthétique (aux Seychelles et au Burundi, entre autres… sans oublier les rencontres nord-africaines ou continentales interclubs dont la dernière pour les joueurs du club Sfaxien à Alger conte l’USMA).
Le puzzle des gardiens de but: un faux-suspense?
La sortie d’Aymen Mathlouthi, promu gardien numéro un à la faveur du manque de compétition de son premier rival Hamdi Kasraoui au sein de Lens, à Sfax contre le CSS pour le compte de la 9ème journée de Ligue 1 a relancé le débat sur l’épineux dossier des keepers du club Tunisie.En l’absence de certitudes et de portier s’imposant indiscutablement comme au temps de Chokri El Ouaer ou Ali Boumnijel, une certaine réserve, voire une inquiétude légitime habite les fans du club Tunisie. Le chef du staff technique, tout en reconnaissant l’embarras dans lequel le place ce compartiment, ne veut rien laisser trahir ni sur ses intentions, ni sur ses préférences: «J’aurai toute une semaine pour trancher entre les trois gardiens convoqués, car il faut tenir compte du fait que Jassem Khalloufi est revenu à un bon niveau avec le CSS aussi bien à Alger que devant l’Etoile du Sahel. Kasraoui a disputé pour sa part deux matches entiers en CFA (avec la réserve de Lens).
Stratégie de jeu: «Plus dynamique»
Le «onze» national n’a pas vraiment le choix: pour gagner, il faudra attaquer. «Mais on ne va pas être des fous pour placer dans une même équipe cinq ou six attaquants, prévient Coelho. Tout en optant pour une stratégie plus dynamique, il ne faudra pas laisser jouer cet adversaire très habile techniquement. De plus, nous devons être rapides dans les transitions, et la stabilité de notre effectif va nous y aider. Contrairement à ce que prétendent certains, l’ossature est là. D’un match à l’autre, il est logique que l’on procède à deux ou trois changements en fonction de la forme des joueurs. Mais, au final, je crois que nous convoquons toujours les meilleurs et les plus en forme».
Le stratège du onze national n’en dira pas plus sur ses plans de jeu pour Maputo. Et cela ne surprend au fond personne…
Qualification ou élimination: ce qui change
Coelho admet à juste titre que ce n’est pas gagné d’avance: «Il est arrivé au grand FC Barcelone de perdre en Champions League contre les Russes de Rubin Kazan. Mais on va compter sur nous-mêmes sans devoir attendre ce que fera le Nigeria au Kenya. La qualification ne dépend au fond que de nous».
Une qualification en phase finale du Mondial serait, de l’aveu du patron du club Tunisie, «un couronnement logique et une récompense d’un an et demi de travail. Il faut avoir conscience qu’on a tout tenté. Qu’on a formé un groupe solidaire. L’équipe est en constante progression, car il faut souligner qu’on a bien travaillé. Pour toutes ces raisons, on ne doit rien lâcher, samedi prochain».
A contranio, une élimination marquerait un coup d’arrêt dans la marche des «Aigles de Carthage». Lorsque ce scénario-catastrophe a été évoqué auprès de Coelho, le timonier des «Aigles de Carthage» a eu cette réplique: «Si on ne se qualifie pas pour le Mondial? Eh bien, on ira en coupe d’Afrique. Il faut rappeler qu’en prenant en main l’équipe de Tunisie, le 1er juillet 2008, nous n’étions pas encore qualifiés pour le CAN».
En fait, une sortie de route mondialiste ne peut signifier qu’un échec de la gestion de Coelho, engagé par la FTF pour assurer le ticket de la coupe du monde FIFA 2010 en Afrique du Sud, et non pour rejoindre le programme minimaliste de la CAN.
«Nous allons nous battre bec et ongles pour atteindre l’objectif du Mondial», promet néanmoins l’ancien sélectionneur du Portugal, du Maroc et de la Corée du Sud.
lerenouveau.com.tn
Publié le 10/11/2009 à 07:42 par moindjie
CHITUNGWIZA — Le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangirai a appelé dimanche le président Robert Mugabe à le traiter lui, tout comme sa formation politique, en égal au sein du gouvernement d'union nationale.
"Si vous voulez que ce gouvernement d'union devienne une source d'espoir pour le peuple du Zimbabwe, il faut que vous regardiez le MDC (Mouvement pour le changement démocratique de Tsvangirai) comme un partenaire égal et non pas comme un novice", a déclaré M. Tsvangirai devant des membres du MDC au cours d'une réunion à Chitungwiza, au sud-est d'Harare.
"On n'est pas des novices quand on a un mandat venant du peuple", a ajouté M. Tsvangirai devant environ 4.000 personnes.
M. Tsvangirai a accepté jeudi soir, à l'issue d'un mini-sommet régional au Mozambique, de mettre un terme à son boycottage du gouvernement et de reprendre les discussions avec le camp Mugabe sur les points qui empoisonnent leur coalition.
Outre plusieurs accrochages sur la nomination de hauts responsables ou l'utilisation des fonds alloués au pays, le MDC de M. Tsvangirai n'a cessé de dénoncer la poursuite de la répression contre ses membres.
A la mi-octobre, le renvoi en détention sous une accusation de terrorisme du trésorier du MDC, Roy Bennett, vice-ministre désigné de l'Agriculture, avait fait déborder le vase. Morgan Tsvangirai avait suspendu tout contact avec le camp présidentiel, jugé "peu digne de confiance".
Il avait alors entamé une tournée régionale pour convaincre les dirigeants de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC, 15 Etats membres), garante de l'accord de partage du pouvoir, de faire pression sur le président Mugabe pour qu'il change d'attitude.
MM. Mugabe et Tsvangirai ont formé en février un gouvernement d'union pour sortir le pays d'une grave crise née de la défaite du régime aux élections de mars 2008.
Ils ont obtenu quelques avancées, notamment dans la sphère économique, mais le climat est toujours resté tendu entre les anciens rivaux.
Publié le 06/11/2009 à 05:52 par moindjie
Une ambitieuse expédition naturaliste va être lancée au Mozambique et à Madagascar pour mieux connaître la biodiversité dans ces deux régions considérées comme les plus riches en espèces mais également les moins connues et les plus menacées de la planète.
Caméléon de Madagascar
"Beaucoup d'espèces dans le monde risquent de disparaître avant même d'avoir pu être découvertes", s'inquiète Bertrand-Pierre Galey, directeur général du Muséum national d'Histoire naturelle français (MNHN), évoquant un renouveau des expéditions naturalistes, lors de la présentation du programme mardi à la presse.
Selon les scientifiques, il y aurait entre 8 et 30 millions d'espèces vivantes pour seulement 1,8 million connues à ce jour.
Au rythme actuel des découvertes, il faudrait entre 500 et 1.000 ans aux scientifiques pour en achever l'inventaire.
D'où l'intérêt d'un coup d'accélérateur. D'autant que, selon les experts, le quart, voire la moitié des espèces vivantes, pourrait disparaître d'ici le milieu ou la fin du siècle sous la pression des activités humaines.
Le programme lancé sous l'égide du Muséum, de l'ONG Pro-Natura international et de l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) vise à "revisiter la planète" avec des moyens technologiques modernes.
Reprendre ces grandes expéditions naturalistes, en vogue au XIXe siècle mais tombées un peu en désuétude à la fin du XXème, correspond à une démarche "légitime et nécessaire", selon Philippe Bouchet, professeur au MNHN.
Cette fois-ci, les naturalistes, plutôt que de se focaliser sur la grande faune emblématique, s'intéresseront à la "biodiversité négligée" - invertébrés marins et terrestres, plantes, champignons - qui représente 95% du tissu vivant et joue un rôle fondamental dans l'équilibre des écosystèmes.
A cet égard, les "forêts sèches" - celles qui se développent dans un climat sec - du nord du Mozambique, et les eaux froides de l'extrême sud de Madagascar sont des "points chauds" qui passionnent les naturalistes.
L'expédition terrestre au Mozambique se déroulera de novembre à décembre 2009 et l'expédition marine au sud de Madagascar est prévue d'avril à juin 2010.
"Le potentiel de découvertes est phénoménal", estime Philippe Bouchet.
C'est généralement dans les pays tropicaux que la biodiversité est la plus riche, mais c'est également là où elle est la plus méconnue, les capacités d'exploration et d'analyse étant détenues par les pays développés du nord.
Les forêts du Mozambique restent à découvrir, car ce pays, contrairement à la Tanzanie et au Kenya, n'a pas bénéficié de la manne financière internationale, a fait valoir Olivier Pascal, de Pro-Natura international.
Au total, une centaine de participants de 15 pays se rendront sur le terrain. Soit un budget d'environ 2 millions d'euros sans compter les moyens mis à disposition par divers organismes comme le navire Antéa de l'Institut de recherche pour le développement (IRD).
"On investit des sommes colossales pour rechercher la vie dans l'espace, alors qu'on ne connaît qu'une faible partie de la vie sur terre", a fait observer Jean-Christophe Vié, de l'UICN.
L'engagement international d'enrayer l'érosion de la biodiversité dans le monde en 2010 ne sera pas tenu, selon le Muséum.
La biodiversité, "c'est comme un immense château de cartes, avec des millions de cartes, les plus petites tout en bas et les plus grosses en haut avec l'homme au sommet, a commenté Guy Reinard, président de Pro-Natura. Et les châteaux de cartes, un jour ça s'écroule".
(AFP)
Publié le 03/11/2009 à 10:22 par moindjie
APA - Maputo (Mozambique) Les travaux de réhabilitation et de transformation de la base militaire de Nacala (province de Nampula) en un aéroport civil de classe internationale pourrait démarrer en 2010, a appris APA lundi à Maputo de source sure.
Le projet coûterait environ 120 millions de dollars,a a révélé au quotidien officiel Noticias le ministre des Transports et de la communication, Paulo Zucula
La transformation de la base aérienne en un aéroport civil pourrait favoriser le développement dans le district de Nacala, qui a été récemment déclaré ‘Zone économique spéciale’, a précisé la même source.
Selon M. Zucula, on pensait qu’avec l’exécution des projets envisagés, notamment la construction d’une raffinerie de pétrole, la région pourrait bénéficier d’importants mouvements de personnes et de biens, nécessitant la mise en place de moyens logistiques considérables dans le secteur des transports, où l’aviation pourrait jouer un rôle de premier plan.
"Je voudrais saisir cette occasion pour annoncer que nous ne ménageons aucun aspect pour que la rénovation de la base aérienne de Nacala et sa transformation en aéroport civil puisse commencer l’année prochaine", a déclaré Paulo Zucula.
Selon des études menées récemment, cette transformation qui porte sur la construction d’infrastructures, tels que des terminaux pour les passagers et les marchandises, une tour de contrôle, la réfection de la piste d’atterrissage et des autres équipements devrait se faire en conformité avec les normes en vigueur dans l’industrie aéronautique moderne.
CM/nm/fss/APA
Publié le 03/11/2009 à 10:20 par moindjie
MAPUTO — Un sommet de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) aura lieu jeudi à Maputo pour tenter de sortir le gouvernement d'union du Zimbabwe de la paralysie, a indiqué lundi le gouvernement mozambicain.
Le ministre mozambicain des Affaires étrangères, Oldemiro Baloi, avait annoncé vendredi que le bloc régional (15 pays-membres) convoquerait "dès que possible" un sommet sur le Zimbabwe, sans donner de date.
La SADC "s'est mise d'accord pour organiser la réunion ici (Maputo) jeudi", a précisé lundi sa porte-parole Yunassy Muchanga. "Nous ne savons rien de plus pour l'instant", a-t-elle ajouté.
"Le Premier ministre Morgan Tsvangirai participera à la conférence de Maputo jeudi pour discuter de l'accord de partage du pouvoir", a précisé le porte-parole du chef du gouvernement zimbabwéen, James Maridadi.
Le président zimbabwéen Robert Mugabe et son ancien rival M. Tsvangirai partagent le pouvoir depuis février, en vertu d'un accord destiné à sortir le pays de la crise née de la défaite du régime aux élections de mars 2008.
Leur gouvernement d'union a fonctionné bon an mal an pendant huit mois malgré de nombreux accrochages sur la nomination de hauts-responsables ou l'utilisation des fonds alloués par la communauté internationale, notamment.
Mais, à la mi-octobre, Morgan Tsvangirai a décidé de suspendre tout contact avec le camp présidentiel, jugé "indigne de confiance", après la remise en détention d'un des ses proches, le vice-ministre désigné de l'Agriculture, Roy Bennett.
Samedi, Robert Mugabe a rétorqué en accusant M. Tsvangirai d'être un partenaire "malhonnête" pour avoir suspendu sa participation au gouvernement d'union.
La SADC, garante de l'accord de partage du pouvoir, avait dépêché la semaine dernière à Harare des représentants de son organe de sécurité - une troïka actuellement présidée par le Mozambique, et également composée du Swaziland et de la Zambie.
Publié le 03/11/2009 à 10:19 par moindjie
MAPUTO — Le parti au pouvoir au Mozambique, le Frelimo, a remporté 71% des voix lors des élections générales de mercredi, selon des résultats partiels communiqués lundi après dépouillement de 89% des suffrages.
Le Front de libération du Mozambique (Frelimo) dirige le pays depuis son indépendance du Portugal en 1975 et disposait jusqu'à présent de 160 sur 250 sièges au Parlement. Il devrait avoir au moins 193 sièges dans la nouvelle assemblée.
Son chef, le président Armando Guebuza, considéré comme l'homme le plus riche du pays, est assuré d'obtenir un second mandat, puisqu'il dispose de 76% des voix à la présidentielle.
Afonso Dhlakama, le chef du principal parti d'opposition, la Résistance nationale du Mozambique (Renamo), obtenait lui 15% des voix et son parti 17%.
Quant au fondateur du Mouvement démocratique du Mozambique (MDM), le dissident (de la Renamo) Daviz Simango, maire de Beira (la seconde ville du pays), il ne rassemblait que 9% des suffrages des électeurs et son parti 4%.
Le Mozambique, dont les premières élections démocratiques ont eu lieu en 1994, a renouvelé mercredi ses parlements provinciaux, son Assemblée de la République et élu son président.
La Commission électorale a jusqu'au 12 novembre pour publier les résultats définitifs.
Publié le 02/11/2009 à 07:03 par moindjie
Le président sortant du Mozambique, Armando Guebuza
Photo: Carlos Litulo, AFP
Agence France-Presse
Maputo
Le parti au pouvoir au Mozambique, le Frélimo, et son chef, le président sortant Armando Guebuza, étaient largement en tête des élections générales avec 77% des voix, selon des résultats partiels communiqués samedi et portant sur 72% des suffrages dépouillés.
Le Frélimo dirige le pays depuis son indépendance du Portugal en 1975. Il abordait mercredi le scrutin provincial, législatif et présidentiel en position de force.
M. Guebuza a obtenu 77% des voix à la présidentielle, un pourcentage également atteint par son parti au scrutin législatif.
Afonso Dhlakama, le chef du principal parti d'opposition, la Résistance nationale du Mozambique (Renamo), obtenait lui 14% des voix et son parti 15%.
Quant au fondateur du Mouvement démocratique du Mozambique (MDM), le dissident (de la Renamo) Daviz Simango, maire de Beira (la seconde ville du pays), il ne rassemblait que 9% des suffrages des électeurs et son parti 5%.
Les observateurs internationaux se sont félicités vendredi de la tenue «dans le calme» des élections mais ont regretté l'exclusion de candidats de l'opposition dans certaines circonscriptions.
Des observateurs de l'Union européenne (UE) ont qualifié le scrutin de «bien organisé» et de «calme». «La campagne électorale a été généralement plus calme que lors des élections précédentes et a permis la communication de messages constructifs de la part de l'opposition politique», a rapporté la mission de l'UE.
Toutefois, a-t-elle ajouté, «le rejet des listes de plusieurs partis pour les élections législatives et provinciales, conséquence de la complexité du système électoral et de procédures opaques, a débouché sur un choix restreint au niveau local».
Le Mozambique dont les premières élections démocratiques ont eu lieu en 1994, a renouvelé mercredi ses parlements provinciaux, son Assemblée de la République et élu son président.
La Commission électorale a jusqu'au 12 novembre pour publier les résultats définitifs.
http://www.cyberpresse.ca/
Publié le 31/10/2009 à 06:29 par moindjie
Le vote se poursuit jeudi au Mozambique après la fermeture des bureaux de vote mercredi soir, un scrutin qui s’est déroulée sans incident avec de longues files formées dans les rues à travers tout le pays, a déclaré la Commission nationale électorale (CNE).
Armando Guebuza
Crédit photo : DR
Le président de la CNE, Leopoldo da Costa a confié aux journalistes que les élections générales et provinciales se déroulaient normalement ».
Quelque 9,8 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales ont pris le temps de voter pour élire un président, des députés et des gouvernements provinciaux.
Les élections de cette année ont attiré de nombreux électeurs contrairement aux précédents scrutins qui avaient enregistré moins de 40 pour cent de taux de participation, a déclaré la CNE.
Une enquête menée par le correspondant de APA dans la capitale, Maputo, révèle que de nombreux jeunes et surtout ceux qui votent pour la première fois, se bousculaient dans les bureaux de vote dans l’espoir d’apporter des changements au Mozambique, un pays qui a encore du mal à renaître des cendres d’un cercle vicieux de 16 ans de guerre civile qui s’est terminée en 1992.
« Beaucoup de gens disent que (le président Armando) Guebuza va gagner, mais pour ma famille et moi nous avons voté pour le changement ».
« Le Frelimo est au pouvoir depuis longtemps et on les entend (Frelimo) dire qu’ils ont amélioré ceci et cela, mais je suis encore dans la même maison mal construite ».
« Je pense que d’autres candidats peuvent rafraîchir les idées pour développer ce pays », a déclaré Nelfa sacate, une secrétaire dans une société d’importation et d’exportation après avoir accompli son devoir civique mercredi dans la banlieue pauvre de Malhazine.
Les résultats définitifs du scrutin devraient être annoncés le 12 novembre et soumis au Conseil constitutionnel pour validation.
Vendredi matin, les premiers résultats font prévoir un raz-de-marée en faveur du président sortant, Armando Guebuza.
(avec APA)
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
LUSAKA, 9 avril (Xinhua) -- le président zambien Rupiah Banda a déclaré jeudi que les Zambiens ont les réponses à l'adresse des défis socio-économiques auxquels fait face le pays, expliquant que le gouvernement ne peut pas à lui seul trouver toutes les solutions d'où la nécessité d'établir un partenariat avec tous les citoyens du pays.
Il a promis que le gouvernement n'hésitera pas à répondre aux préoccupations de la population.
Il a tenu ces propos lors d'une renocntre avec une délégation de la Banque mondiale et de la Commission européenne, selon l'agence de presse zambienne.
Le président Banda a dit à la délégation de la BM et de la CE que le gouvernement travaillait sur la revision du programme de soutien aux engrais pour le rendre plus efficace afin d'accroître la production.
Selon lui, le Mozambique serait en mesure de produire suffisamment de céréales pour la consommation locale et l'exportation.
Il a révélé par ailleurs que des programmes visant à rétablir l'industrie et le tourisme étaient en cours d'application.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/10/content_855574.htm
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
MAPUTO, 9 avril (Xinhua) -- Le centre de promotion de l'agriculture du gouvernement mozambicain a annoncé l'investissement de 710 millions de dollars pour produire de l'éthonal à partir de canne à sucre, a rapporté jeudi l'agence de presse mozambicaine .
Ces investissement proviennent de deux entreprises, Procana, propriétaire Bioenergy African basée à Londres. Elle a été accordée de 30 000 hectares de terre dans la province de Gaza pour cultiver la canne à sucre afin de produite de l'éthonal. Le gouvernement mozambicain a approuvé l'année dernière une concessionde 18 000 hectares de terre dans la province de Manica à Principal Energy basée également à Londres pour le même but.
Les deux entreprises pourraient produire 440 millions de litres d'éthanol par an et créer entre 7 000 et 10 000 emplois, selon la même source.
Si ces projets sont approuvés, entre 80 00 et 13 000 hectares de terre seront utiliser pour la culture de canne à sucre d'ici 2020 avec une production d'entre 835 millions et 1,6 milliard de litres d'éthanol.
La plupart de l'éthanol serait exportée vers l'Union européenne. En 2007, la Commission européenne a fixé l'objectif pour augmenter à 10% l'utilisation de biocarburants dans les transports d'ici 2020 et à 20% de l'ensemble de l'énergie renouvenable à la même date
http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/10/content_855567.htm