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moindjie
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Vivez avec nous jours après jours de tout ce qui se passe sur notre région de Océan Indien.
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24.01.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009

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Ile de la Reunion

C’est combien pour voir l’éruption ?

Publié le 05/11/2009 à 07:01 par moindjie
La réouverture d’un accès au sommet du Piton de la Fournaise semble désormais en bonne voie. Les réunions de travail s’enchaînent avec différents scénarios concernant également l’accès aux éruptions et aux coulées en général. À l’étude : au côté d’un accès grand public, mais distant, un produit accompagné pour aller au plus près de la lave. Un “plus” qui a un coût. Question : combien seriez-vous prêts à payer pour voir une éruption ?

Si l’alerte 1 en cours au Piton de la Fournaise tombe mal pour communiquer sur un sujet qui fâche beaucoup de visiteurs frustrés du volcan, les réunions de travail s’enchaînent néanmoins en coulisses sous l’égide de l’Etat et du Parc national : la dernière en date a eu lieu lundi matin. Bonne nouvelle cette fois, la réouverture du sommet semble réellement en bonne voie, depuis un an et demi qu’elle est évoquée. Autour de la table : l’état-major de la sécurité civile, le Parc, l’observatoire volcanologique, Ile de la Réunion Tourisme (IRT), Jeunesse et sports (DDJS), gendarmes du Peloton de haute montagne (PGHM) et le syndicat des accompagnateurs en montagne (SNAM). Des professionnels qui n’avaient pas hésité à entreprendre l’ascension du Piton de la Fournaise, interdite, il y a un mois, pour demander la réouverture d’un accès au sommet, mais également être associés au dossier. Ce qui est désormais chose faite. Et même au-delà, les autorités souhaitant les associer aux futurs dispositifs d’accueil du public, au sommet comme sur le littoral. Rien d’officiel pour l’instant, mais des “pistes de travail”. Objectif : “valoriser” le volcan en trouvant une solution au “tout ouvert ou tout fermé”. Un bon point : la volonté d’ouvrir le spectacle des points chauds et coulées, interdit le plus souvent ces dernières années au quidam ne disposant pas d’une bonne raison - scientifique ou en liaison avec une couverture médiatique. Pas de volonté de “privatiser les sentiers”, assure le directeur du Parc, Olivier Robinet, mais de “créer de l’activité, tout en permettant de préserver le site, d’offrir un maximum de sécurité et d’apporter un plus aux visiteurs”.

DIFFÉRENTS SCÉNARIOS ENCORE À L’ÉTUDE

Scénario parmi d’autres, en phase éruptive (niveau 2 du plan volcan) : un accès ouvert à tous jusqu’à une plate-forme d’observation à une distance raisonnable de l’éruption ou de la coulée et un accompagnement par petits groupes au plus près avec des accompagnateurs en montagne. Un “plus” qui aurait un coût : “Un peu plus d’une place de cinéma”. “Entre personne aujourd’hui et de petits groupes d’une dizaine de personnes demain, le choix me semble tout fait. Ce sont des sites dangereux où l’on ne peut pas laisser la foule accéder en toute liberté”, tranche une source. “La solution permettrait d’offrir un accès au plus près du phénomène, là où il n’y a rien aujourd’hui, tout en faisant vivre une profession”. Un scénario qui serait ensuite à adapter aux différents types d’éruption.

En cas d’éruption à l’intérieur du cratère Dolomieu : “On pourrait, pourquoi pas, imaginer un accès libre en journée et accompagné de nuit”. Hors phase d’alerte, le visiteur pourrait avoir le choix entre un accès libre à la plate-forme et au futur tour des cratères (plus éloigné du bord qu’auparavant) ou à des produits accompagnés. Le Parc et le SNAM pourraient signer rapidement une convention qui permettrait aux seconds de porter le logo du Parc et de bénéficier d’une formation. “Nous voulons valoriser au maximum le volcan en faisant des accompagnateurs des partenaires, un relais du message du Parc”, commente son directeur. “Et faire de la Fournaise un volcan actif pour tous”, poursuit son président, Daniel Gonthier. Ce dernier évoque une “demande croisée” de la préfecture, de l’ONF, du Département et du Parc sur la question. En rappelant qu’à Hawaï, tout est payant, “en commençant par l’accès au Parc”. Une chose semble en tout cas faire l’unanimité : permettre dans tous les cas un accès au grand public. Le contraire étant jugé “socialement inacceptable”. Mais, si les touristes ne devraient pas trop rechigner à ouvrir leur porte-monnaie pour en voir “plus”, reste à savoir ce qu’en penseront les Réunionnais, peu habitués, eux, à devoir payer pour voir une éruption. Mis à part pour s’acquitter d’un vol en ULM, en bateau voire en hélicoptère, comme ce fut souvent le cas ces dernières années. Pour ceux qui en avaient les moyens…

Philippe Madubost

Réouverture dès décembre ?

Cette fois, les autorités souhaitent aller vite et coller avec le début des prochaines grandes vacances. La réouverture du sommet pourrait intervenir officiellement dès le mois de décembre avec un accès libre à une plate-forme d’observation sur le Dolomieu. Problème : la phase d’alerte 1 en cours qui joue les prolongations et empêche du même coup les ouvriers de l’ONF de terminer le chantier du sentier d’accès à la plate-forme, mais également du futur tour des cratères (sans accès direct à ces derniers). Pour aller au plus vite, une dérogation pourrait être accordée par la préfecture à l’ONF pour terminer le chantier (et d’autres qui ont du même coup pris du retard) et ainsi éviter la coupure générale de mi-décembre (ce qui repousserait l’ouverture au premier trimestre 2010). Reste également à poser les différents panneaux devant accueillir et guider les visiteurs : signalétique de rappel du danger au bord du cratère, d’information et d’interprétation, mais également une table de lecture au sommet. Pour rappel, la décision de réouverture du sommet avait été prise dès le mois de mai 2008 à la suite de plusieurs inspections au sommet.


Les deux derniers franchisés recrutés!!

Publié le 04/11/2009 à 06:21 par moindjie
Les deux derniers franchisés recrutés!!

Ecolave continue le développement de son réseau avec l’arrivée en octobre de deux nouveaux franchisés. L’enseigne Ecolave représente 7 franchi-ses installées sur le territoire national.

Mickael Taton, après une longue expérience dans le monde de l’imprimerie, a quitté son dernier travail à l’ile de la Réunion pour rejoindre Ecolave en prenant le secteur de Reims (attention aux bulles, car j’ai cru comprendre que les franchisés ont passé des soirées mémorables à Nantes après la formation!!).

Hakim GATAI prend le secteur de Cholet, département 49. D’un naturel souriant et toujours de bonne humeur, Hakim a quitté son activité dans la construction navale pour devenir chef d’entreprise.

Les sessions de formation de novembre et de décembre 2009 sont déjà complètes!! Quel bonheur : les premiers franchisés ont dépassé leurs objectifs de chiffre d’affaire dés le premier mois d’action

http://www.toute-la-franchise.com/news-5385-les-deux-derniers-franchises-recrutes.html

Reunion: 67 % des Réunionnais opposés au vaccin contre la grippe A

Publié le 31/10/2009 à 06:56 par moindjie
“Il y a un gros doute sur ce vaccin alors que la morbidité de cette pathologie n’est pas importante.” Le secrétaire général de l’union régionale des médecins libéraux (URML) n’a jamais caché son opposition à la vaccination contre la grippe A. Même si l’URML n’a pas de compétence scientifique et n’est pas une société savante, elle tient à relever plusieurs points de discussion concernant “l’utilisation d’adjuvant comme le squalène, déconseillé chez les femmes enceintes et les enfants” , “la présence de thiomersal (à base de mercure) en tant que conservateur pour les vaccins multidoses” et “l’inversion de la période épidémique à La Réunion par rapport à la métropole”. La cellule interrégionale d’épidémiologie Réunion-Mayotte, relayant l’OMS, préconise à ce sujet une vaccination à partir du mois de mai dans l’hémisphère sud.

Pour appuyer son propos, l’URML a commandé un sondage auprès de la société Abaksys révélant que 67 % des Réunionnais sont rétifs à la vaccination contre la grippe A (82 % en métropole). 11,1 % d’entre eux pensent avoir déjà attrapé la grippe, 6,9 % refusent d’aller dans un centre de vaccination de masse et 52,1 % n’ont pas confiance dans ces vaccins. “Nous ne sommes pas contre la vaccination de la grippe A mais contre la vaccination de masse, soutient le Dr François André, président de l’URML. La grippe A n’a pas fait la preuve d’une virulence différence de celle de la grippe saisonnière.”

M.P.

La Réunion : A la recherche d’une technologie capable de se substituer au charbon

Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
La Région Réunion vient de signer une convention de recherche et de développement avec le groupe DCNS, premier constructeur européen des systèmes navals de défense, pour exploiter l'énergie thermique des mers à la Réunion. Le procédé consiste à exploiter la différence de température entre la surface et la profondeur de l'océan. L'eau froide des profondeurs (1500 m) pourrait produire la moitié de la consommation actuelle d'électricité de la Réunion, assurée aujourd'hui par l'énergie fossile. Cette filière ne se limite pas à l'énergie mais peut aussi fournir des produits dérivés tels que l'eau douce, la climatisation, l'aquaculture et la culture des algues. L'autre avantage est que l'énergie thermique des mers pourra produire de l'électricité de façon constante toute l'année.

Soulignons que l'île Maurice met actuellement au point un projet similaire. Cependant, les défis d'un tel projet demeure le coût ainsi que l'adaptabilité de la technologie aux conditions tropicales et insulaires notamment les cyclones, la houle et les autres conditions d'ordre environnementales

http://www.mediaterre.org/ocean-indien/actu,20090409073150.html

Madagascar-Reunion: Jade nous envoie de la pluie

Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie
Jade redevenue dépression tropicale s’éloigne de Madagascar mais influence le temps sur la Réunion. Les masses nuageuses associées au système ont été poussées vers notre île. Il est ainsi tombé en une heure 61 mm à Saint-Benoît. Le temps restera médiocre au moins jusqu’à samedi et Météo France annonce une forte houle sur les côtes Ouest et Sud ce week-end.

À Madagascar, les champs de culture ont été les plus touchés par les inondations. (Photo : Care International)

Jade nous envoie de la pluie
CLICANOO.COM | Publié le 10 avril 2009
Jade redevenue dépression tropicale s’éloigne de Madagascar mais influence le temps sur la Réunion. Les masses nuageuses associées au système ont été poussées vers notre île. Il est ainsi tombé en une heure 61 mm à Saint-Benoît. Le temps restera médiocre au moins jusqu’à samedi et Météo France annonce une forte houle sur les côtes Ouest et Sud ce week-end.
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Jade n’aura pas eu pour notre île les conséquences catastrophiques humaines et matérielles qu’elle a entraînées à Madagascar mais le phénomène a tout de même contribué à largement arroser notre île. Hier après-midi à 16h, Jade n’était plus qu’une dépression tropicale (999 hpa) centré par 22°6 sud et 50°2 est à 540 km à l’ouest - sud-ouest de nos côtes. Elle se déplaçait vers le sud - sud-est à 5 km/h en s’affaiblissant. Les vents soufflant en altitude ont décapité le système, contribuant à l’affaiblir mais le centre de basses couches a été entraîné vers les Mascareignes. Conséquence Jade où plutôt ce qu’il en reste dirige sur la Réunion un flux de secteur nord modéré assez fort et toujours humide. Tout au long de la journée d’hier, notre île a été placée en vigilance fortes pluies. Elle a été prolongée jusqu’à ce matin 7h pour l’ensemble du département et pourrait s’étendre à la journée d’aujourd’hui. En effet selon Météo France, les fortes pluies vont persister sur l’île à l’exception des régions littorales de Saint-Leu à Saint-Philippe en passant par Saint-Pierre. L’événement pluvieux devrait durer jusqu’à demain matin et ce n’est pas avant dimanche que les conditions météorologiques s’amélioreront sensiblement. Après la zone de Grand-Bois à Saint-Philippe en début de semaine, cette fois c’est l’Est qui a été particulièrement arrosé. Par endroits, la pluviométrie a été impressionnante. Il est ainsi tombé 61 mm en une heure à Saint-Benoît dans la journée d’hier, 93 mm en trois heures à la Plaine-des-Palmistes, 89 mm à Bellevue Bras-Panon. Ont été également enrefgistrés en 24h à 16h hier, 243 mm à la Plaine-des-Palmistes, 183 mm à Bellevue Bras-Panon, 171 mm au gîte du volcan, 128 mm à Saint-Benoît. Après les précipitations, c’est à de la houle qu’il faut s’attendre ce week-end. Rien à voir cette fois avec Jade. Une dépression tropicale se décale à partir de l’Afrique du Sud vers l’est. C’est elle qui nous enverra des trains de houle qui atteindront les côtes Ouest et Sud samedi et dimanche avec des hauteurs de vagues de 3,50 à 4 m

Alain Dupuis

33 800 sinistrés à Mada

Le nombre des sinistrés suite au passage de la tempête tropicale Jade atteint actuellement plus de 33 800. La région d’Analanjirofo, point d’entrée de Jade le 5 avril dernier en compte près de 25 000. Les résultats des premières évaluations dans le district de Maroantsetra font état de 18 926 sinistrés, 1 374 sans abris. Près de 440 maisons ont été détruites dans ce district, 482 autres décoiffées. quatre écoles sont touchées. Toujours dans la région d’Analanjirofo, le district de Soanierana Ivongo enregistre plus de 5 900 sinistrés. Ce sont les résultats de l’enquête dans cinq communes sur 8. Mananara-Nord, pour sa part, recense plus de 1 110 sinistrés. 351 cases d’habitations sont endommagées. Les premiers résultats de la mission de survol, effectuée au lendemain du passage de Jade dans la partie Nord-Est de l’île (Mananara-Nord, Maroantsetra et Antalaha) par le BNGRC, CARE International et l’USAID montrent par ailleurs que les dégâts liés aux vents sont moins importants que ceux liés à l’eau. L’estimation globale des dégâts atteint 15 à 25% sur tout l’ensemble des zones visitées, principalement entre Ambalambe et Andasibe. Dans la majorité des cas, les champs de culture ont été les plus touchés par les inondations : rizières, champs de manioc, patates et les produits vivriers tels que les bananiers. Les chiffres sont aussi revus à la hausse dans la région de Vatovavy Fitovinany. Mananjary compte plus de 4 950 sinistrés. 335 cases d’habitations y sont détruites. Manakara enregistre 1 638 sinistrés. Dans le district d’Amparafaravola, la seule commune de Vohimena, au nord-est d’Amparafaravola enregistre près de 1 400 hectares de rizières inondées. De même, dans le district de Nosy Varika, 80% des cultures vivrières sont sous les ea

Sud sauvage : plus de 15 millions d’euros de dégâts

En visite dans le Sud sauvage hier après-midi, le préfet a pu constater l’ampleur des dommages occasionnés lundi par le passage de Jade. Sur les communes de Petite-Ile et Saint-Joseph, les premières estimations font état de dégâts de plus de 15 millions d’euros, en attendant les chiffres de Saint-Philippe. Face à la nécessité de mettre en place des mesures d’urgence, Pierre-Henry Maccioni a invité les maires des communes concernées à envoyer au plus vite les dossiers de demande de reconnaissance de catastrophe naturelle. Et ce pour qu’ils puissent être examinés dès début mai par la sécurité civile, avant la décision finale du comité interministériel. Déjà fortement touchés par le passage de Gaël, les agriculteurs du Sud n’ont pas été épargnés par Jade, qui leur coûtera 4,26 millions d’euros. Ils espèrent donc que leurs exploitations seront classées en calamité agricole, après l’examen de leurs dossiers qui interviendra la semaine prochaine. Outre ces pertes, ils s’inquiètent également de l’état des voiries, fortement dégradées, et indispensables au bon déroulement de la campagne sucrière, prévue pour début juillet. Par ailleurs, le préfet a également annoncé l’installation d’un second radar météo, qui sera implanté dans le Sud, et permettra de bénéficier de prévisions plus précises

http://www.clicanoo.com/

Reunion: La Réunion étudie l'énergie thermique des mers

Publié le 10/04/2009 à 12:00 par moindjie

L'île de la Réunion lance un programme de recherche et développement d'une ressource énergétique encore inexploitée : l'Energie Thermique des Mers (ETM). En convertissant en électricité la différence de température entre les profondeurs de l'océan et l'eau de surface, l'île espère pouvoir, à terme, remplacer ses centrales au charbon par une énergie propre et constante.

La Réunion vise l'autonomie électrique en 2025. Un objectif qui reposera sur un bouquet de solutions technologiques parmi lesquelles l'énergie issue de la mer représente une ressource prometteuse. La région a lancé une démarche de veille et de réflexions stratégique sur l'énergie océane depuis 2001, notamment par l'intermédiaire de l'Agence régionale de l'énergie (ARER).

Cette semaine, le conseil régional de la Réunion a signé avec l'ARER et le constructeur naval européen DCNS une convention de Recherche et Développement pour vérifier la faisabilité de l’implantation d’une plateforme de démonstration de l'Energie Thermique des Mers (ETM), au large de l’île.

La Région compte sur l'énergie thermique des mers pour effacer, à terme (2030), la production d'énergie par charbon. La localisation de l’Ile sur la ceinture tropicale permet d’exploiter la différence de température qui existe naturellement entre la surface et les profondeurs de l’océan et de produire non seulement de l’électricité mais également des produits dérivés (eau douce, climatisation, amélioration de l’aquaculture et de la culture d’algues, …).

L'eau froide est captée à plus de 1000 m de profondeur. Pour offrir un rendement acceptable, l'ETM doit exploiter une différence de température supérieure à 20°C (typiquement, 5°C en profondeur, et 25°C en surface.) Son utilisation est donc limitée aux zones tropicales. Si elles peuvent être implantée sur terre, les centrales seraient dans ce cas limitées en taille du fait des canalisations d'eau froide mises en oeuvre. Les centrales en mer offriraient des puissances plus élevées.

L’atout majeur de l’ETM étant sa constance, elle permettrait de produire de l'énergie 24h/24h.

Partenaire de l'expérimentation de cette solution, DCNS mise sur son expérience et son savoir-faire en conception et entretien de systèmes navals complexes. Le groupe devra étudier une technologie de type plate-forme offshore, partiellement immergée et raccordée électriquement à l'île. Il a ainsi démarré en 2008 une étude autofinancée de préfaisabilité sur l’ETM. Les premiers résultats de cette étude permettront de déterminer les caractéristiques et le chiffrage du coût d’un démonstrateur ETM à la Réunion. Ils seront présentés vers mi-2009.

A ce jour, seule l'île d'Hawaï s'est lancée dans une démarche similaire.Un consortium est également en cours de structuration dans la Pacifique autour d’une technologie japonaise.

http://www.enerzine.com

Reunion: Expo - Kréyol Factory ouvre la saison créole parisienne

Publié le 09/04/2009 à 12:00 par moindjie

Jusqu’en octobre, le Parc de la Villette vivra à l’heure créole. Une saison entamée cette semaine avec l’exposition Kréyol Factory et dont la partie musicale débutera dès ce week-end.

Nommé à la fin de l’année 2006 président du Parc et de la Grande Halle de la Villette, à Paris, le comédien et metteur en scène d’origine guadeloupéenne Jacques Martial s’est immédiatement donné une première mission : organiser une grande saison créole mêlant art contemporain, musique, cinéma et spectacle vivant. Le coup d’envoi en a été donné le 7 avril avec l’ouverture de l’exposition Kréyol Factory. Si son organisation a été largement inspirée par les travaux d’un sociologue britannique d’origine jamaïquaine, Stuart Hall, Kréyol Factory est dédiée à la mémoire du poète Aimé Césaire, décédé le 17 avril 2008. L’anniversaire de sa mort sera célébré par un récital poétique donné par Jacques Martial lui-même.

Selon Stuart Hall, l’identité afro-caribéenne est née de trois cultures : l’africaine, l’européenne et l’américaine. L’exposition de la Grande Halle va plus loin que la Caraïbe en abordant également aux rivages des îles de la Réunion et Maurice. Cependant, la mondialisation de l’influence américaine a unifié toutes les cultures créoles, nées de la colonisation et de l’esclavage. La question de l’identité est au centre du parcours en sept étapes qui guide le visiteur : « Traversées » évoque les voyages négriers et l’arrachement ; « Le Trouble des genres » montre le pouvoir destructeur de la séparation des sexes et des familles, chez les esclaves ; « L’Afrique, communauté imaginée » se penche sur le rôle de référent fantasmé qu’a joué le continent d’origine dans ces cultures ; « Noir comment ? » dit la difficulté de se reconnaître égaux dans la différence, quand la nuance plus ou moins claire de sa peau attribue à chacun sa place dans la société ; avec « Des îles sous influences », ce sont les domaines réservés que se sont constitués dans leurs colonies les puissances anglaise, française et américaine qui sont mis en exergue ; « Les Nouveaux Mondes » analysent les populations si particulières des îles, constituées d’autochtones mêlés à des vagues successives d’arrivants ; enfin, « Chez soi de loin » raconte l’exil des créoles, en métropole ou dans les grandes villes du monde.

L’unité de ces espaces est donnée par la scénographie évoquant la mer, celle qui entoure les îles et les transforme en prisons, celle sur laquelle sont venus les esclaves et aussi celle où viennent se tremper les étrangers, avides de paradis tropicaux. Dans cet océan aux vagues pouvant atteindre 12 mètres, des balises sont ancrées, devant lesquelles les visiteurs s’arrêtent pour regarder les films illustrant chaque section. En tout, ce sont 85 œuvres d’art et installations, 250 photographies et 9 espaces documentaires qui développent le propos de Kréyol Factory.

Kréyol Factory, jusqu’au 5 juillet, Grand Halle de la Villette, Paris XIXe. Du mardi au jeudi 14-22 heures, du vendredi au dimanche 11-19 heures. Tél. : 01.40.03.75.75.

http://www.francesoir.fr

Reunion: Un premier siècle d'esclavage à Bourbon (La Réu nion).

Publié le 09/04/2009 à 12:00 par moindjie
Robert Bousquet a enseigné vingt-trois ans à La Réunion. L'université de l'île lui a décerné un DEA d'Histoire. Il a travaillé comme Professeur relais aux Archives départementales de La Réunion. Il publie aujourd'hui une étude qui porte sur les cent premières années de l'esclavage des noirs à Bourbon.
Après avoir étudié la démographie de la population blanche de l'île des origines à 1810, Robert Bousquet livre les résultats d'une étude minutieuse des rapports qui ont pu exister entre les esclaves et leurs maîtres dans les pays de capture : Sénégambie, Guinée, Mozambique, Madagascar, Inde, comme sur les vaisseaux de traite puis à Bourbon où, à la fin du XVIIe siècle, dans une île vide d'hommes, se forma une société multiraciale et métissée, agraire dans sa structure, esclavagiste dans sa technique d'exploitation économique.
L'ouvrage montre pourquoi et comment, au cours du premier demi siècle de peuplement de l'île, s'est opérée la mutation d'un esclavage de type africain et plus précisément malgache, en esclavage marchand.
Le premier siècle de l'histoire de la population noire de Bourbon est ici traité de manière épique et généalogique. L'esclave n'est plus un élément anonyme au sein d'une masse uniforme dont le seul événement fondateur du passé serait l'abolition de l'esclavage. Il est pris dans le tissu relationnel qui le relie aux esclaves de son habitation et des habitations voisines. Il se définit par ses relations affectives et sexuelles,
L'étude démographique montre l'existence et la stabilité des liens entre esclaves de différentes « nations », se fonde sur le dépouillement de 165 successions, partages et inventaires après décès, la reconstitution de 2 153 familles conjugales ou maternelles, l'observation de 3 005 mariages, 7 702 naissances serviles, 3 104 baptêmes d'esclaves importés et 8 005 décès.
Les esclaves et leurs maîtres à Bourbon (La Réunion), au temps de la Compagnie des Indes, 1665-1767, se décline en quatre tomes indépendants.
Le livre 1 (767 pp.) porte sur les sources de la traite servile, le voyage des captifs vers les îles de France et de Bourbon, évoque la genèse de cet esclavage, contient la reconstitution des familles serviles présentes dans les premières habitations.
Le livre 2 (607 pp.), après avoir étudié la mise en valeur des terres, le travail des esclaves puis leur utilisation dans la guerre en Inde, s'intéresse aux commandeurs et aux libres de couleur.
Le livres 3 (794 pp.) traite de la contestation noire, des différents types de marronnage, de leurs causes, des moyens de répression mis en oeuvre contre les esclaves marrons et grands marrons.
Le livre 4 (782 pp.) se consacre à l'étude démographique de la population esclave de Bourbon, contient la reconstitution des familles serviles observées dans les différentes habitations type, les données démographique, les références des sources manuscrites et imprimées sur lesquelles repose l'ensemble de l'étude.
On trouvera ces ouvrages à télécharger ou en couverture rigide sur LULU.COM, premier espace de vente en ligne pour les contenus numériques.

http://www.categorynet.com

Reunion: Mayotte, une feuille de route pour 2030

Publié le 06/04/2009 à 12:00 par moindjie

« Sud Ouest ».
Quel est le sens du vote du 29 mars à Mayotte et de la large victoire du oui ?

Yvan Combeau. On a parlé de référendum mais le mot est impropre. Il s'agissait d'une consultation liée au pacte de départementalisation contenu dans le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy. Il était proposé aux électeurs mahorais une feuille de route en vue du département, et ils l'ont largement acceptée.

Qu'est-ce que cela change ?

Cela signifie que le processus est enclenché mais qu'il sera long. Il faut attendre les élections cantonales de 2011 pour que les droits sociaux - le RSA, le RMI à hauteur d'un quart du montant fixé en métropole - soient instaurés. Juridiquement, Mayotte sera département d'outre-mer dans deux ans, mais en termes de droit commun il faudra attendre 2030 et le secrétaire d'État Yves Jégo, dans ses commentaires, a insisté sur cette dimension.

Y aurait-il comme une réticence de la part de la métropole ?

Non, car c'est la cinquième fois depuis 1958 que les Mahorais montrent leur attachement à la France. La métropole est restée assez neutre car cela permet de montrer que le choix de Mayotte est celui d'un peuple qui veut disposer de lui-même. C'est une façon de répondre aux Comoriens et à l'Union africaine qui ont encore répété que la consultation était « nulle et non avenue ». Et si le processus est long et sous surveillance - avec une évaluation tous les deux ans par le Parlement -, cela n'est pas surprenant. Souvenez-vous que l'île de la Réunion, proclamée département en 1946 et qui entretient d'ailleurs des liens très forts avec Mayotte (30 000 Mahorais y vivent), n'a obtenu l'égalité complète que dans les années 1990, cinquante ans après. Il ne faut pas non plus sous-estimer le coût de la départementalisation de Mayotte : 40 millions d'euros par an d'ici 2011, puis 120 millions par an.

Le taux de participation - 60 % - n'a-t-il pas été plus faible que prévu ?

En effet, d'autant que localement, tous les grands partis avaient appelé à voter oui. Je pense qu'il faut y voir l'effet des devoirs qui vont s'appliquer aux Mahorais en plus des droits nouveaux : mariage civil obligatoire, fin des juges musulmans (transformés en médiateurs), application du Code des impôts. Il y a aussi l'engagement à lutter contre l'immigration et à ne plus embaucher de travailleurs illégaux, qui représentent quasiment un quart de la population !

Justement, l'immigration comorienne ne va-t-elle pas augmenter plus encore avec le département ?

C'est bien sûr le risque. Le corollaire de Mayotte département consiste donc dans une politique de codéveloppement avec les trois autres îles des Comores, Anjouan, Grande-Comore et Mohéli. C'est la seule façon d'inverser le tropisme des immigrants comoriens vers Mayotte. La France vient d'ouvrir une ambassade à Anjouan, et va y construire une maternité. De leur côté, les Comoriens attendent des négociations avec Paris.
Auteur : Recueilli par Christophe Lucet

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Reunion: Antonio Banderas dans la version américaine de "Caméra Café"

Publié le 06/04/2009 à 12:00 par moindjie

Antonio Banderas jouera dans la version américaine de la série "Caméra Café".

Selon Métro, l'acteur espagnol fera une apparition dans l'adaptation américaine de la série française à succès, qui s'est très bien exportée.

Le Liban, La Chine et l'Ile de la Réunion ont, entre autres, tourné leur propre adaptation du concept français, qui compte pas moins de 55 versions à travers le monde.

Maintenant c'est au tour des Etats-Unis de s'aproprier Caméra Café avec un casting prestigieux. Le site Internet Mio.tv,qui a acheté les droits de la série à la société de production Calt, en prépare une version web.

Le tournage doit débuter dans les semaines à venir. Antonia Banderas sera dirigé par David Salzman qui a notamment produit Dallas, Le Prince de Bel-Air et Côte-Ouest.

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