Ile de la Reunion
Publié le 20/11/2009 à 06:41 par moindjie
A l'occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales (SMCL), l’ADEME et l'éco-organisme Eco-Emballages ont dévoilé le 18 novembre la liste des 26 collectivités qui reçoivent en 2009 le label QualiTri ou le label QualiPlus.
Les labels QualiTri et QualiPlus, attribués pour 3 ans, ont pour objectif d'accompagner les collectivités locales de plus de 10.000 habitants dans une démarche de qualité des services de collecte des déchets. ''Ces deux labels s'inscrivent dans les objectifs du Grenelle de l'environnement en incitant à de meilleurs taux de collecte et de valorisation des déchets et en introduisant l'évaluation de l'impact environnemental du service de collecte'', souligne l'ADEME et Eco-Emballages dans un communiqué.
Cette année, sur les 37 dossiers déposés par les collectivités, 26 ont reçues un des deux labels. Chaque collectivité candidate a reçu un diagnostic de son service de collecte. Parmi les 26 collectivités labellisées, la Communauté d'Agglomération Vichy Val d'Allier (Auvergne) obtient cette année les deux labels QualiTri et QualiPlus.
Le label QualiPlus, qui récompense un niveau supérieur de qualité de service, a également été attribué cette année au Smirgeom Est-Sarthe (Pays-de-la-Loire). Au total, 25 collectivités ont reçu le label Qualitri. Rappelons que cette labellisation, se base sur un questionnaire et six critères et notamment la réalisation d'un rapport annuel sur la qualité et le prix du service public d'élimination des déchets. L'Ile de la Réunion compte cette année deux collectivités (la communauté de communes du Sud et le Territoire de la côte ouest labellisées Qualitri. La Communauté d'Agglomération de Saint Omer (Nord Pas de Calais)Communauté de Communes de Pornic - Pays de la Loire SMITOM Sud-Saumurois (Pays de la Loire) ou la communauté d'Agglomération Plaine Centrale du Val de Marne (Ile de France) reçoivent également ce label.
Rachida Boughriet
Publié le 16/11/2009 à 06:08 par moindjie
À La Réunion, le secteur tertiaire représente près de 80% de l’économie. Il est donc essentiel de d’estimer quelle est la consommation d’énergie de ces entreprises de services.
Le secteur tertiaire regroupe les activités dites marchandes et non marchandes.
Les activités marchandes concernent la production des biens et des services destinée à être vendue sur un marché alors que les activités non marchandes se définissent comme les services gratuits ou quasi-gratuits réalisés avec des facteurs de production obtenus sur le marché. Sont ainsi comptabilisés le commerce, le tourisme, les entreprises de service, la santé, l’administration…
En 2009, le bilan énergétique de l’Ile de La Réunion 2008 de l’Observatoire Energie Réunion présente le secteur du tertiaire comme le troisième secteur le plus consommateur d’électricité après le résidentiel et l’industrie. Suite à différentes analyses, il semblerait que les activités les plus consommatrices de ce secteur sont celles du commerce et de la grande distribution, la santé (les hôpitaux), les administrations et le tourisme.
Cette représentativité dans la consommation d’électricité s’explique par la place du secteur tertiaire dans l’économie réunionnaise… Près du quart des établissements de La Réunion sont des commerces. Ils emploient plus de 14% de l’ensemble des salariés, soit 28.500 postes de travail. Les services sont également au cœur du tissu économique. Ils totalisent 41% des établissements et surtout près des deux tiers des emplois salariés. Les hôtels et restaurants représentent plus de 2.322 établissements. Enfin, on dénombre plus de 31 établissements hospitaliers publics et privés.
Une étude réalisée par l’Observatoire Energie Réunion a montré qu’en 2008, la consommation électrique de ce secteur était de 865 GWh, soit plus de 35% de la consommation d’électricité totale. Ainsi, en 2008, 35% de la consommation électrique était réalisée par la branche “commerces et grandes distributions”, 12% par les hôpitaux et 8% de la consommation par les hôtels. Pour ces trois branches d’activité, il en ressort que le poste le plus consommateur reste celui de la climatisation. Puis, selon l’activité de l’établissement, les postes les plus consommateurs restent les chambres froides, l’eau chaude sanitaire, le lavage/séchage…
Des mesures, telles que des aides pour les études de faisabilité pour l’installation de chauffe-eau solaires pour les hôtels, existent afin de permettre à ces branches d’activité de réaliser des actions de maîtrise de l’énergie. Il est important de diagnostiquer les postes énergivores afin d’agir efficacement.
Agence Régionale de l’Energie Réunion
Pour le Développement Durable, l’Adaptation au Changement climatique, les Energies Renouvelables et la Maîtrise de l’Energie pour la construction, l’aménagement et le transport durable
arer@arer.org , Espace Info Energie, conseils pratiques et gratuits au 0262-257-257
Publié le 13/11/2009 à 06:19 par moindjie
Des dizaines de milliers de Réunionnais ont exprimé hier de différentes façons leur fierté de voir une entreprise réunionnaise, dirigée par des compatriotes au service de leur pays, réaliser une grande première comme cet investissement dans l’Airbus 380. Comme l’ont expliqué notamment les responsables de l’Ile de La Réunion Tourisme (IRT) et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion (CCIR), ce travail d’Air Austral contribuera à ouvrir notre pays au monde et à résoudre une partie de nos problèmes.
C’est pourquoi le président de l’IRT, Pierre Vergès, a souligné avec raison sur Télé-Réunion que les Réunionnais ont réellement intérêt à en finir avec « l’autoflagellation » héritée de la colonisation. Et qu’ils doivent se sentir fiers de tout ce qu’ils sont capables de faire par eux-mêmes pour construire leur avenir.
Cette culture de la responsabilité réunionnaise ne s’oppose pas à la réalisation d’un partenariat équitable et loyal entre les institutions de La Réunion et l’État. Au contraire, les deux sont liées, au nom du respect des principes de la République dont nous faisons partie.
Aussi, lorsque l’éditorialiste du "JIR" d’hier se moque des Réunionnais qui se battent afin que l’État assume ses propres responsabilités pour contribuer au développement durable de La Réunion, malheureusement il se trompe. Les Réunionnais qui demandent à l’État de respecter le principe d’égalité dans la République ne se comportent pas en mendiants qui vont « crier, pleurer et aller quémander à Paris ».
Déjà, ce serait bien que ce journaliste — comme d’autres d’ailleurs et comme certains politiques — contribue à renforcer l’union et la solidarité réunionnaises pour résoudre nos problèmes plutôt que de chercher à nous diviser. Ensuite, n’oublions pas le devoir de solidarité que la République se doit d’accomplir à l’égard des Réunionnais, qui ont eux-mêmes payé très cher depuis plus de trois siècles et demi pour libérer la France et l’enrichir.
Il n’est que juste que la France soit solidaire de notre peuple en grandes difficultés. C’est une question de respect et d’équité, et cette solidarité n’a rien à voir avec la mendicité.
L. B.
http://www.temoignages.re/la-solidarite-n-a-rien-a-voir-avec,39966.html
Publié le 13/11/2009 à 06:18 par moindjie
Près de 12.000 personnes travaillaient en 2006 dans le secteur des services à la personne à La Réunion, indique l’INSEE dans une conférence de presse tenue hier. Ces travailleurs représentent 6% de l’ensemble des salariés de l’île — un taux plus important qu’en France (4,6%). Les salariés travaillent en grande majorité pour des particuliers, mais l’activité des organismes agréés se développe rapidement. Environ 15.000 ménages ont eu recours aux services à la personne en 2006. Ils pourraient être entre 9.000 et 25.000 de plus en 2020.
Le secteur des services à la personnes propose 21 services allant du ménage au jardinage du soutien scolaire à la garde d’enfant en passant par l’aide aux personnes âgées ou handicapées. (photo Toniox)
Le secteur des services à la personne est bien implanté sur l’Ile de La Réunion avec 12.000 salariés en 2006, soit deux fois plus que le secteur du tourisme et presque trois fois plus que celui des hôtels, cafés et restaurants. Ainsi, 6% des salariés travaillent dans ce secteur.
Selon l’étude de l’INSEE, la grande majorité des salariés sont des femmes et deux sur trois sont âgées de 35 à 54 ans. Le secteur propose 21 services allant du ménage au jardinage, du soutien scolaire à la garde d’enfant en passant par l’aide aux personnes âgées ou handicapées. Les activités de ce secteur sont généralement pratiquées au domicile de l’employeur.
L’institut de la statistique note que l’emploi dans cette branche d’activité prend deux formes. D’une part, des particuliers emploient directement une personne à domicile. C’est le cas le plus fréquent : 9.200 salariés travaillent pour 10.500 particuliers employeurs. D’autre part, les Organismes agréés des services aux personnes (OASP) peuvent vendre aux ménages des services réalisés par leurs salariés. 2.800 salariés travaillent ainsi pour les OASP. Une petite minorité de salariés (1,7%) travaillent à la fois pour un organisme et pour un particulier-employeur.
En 2006, 6% des ménages réunionnais ont fait appel au secteur des services à la personne. En France, ils sont 11% à avoir recours à ce type de service. Selon l’INSEE, cet écart s’explique par la jeunesse des ménages réunionnais, qui « ont donc moins recours aux services à domicile », le chômage élevé, la forte proportion de femmes inactives et les revenus plus bas sur l’île.
L’institut de la statistique note aussi que les salariés réunionnais de ce secteur sont moins bien rémunérés à l’heure qu’en France métropolitaine. Les hommes sont mieux payés que les femmes, en raison avant tout de la répartition des services proposés entre les hommes et les femmes. Une autre disparité concerne la géographie de l’île. En 2006, les salariés du Nord avaient un salaire horaire brut supérieur à ceux des autres régions de l’île. Un salarié qui travaillait pour un organisme gagnait en moyenne dans le Nord 13,30 euros brut par heure, alors que dans le Sud et l’Ouest, le salaire était de 10 euros.
Selon la terminologie de l’INSEE, les services à la personne sont des activités qui s’exercent exclusivement au domicile des personnes ou dans leur environnement immédiat si elles contribuent au maintien à domicile des personnes.
http://www.temoignages.re/les-services-a-la-personne-deja-12,39994.html
Publié le 05/11/2009 à 07:01 par moindjie
La réouverture d’un accès au sommet du Piton de la Fournaise semble désormais en bonne voie. Les réunions de travail s’enchaînent avec différents scénarios concernant également l’accès aux éruptions et aux coulées en général. À l’étude : au côté d’un accès grand public, mais distant, un produit accompagné pour aller au plus près de la lave. Un “plus” qui a un coût. Question : combien seriez-vous prêts à payer pour voir une éruption ?
Si l’alerte 1 en cours au Piton de la Fournaise tombe mal pour communiquer sur un sujet qui fâche beaucoup de visiteurs frustrés du volcan, les réunions de travail s’enchaînent néanmoins en coulisses sous l’égide de l’Etat et du Parc national : la dernière en date a eu lieu lundi matin. Bonne nouvelle cette fois, la réouverture du sommet semble réellement en bonne voie, depuis un an et demi qu’elle est évoquée. Autour de la table : l’état-major de la sécurité civile, le Parc, l’observatoire volcanologique, Ile de la Réunion Tourisme (IRT), Jeunesse et sports (DDJS), gendarmes du Peloton de haute montagne (PGHM) et le syndicat des accompagnateurs en montagne (SNAM). Des professionnels qui n’avaient pas hésité à entreprendre l’ascension du Piton de la Fournaise, interdite, il y a un mois, pour demander la réouverture d’un accès au sommet, mais également être associés au dossier. Ce qui est désormais chose faite. Et même au-delà, les autorités souhaitant les associer aux futurs dispositifs d’accueil du public, au sommet comme sur le littoral. Rien d’officiel pour l’instant, mais des “pistes de travail”. Objectif : “valoriser” le volcan en trouvant une solution au “tout ouvert ou tout fermé”. Un bon point : la volonté d’ouvrir le spectacle des points chauds et coulées, interdit le plus souvent ces dernières années au quidam ne disposant pas d’une bonne raison - scientifique ou en liaison avec une couverture médiatique. Pas de volonté de “privatiser les sentiers”, assure le directeur du Parc, Olivier Robinet, mais de “créer de l’activité, tout en permettant de préserver le site, d’offrir un maximum de sécurité et d’apporter un plus aux visiteurs”.
DIFFÉRENTS SCÉNARIOS ENCORE À L’ÉTUDE
Scénario parmi d’autres, en phase éruptive (niveau 2 du plan volcan) : un accès ouvert à tous jusqu’à une plate-forme d’observation à une distance raisonnable de l’éruption ou de la coulée et un accompagnement par petits groupes au plus près avec des accompagnateurs en montagne. Un “plus” qui aurait un coût : “Un peu plus d’une place de cinéma”. “Entre personne aujourd’hui et de petits groupes d’une dizaine de personnes demain, le choix me semble tout fait. Ce sont des sites dangereux où l’on ne peut pas laisser la foule accéder en toute liberté”, tranche une source. “La solution permettrait d’offrir un accès au plus près du phénomène, là où il n’y a rien aujourd’hui, tout en faisant vivre une profession”. Un scénario qui serait ensuite à adapter aux différents types d’éruption.
En cas d’éruption à l’intérieur du cratère Dolomieu : “On pourrait, pourquoi pas, imaginer un accès libre en journée et accompagné de nuit”. Hors phase d’alerte, le visiteur pourrait avoir le choix entre un accès libre à la plate-forme et au futur tour des cratères (plus éloigné du bord qu’auparavant) ou à des produits accompagnés. Le Parc et le SNAM pourraient signer rapidement une convention qui permettrait aux seconds de porter le logo du Parc et de bénéficier d’une formation. “Nous voulons valoriser au maximum le volcan en faisant des accompagnateurs des partenaires, un relais du message du Parc”, commente son directeur. “Et faire de la Fournaise un volcan actif pour tous”, poursuit son président, Daniel Gonthier. Ce dernier évoque une “demande croisée” de la préfecture, de l’ONF, du Département et du Parc sur la question. En rappelant qu’à Hawaï, tout est payant, “en commençant par l’accès au Parc”. Une chose semble en tout cas faire l’unanimité : permettre dans tous les cas un accès au grand public. Le contraire étant jugé “socialement inacceptable”. Mais, si les touristes ne devraient pas trop rechigner à ouvrir leur porte-monnaie pour en voir “plus”, reste à savoir ce qu’en penseront les Réunionnais, peu habitués, eux, à devoir payer pour voir une éruption. Mis à part pour s’acquitter d’un vol en ULM, en bateau voire en hélicoptère, comme ce fut souvent le cas ces dernières années. Pour ceux qui en avaient les moyens…
Philippe Madubost
Réouverture dès décembre ?
Cette fois, les autorités souhaitent aller vite et coller avec le début des prochaines grandes vacances. La réouverture du sommet pourrait intervenir officiellement dès le mois de décembre avec un accès libre à une plate-forme d’observation sur le Dolomieu. Problème : la phase d’alerte 1 en cours qui joue les prolongations et empêche du même coup les ouvriers de l’ONF de terminer le chantier du sentier d’accès à la plate-forme, mais également du futur tour des cratères (sans accès direct à ces derniers). Pour aller au plus vite, une dérogation pourrait être accordée par la préfecture à l’ONF pour terminer le chantier (et d’autres qui ont du même coup pris du retard) et ainsi éviter la coupure générale de mi-décembre (ce qui repousserait l’ouverture au premier trimestre 2010). Reste également à poser les différents panneaux devant accueillir et guider les visiteurs : signalétique de rappel du danger au bord du cratère, d’information et d’interprétation, mais également une table de lecture au sommet. Pour rappel, la décision de réouverture du sommet avait été prise dès le mois de mai 2008 à la suite de plusieurs inspections au sommet.
Publié le 04/11/2009 à 06:21 par moindjie
Ecolave continue le développement de son réseau avec l’arrivée en octobre de deux nouveaux franchisés. L’enseigne Ecolave représente 7 franchi-ses installées sur le territoire national.
Mickael Taton, après une longue expérience dans le monde de l’imprimerie, a quitté son dernier travail à l’ile de la Réunion pour rejoindre Ecolave en prenant le secteur de Reims (attention aux bulles, car j’ai cru comprendre que les franchisés ont passé des soirées mémorables à Nantes après la formation!!).
Hakim GATAI prend le secteur de Cholet, département 49. D’un naturel souriant et toujours de bonne humeur, Hakim a quitté son activité dans la construction navale pour devenir chef d’entreprise.
Les sessions de formation de novembre et de décembre 2009 sont déjà complètes!! Quel bonheur : les premiers franchisés ont dépassé leurs objectifs de chiffre d’affaire dés le premier mois d’action
http://www.toute-la-franchise.com/news-5385-les-deux-derniers-franchises-recrutes.html
Publié le 31/10/2009 à 06:56 par moindjie
“Il y a un gros doute sur ce vaccin alors que la morbidité de cette pathologie n’est pas importante.” Le secrétaire général de l’union régionale des médecins libéraux (URML) n’a jamais caché son opposition à la vaccination contre la grippe A. Même si l’URML n’a pas de compétence scientifique et n’est pas une société savante, elle tient à relever plusieurs points de discussion concernant “l’utilisation d’adjuvant comme le squalène, déconseillé chez les femmes enceintes et les enfants” , “la présence de thiomersal (à base de mercure) en tant que conservateur pour les vaccins multidoses” et “l’inversion de la période épidémique à La Réunion par rapport à la métropole”. La cellule interrégionale d’épidémiologie Réunion-Mayotte, relayant l’OMS, préconise à ce sujet une vaccination à partir du mois de mai dans l’hémisphère sud.
Pour appuyer son propos, l’URML a commandé un sondage auprès de la société Abaksys révélant que 67 % des Réunionnais sont rétifs à la vaccination contre la grippe A (82 % en métropole). 11,1 % d’entre eux pensent avoir déjà attrapé la grippe, 6,9 % refusent d’aller dans un centre de vaccination de masse et 52,1 % n’ont pas confiance dans ces vaccins. “Nous ne sommes pas contre la vaccination de la grippe A mais contre la vaccination de masse, soutient le Dr François André, président de l’URML. La grippe A n’a pas fait la preuve d’une virulence différence de celle de la grippe saisonnière.”
M.P.
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
La Région Réunion vient de signer une convention de recherche et de développement avec le groupe DCNS, premier constructeur européen des systèmes navals de défense, pour exploiter l'énergie thermique des mers à la Réunion. Le procédé consiste à exploiter la différence de température entre la surface et la profondeur de l'océan. L'eau froide des profondeurs (1500 m) pourrait produire la moitié de la consommation actuelle d'électricité de la Réunion, assurée aujourd'hui par l'énergie fossile. Cette filière ne se limite pas à l'énergie mais peut aussi fournir des produits dérivés tels que l'eau douce, la climatisation, l'aquaculture et la culture des algues. L'autre avantage est que l'énergie thermique des mers pourra produire de l'électricité de façon constante toute l'année.
Soulignons que l'île Maurice met actuellement au point un projet similaire. Cependant, les défis d'un tel projet demeure le coût ainsi que l'adaptabilité de la technologie aux conditions tropicales et insulaires notamment les cyclones, la houle et les autres conditions d'ordre environnementales
http://www.mediaterre.org/ocean-indien/actu,20090409073150.html
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
Jade redevenue dépression tropicale s’éloigne de Madagascar mais influence le temps sur la Réunion. Les masses nuageuses associées au système ont été poussées vers notre île. Il est ainsi tombé en une heure 61 mm à Saint-Benoît. Le temps restera médiocre au moins jusqu’à samedi et Météo France annonce une forte houle sur les côtes Ouest et Sud ce week-end.
À Madagascar, les champs de culture ont été les plus touchés par les inondations. (Photo : Care International)
Jade nous envoie de la pluie
CLICANOO.COM | Publié le 10 avril 2009
Jade redevenue dépression tropicale s’éloigne de Madagascar mais influence le temps sur la Réunion. Les masses nuageuses associées au système ont été poussées vers notre île. Il est ainsi tombé en une heure 61 mm à Saint-Benoît. Le temps restera médiocre au moins jusqu’à samedi et Météo France annonce une forte houle sur les côtes Ouest et Sud ce week-end.
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Jade n’aura pas eu pour notre île les conséquences catastrophiques humaines et matérielles qu’elle a entraînées à Madagascar mais le phénomène a tout de même contribué à largement arroser notre île. Hier après-midi à 16h, Jade n’était plus qu’une dépression tropicale (999 hpa) centré par 22°6 sud et 50°2 est à 540 km à l’ouest - sud-ouest de nos côtes. Elle se déplaçait vers le sud - sud-est à 5 km/h en s’affaiblissant. Les vents soufflant en altitude ont décapité le système, contribuant à l’affaiblir mais le centre de basses couches a été entraîné vers les Mascareignes. Conséquence Jade où plutôt ce qu’il en reste dirige sur la Réunion un flux de secteur nord modéré assez fort et toujours humide. Tout au long de la journée d’hier, notre île a été placée en vigilance fortes pluies. Elle a été prolongée jusqu’à ce matin 7h pour l’ensemble du département et pourrait s’étendre à la journée d’aujourd’hui. En effet selon Météo France, les fortes pluies vont persister sur l’île à l’exception des régions littorales de Saint-Leu à Saint-Philippe en passant par Saint-Pierre. L’événement pluvieux devrait durer jusqu’à demain matin et ce n’est pas avant dimanche que les conditions météorologiques s’amélioreront sensiblement. Après la zone de Grand-Bois à Saint-Philippe en début de semaine, cette fois c’est l’Est qui a été particulièrement arrosé. Par endroits, la pluviométrie a été impressionnante. Il est ainsi tombé 61 mm en une heure à Saint-Benoît dans la journée d’hier, 93 mm en trois heures à la Plaine-des-Palmistes, 89 mm à Bellevue Bras-Panon. Ont été également enrefgistrés en 24h à 16h hier, 243 mm à la Plaine-des-Palmistes, 183 mm à Bellevue Bras-Panon, 171 mm au gîte du volcan, 128 mm à Saint-Benoît. Après les précipitations, c’est à de la houle qu’il faut s’attendre ce week-end. Rien à voir cette fois avec Jade. Une dépression tropicale se décale à partir de l’Afrique du Sud vers l’est. C’est elle qui nous enverra des trains de houle qui atteindront les côtes Ouest et Sud samedi et dimanche avec des hauteurs de vagues de 3,50 à 4 m
Alain Dupuis
33 800 sinistrés à Mada
Le nombre des sinistrés suite au passage de la tempête tropicale Jade atteint actuellement plus de 33 800. La région d’Analanjirofo, point d’entrée de Jade le 5 avril dernier en compte près de 25 000. Les résultats des premières évaluations dans le district de Maroantsetra font état de 18 926 sinistrés, 1 374 sans abris. Près de 440 maisons ont été détruites dans ce district, 482 autres décoiffées. quatre écoles sont touchées. Toujours dans la région d’Analanjirofo, le district de Soanierana Ivongo enregistre plus de 5 900 sinistrés. Ce sont les résultats de l’enquête dans cinq communes sur 8. Mananara-Nord, pour sa part, recense plus de 1 110 sinistrés. 351 cases d’habitations sont endommagées. Les premiers résultats de la mission de survol, effectuée au lendemain du passage de Jade dans la partie Nord-Est de l’île (Mananara-Nord, Maroantsetra et Antalaha) par le BNGRC, CARE International et l’USAID montrent par ailleurs que les dégâts liés aux vents sont moins importants que ceux liés à l’eau. L’estimation globale des dégâts atteint 15 à 25% sur tout l’ensemble des zones visitées, principalement entre Ambalambe et Andasibe. Dans la majorité des cas, les champs de culture ont été les plus touchés par les inondations : rizières, champs de manioc, patates et les produits vivriers tels que les bananiers. Les chiffres sont aussi revus à la hausse dans la région de Vatovavy Fitovinany. Mananjary compte plus de 4 950 sinistrés. 335 cases d’habitations y sont détruites. Manakara enregistre 1 638 sinistrés. Dans le district d’Amparafaravola, la seule commune de Vohimena, au nord-est d’Amparafaravola enregistre près de 1 400 hectares de rizières inondées. De même, dans le district de Nosy Varika, 80% des cultures vivrières sont sous les ea
Sud sauvage : plus de 15 millions d’euros de dégâts
En visite dans le Sud sauvage hier après-midi, le préfet a pu constater l’ampleur des dommages occasionnés lundi par le passage de Jade. Sur les communes de Petite-Ile et Saint-Joseph, les premières estimations font état de dégâts de plus de 15 millions d’euros, en attendant les chiffres de Saint-Philippe. Face à la nécessité de mettre en place des mesures d’urgence, Pierre-Henry Maccioni a invité les maires des communes concernées à envoyer au plus vite les dossiers de demande de reconnaissance de catastrophe naturelle. Et ce pour qu’ils puissent être examinés dès début mai par la sécurité civile, avant la décision finale du comité interministériel. Déjà fortement touchés par le passage de Gaël, les agriculteurs du Sud n’ont pas été épargnés par Jade, qui leur coûtera 4,26 millions d’euros. Ils espèrent donc que leurs exploitations seront classées en calamité agricole, après l’examen de leurs dossiers qui interviendra la semaine prochaine. Outre ces pertes, ils s’inquiètent également de l’état des voiries, fortement dégradées, et indispensables au bon déroulement de la campagne sucrière, prévue pour début juillet. Par ailleurs, le préfet a également annoncé l’installation d’un second radar météo, qui sera implanté dans le Sud, et permettra de bénéficier de prévisions plus précises
http://www.clicanoo.com/
Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
L'île de la Réunion lance un programme de recherche et développement d'une ressource énergétique encore inexploitée : l'Energie Thermique des Mers (ETM). En convertissant en électricité la différence de température entre les profondeurs de l'océan et l'eau de surface, l'île espère pouvoir, à terme, remplacer ses centrales au charbon par une énergie propre et constante.
La Réunion vise l'autonomie électrique en 2025. Un objectif qui reposera sur un bouquet de solutions technologiques parmi lesquelles l'énergie issue de la mer représente une ressource prometteuse. La région a lancé une démarche de veille et de réflexions stratégique sur l'énergie océane depuis 2001, notamment par l'intermédiaire de l'Agence régionale de l'énergie (ARER).
Cette semaine, le conseil régional de la Réunion a signé avec l'ARER et le constructeur naval européen DCNS une convention de Recherche et Développement pour vérifier la faisabilité de l’implantation d’une plateforme de démonstration de l'Energie Thermique des Mers (ETM), au large de l’île.
La Région compte sur l'énergie thermique des mers pour effacer, à terme (2030), la production d'énergie par charbon. La localisation de l’Ile sur la ceinture tropicale permet d’exploiter la différence de température qui existe naturellement entre la surface et les profondeurs de l’océan et de produire non seulement de l’électricité mais également des produits dérivés (eau douce, climatisation, amélioration de l’aquaculture et de la culture d’algues, …).
L'eau froide est captée à plus de 1000 m de profondeur. Pour offrir un rendement acceptable, l'ETM doit exploiter une différence de température supérieure à 20°C (typiquement, 5°C en profondeur, et 25°C en surface.) Son utilisation est donc limitée aux zones tropicales. Si elles peuvent être implantée sur terre, les centrales seraient dans ce cas limitées en taille du fait des canalisations d'eau froide mises en oeuvre. Les centrales en mer offriraient des puissances plus élevées.
L’atout majeur de l’ETM étant sa constance, elle permettrait de produire de l'énergie 24h/24h.
Partenaire de l'expérimentation de cette solution, DCNS mise sur son expérience et son savoir-faire en conception et entretien de systèmes navals complexes. Le groupe devra étudier une technologie de type plate-forme offshore, partiellement immergée et raccordée électriquement à l'île. Il a ainsi démarré en 2008 une étude autofinancée de préfaisabilité sur l’ETM. Les premiers résultats de cette étude permettront de déterminer les caractéristiques et le chiffrage du coût d’un démonstrateur ETM à la Réunion. Ils seront présentés vers mi-2009.
A ce jour, seule l'île d'Hawaï s'est lancée dans une démarche similaire.Un consortium est également en cours de structuration dans la Pacifique autour d’une technologie japonaise.
http://www.enerzine.com