Comores
Publié le 25/11/2009 à 12:33 par moindjie
Le chef d’état major de l’armée, le général Salimou Amiri, a rencontré le président de l’Union, hier matin, pour accorder les violons et lever les quiproquos sur les problèmes survenus après la nomination du colonel Mohamed Anrifi au poste de commandant régional de l’île de Mwali. Dans une conférence de presse tenue hier au camp de Kandani, le général cite la loi organique et son article 30 qui stipule que “les commandants régionaux sont les représentants du chef de l’Etat major et agissent par délégation de cette autorité militaire”. Il “espère que les malentendus sont levés et que tout est rentré dans l’ordre”.
Le général Salimou Mohamed Amiri a tenu une conférence de presse hier à Kandani, pour apporter un éclairage sur la polémique née au sujet de la nomination du colonel Mohamed Anrifi au poste de commandant régional de l’île de Moili.
Salimou reconnait être l’auteur de la lettre, une notification individuelle, envoyée au lieutenant colonel Mohamed Anrifi Moustoifa, lui signifiant que le décret le nommant commandant régional de l’And à Mohéli ne respectait pas la hiérarchie, la discipline et les textes militaires.
Publié le 25/11/2009 à 12:31 par moindjie
Des centaines de fanatiques du ballon rond ont assisté, au stade de Mitsamiuli, à l’exposition du trophée de la plus prestigieuse compétition sportive mondiale, la coupe du Monde Fifa. Après presque 7 heures de temps d’attente animée par un tournoi de football junior et des danses africaines, ils ont vu de leurs yeux le trophée brandi par le président Sambi (en photo au mieu de la foule au Stade international de Mitsamihuli).
Ce lundi 23 novembre fut un moment inoubliable et historique. Le plus convoité des trophées sportifs du monde a été soulevé, à 15h et demi, par le président Sambi “C’est au nom du peuple comorien que le chef de l’Etat a brandi ce trophée. Car, il est le seul, selon les règles de la Fifa, qui est autorisé à le toucher dans notre pays”, a expliqué Faissoile Moussa, chargé de communication de la Fcf.
En attendant, ce moment, la foule n’a pas eu le temps de s’ennuyer. Un tournoi de football masculin pour les moins de 15 ans et des danses africaines exécutées par la formation de Moroni, Pelewo la Comori leur ont fait patienter. “J’ai attendu impatiemment de voir ce trophée. Je le vois souvent à la télé, mais cette fois-ci, je l’ai approché de près et j’ai fais une photo avec.
Publié le 25/11/2009 à 12:30 par moindjie
Le Comité de vigilance et de transparence (Cvt), prévu dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui à l’organisation des élections législatives, a vu le jour hier. Il a vocation, à “participer à la mise en confiance de tous les acteurs impliqués dans les élections législatives et des conseils des îles de 2009”, “faciliter le déroulement des élections dans un climat apaisé et serein” et “servir de cadre d’échange et de concertation entre les différentes parties impliquées dans les opérations électorales”.
Le Comité de vigilance et de transparence (Cvt), prévu dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui à l’organisation des élections législatives en Union des Comores, a été inauguré hier, mardi 24 novembre, à l’hôtel Le Moroni. Il s’agit d’une plateforme d’échange et de partage d’informations censée préserver la transparence et la crédibilisation du processus électoral en cours. Une initiative conjointe de la Ceni et du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Près d’une cinquantaine de personnes représentant le corps diplomatique, le gouvernement central et l’exécutif de Ngazidja, les partis politiques, la Ceni et la Commission électorale insulaire (Cei) de Ngazidja, la société civile, les médias et les forces de sécurité ont participé à la cérémonie inaugurale de l’institution
Publié le 25/11/2009 à 12:29 par moindjie
Nicolas Sarkozy sera à Mayotte le 18 janvier 2010. Les rumeurs qui couraient en ville depuis quelques temps sur une possible visite présidentielle étaient donc réelles puisque le président de la République viendra nous faire un petit coucou en janvier prochain.
Si la date du 18 est plus probable selon les services de l'Elysée elle pourrait encore changer à deux trois jours près. Cette visite à Mayotte entrera dans le cadre du lancement de la campagne électorale des régionales avec à l'horizon, les présidentielles de 2012.
Mais, le chef de l'Etat viendra surtout tenir une promesse qu'il avait fait durant sa dernière campagne présidentielle, puisqu'il avait affirmé que son premier voyage outre-mer s'il était élu serait pour Mayotte/ Il n'a pas pu tenir cette promesse mais se rachètera en janvier puisqu'il effectuera un déplacement d'une journée qui s'inscrira dans le cadre d'une visite à la Réunion.
Source : Les Nouvelles de Mayotte n°1196 du mercredi 25 novembre 2009
Publié le 25/11/2009 à 12:28 par moindjie
Publié le 25/11/2009 à 12:27 par moindjie
En visite à Mayotte, territoire français qui deviendra un département en 2011 dans l'archipel des Comores, le ministre de la Défense Hervé Morin a pu constater par lui-même que la collaboration entre les forces armées, d'une part, la police et la gendarmerie, de l'autre, n'est pas parfaitement idyllique.
Le problème est celui de la coopération entre ces forces, sur fond d'immigration clandestine. Pour les hommes du ministère de l'Intérieur, la Défense devrait faire davantage d'efforts, notamment en intégrant des officiers de police judiciaire dans ses patrouilles. Ce que, à ce stade, le ministère de la Défense n'a pas prévu. En provenance de l'île voisine d'Anjouan, fuyant devant la misère endémique, les clandestins arrivent par milliers chaque année à Mayotte à bord de petites barques, les kwassa-kwassa. "Ils viennent d'abord pour manger et pour régler leurs problèmes de santé. La nationalité française ? Ils n'y pensent généralement pas !", affirme ce haut fonctionnaire. Les autorités françaises ont beau augmenter régulièrement les moyens affectés à la fermeture des abords du lagon de 1.100 kilomètres carrés qui entoure Mayotte, rien n'y fait : de 70.000 habitants en 1989, la population est passée aujourd'hui à 180.000 habitants, dont 40 % d'immigrants illégaux. Les conséquences de cette démographie sont lourdes : alors que l'Éducation nationale a perdu 13.000 postes d'enseignants l'an dernier, elle en a créé 550 à Mayotte, où un nouveau collège est ouvert tous les ans, et un lycée neuf tous les deux ans ! Le préfet de Mayotte, Hubert Derache, estime les surcoûts induits par l'immigration illégale dans son département à 70 millions d'euros par an, sans compter les frais de justice.
200 gendarmes et 350 policiers pour traquer les clandestins
Sur l'île d'Anjouan, le business du passage clandestin est particulièrement lucratif. Les barques sont fabriquées à la chaîne, chacune revenant à 1.500 euros, y compris le moteur hors-bord et les deux cents litres de résine achetés à Dubaï, nécessaires pour mouler la coque. Chaque kwassa-kwassa embarque une quarantaine de passagers, qui payent tous leur passage entre 150 et 200 euros. Les passeurs font donc la culbute dès le premier voyage, Inch Allah ! Sauf que les autorités françaises veillent. Avec trois canots semi-rigides Raidco - qui seront bientôt rejoints par un quatrième -, la vedette Odet de la gendarmerie maritime et la Koungué de la PAF (police aux frontières), les moyens déjà significatifs seront encore renforcés par la mise en service imminente d'un hélicoptère Écureuil de la gendarmerie, dont l'entrée en service a été décidée en juillet dernier par le Premier ministre François Fillon, lors de sa visite sur place. La marine met en oeuvre trois radars de surveillance côtière, et les immigrés clandestins sont assez souvent interpellés avant leur arrivée à terre. Dans ce cas, ils passent par le centre de rétention administrative, à la très mauvaise réputation, et sont renvoyés à Anjouan. Les chiffres sont explicites : de 3.500 en 2001, les reconduites à la frontière sont passées à 7.700 en 2005, 16.000 en 2008, et sans doute 17.500 en 2009. Les gendarmes et les policiers ont tout vu sur les bateaux : des vieillards, des nouveaux-nés, des chèvres, et même des zébus ! Mais une reconduite à la frontière n'est pas la fin du voyage, et les clandestins reviennent : l'un deux a été pris onze fois !
Les moyens humains du ministère de l'Intérieur sont importants : 200 gendarmes (dont un escadron de gendarmerie mobile) et 350 policiers (dont 150 de la PAF et 200 de la Sécurité publique) passent la majeure partie de leur temps à rechercher des clandestins. Et ils ont donc souligné cette difficulté à Hervé Morin, en jugeant que les 250 militaires de la DLEM (Détachement de la Légion étrangère à Mayotte) devraient être davantage associés à la capture des clandestins. Aujourd'hui, la règle déterminée par le commandement des FAZSOI (Forces armées de la zone sud de l'océan Indien), sur instruction de l'état-major des armées, consiste pour les militaires à effectuer des missions de reconnaissance sur tout le territoire de Mayotte et à signaler aux forces du ministère de l'Intérieur la présence de clandestins. Les forces de police et de gendarmerie souhaiteraient, pour leur part, que les militaires leur prêtent effectivement main-forte, comme dans le cas de Vigipirate. Dès lors, les soldats seraient accompagnés par un officier de police judiciaire. Mais ce policier de Mayotte a "le sentiment que les militaires craignent pour leur image, dans l'hypothèse où ils seraient associés à une arrestation". Hervé Morin a fait part de son souhait d'aller dans ce sens et devrait mettre prochainement cette disposition à l'étude.
Par Jean Guisnel
Source : Le point
Publié le 25/11/2009 à 07:04 par moindjie
Les envois d'argent des émigrés occupent une part importante dans les économies africaines. Selon une étude réalisée par la Banque africaine de développement (BAD), ces transferts de fonds représentent près de 40 milliards de dollars (environ 20 000 milliards Fcfa).
Le sujet a fait l’objet d’un atelier qui s’est déroulé jeudi à l’hôtel Radisson Blu de Bamako. La rencontre a été organisée par la BAD en collaboration avec l'Agence française de développement (AFD) et le Club des dirigeants des banques et établissements de crédits de l’UEMOA.
« Envois des migrants : quels cadres réglementaires et quels produits financiers en zone franc ? », tel était intitulé le thème de la session. Une centaine de participants venus des pays de la sous-région ont participé à la rencontre qui intervient dans un contexte marqué par la crise financière mondiale dont l’une des conséquences est la diminution des envois d’argent de la diaspora.
L'étude initiée par la BAD a porté sur les pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le Maroc et les îles Comores.
La session a identifié différents services et produits financiers bancaires et non bancaires. Parmi les aspects examinés figurent l'analyse de l'offre disponible, les modes de distribution, les règlements régissant les transferts de fonds, le droit d'établissement dans les pays de la zone franc, les contraintes et opportunités pour le développement des produits financiers en direction des émigrés.
Mohamed Bourenane, conseiller à la BAD, a expliqué que notre capitale a été choisie pour abriter cette rencontre compte tenu du poids des émigrés dans l'économie nationale. Et surtout de la dynamique de l'informel et de l'engagement des autorités en matière de promotion des politiques et mesures en faveur de la diaspora.
« Le Mali est un pays d'émigration. La diaspora contribue fortement au développement socio-économique du pays. Il est donc assez est représentatif dans la sous-région par rapport aux questions liées à l’émigration", a souligné Mohamed Bourenane.
Le représentant résident de la BAD dans notre pays, Moulay Lahcen Ennahli, a insisté sur l’opportunité de cette rencontre en soulignant la part importante qu'occupent les envois de fonds des émigrés dans l'économie africaine. Ces dernières années, la BAD s’est intéressée à la question. Cela s’est concrétisé par le lancement de son initiative intitulée « Migration et développement ». L’objectif de cette démarche est de mobiliser les ressources humaines et financières de la diaspora au service du développement du continent.
Pour Moulay Lahcen Ennahli, une telle initiative gagne en sens dans le contexte de la crise économique et financière internationale qui se traduit déjà pour les pays africains par un recul de la croissance et une remise en cause des acquis économiques et sociaux enregistrés ces dernières années.
L’ambassadeur de France au Mali, Michel Reveyrand De Menthon, a aussi relevé que les émigrés constituent l’une des forces motrices du développement sur le continent. Leurs transferts de fonds dépassant même aujourd'hui l'aide publique au développement ou le volume de l'investissement direct étranger.
Selon l’étude menée en 2007, les transferts d’argent représentent 11% du produit intérieur brut (PIB) dans notre pays, 19% au Sénégal et 24% aux Comores.
Mais le défi majeur auquel se heurte la promotion du créneau reste le coût trop élevé des transactions qui peut représenter jusqu'à 20% du montant envoyé.
La France et d’autres pays européens se sont engagés à réduire le coût des transferts de 50% en cinq ans. Cette mesure permettrait de dégager un montant de ressources supplémentaires pour le pays en développement de près de 20 milliards de dollars (environ 10 000 milliards de Fcfa).
L. DIARRA
Publié le 25/11/2009 à 07:02 par moindjie
C’était l’événement au Palais de Beit-salam et au Stade de Mitsamiouli ce lundi 23 novembre. Les autorités, les officiels du football comoriens et des milliers de personnes ont savouré la joie de voir de visu le plus prestigieux des trophées sportifs.
Le trophée de la Coupe du monde FIFA sillonne le monde depuis le 11 juin dernier pour un périple qui s’achèvera le 11 juin 2010 avec le coup d’envoi du tournoi de la première Coupe du monde organisé dans un pays d’Afrique. Arrivé au Caire le 24 septembre dernier, le prestigieux symbole va être exposé dans 50 capitales africaines jusqu’au 3 décembre prochain où il sera réceptionné au Cap, en Afrique du Sud.
Dès l’arrivée de l’avion spécial aux couleurs de la Fédération Internationale de Football Amateur (FIFA) et de Coca Cola, le sponsor officiel, le cortège s’est immédiatement rendu au Palais de Beit-salam où les responsables de la FIFA et de la Fédération Comorienne de Football ont été accueillis par le Chef de l’Etat, son gouvernement, le corps diplomatique et des dizaines d’invités.
Au cours de cette cérémonie solennelle, plusieurs discours ont été prononcés, notamment celui de M. Tourqui Salim, président de la Fédération Comorienne de Football, qui a tenu à remercier M. Hedi Hamel, représentant officiel de la FIFA pour l’Africa Trophy Tour, pour ce passage. Il a surtout remercié les hauts responsables du Football international d’avoir facilité l’adhésion des Comores à la FIFA, entraînant d’importantes retombées au bénéfice de cette discipline sportive.
En brandissant ce trophée en or massif de 6,175 kilogrammes, le Président Sambi a souligné avec émotion le caractère historique de ce moment, en particulier le fait que sa toute dernière destination n’est autre que la République d’Afrique du Sud, un pays frère et ami.
Il s’est dit confiant que l’expérience acquise par les Sud-africains en matière d’organisation de grands évènements et la passion que son peuple a pour le football permettront la réussite de ce grand tournoi.
Aider les jeunes à évoluer dans le foot de haut niveau
Enfin, le président a encouragé les jeunes à continuer à s’approprier les valeurs positives du sport, notamment la promotion de la cohésion sociale et de la richesse culturelle, ainsi que la promotion de l’amitié. A l’endroit de son gouvernement, il a demandé de continuer à œuvrer de concert avec les responsables nationaux du Football, en vue de valoriser ce sport et de permettre aux jeunes d’évoluer, en grand nombre, dans le football à haut niveau.
Le lendemain, un millier de personnes ont assisté au stade de Mitsamiouli à une journée de manifestions et de divertissements sportifs avec à la clé la cérémonie officielle de présentation du trophée. Tôt le matin, les responsables de la FIFA, ceux de la Fédération Comorienne de Football et du sponsor Coca Cola ont tenu une conférence de presse sur l’événement à l’hôtel Itsandra.
C’est là qu’ont été rappelés les efforts en cours pour promouvoir le foot dans le pays. En effet, depuis son affiliation à la FIFA en 2005, les Comores ont bénéficié d’un appui considérable, à commencer par la mise en place du siège de la Fédération à Moroni, l’aménagement d’un stade aux normes internationales à Mitsamiouli, ainsi que d’un centre technique de formation des jeunes. Il est prévu prochainement la réhabilitation de huit terrains de foot dans les différentes îles et d’un renforcement de capacités des cadres techniques de la Fédération Comorienne de Football.
En ce qui concerne le trophée, il va poursuivre son chemin en passant par Maurice, Seychelles et Madagascar.
De notre correspondant A. Mohamed
Publié le 25/11/2009 à 06:59 par moindjie
Dans un communiqué de presse, la Préfecture revient sur le terme de « tutelle » indûment utilisé pour qualifier l’état actuel de la gestion du conseil général. Comme nous l’avions indiqué dans Malango, et conformément au texte de loi, la chambre demande au préfet de régler et rendre exécutoire le budget supplémentaire 2009 de la CDM, les mesures prises par celle-ci n’étant pas suffisantes.
Le préfet est chargé du contrôle budgétaire"
Il nous semble important de livrer ici le communiqué de la Préfecture dans son intégralité, les informations contradictoires se télescopant ces derniers jours.
« Le Préfet a saisi la chambre territoriale des comptes de Mayotte (CTCM) du budget supplémentaire de la collectivité départementale de Mayotte (CDM).
La CTCM a émis un premier avis, par lequel elle invitait la CDM à prendre certaines mesures pour permettre la réduction de moitié du déséquilibre dans un délai de 3 ans.
La CDM a pris une délibération pour arrêter le budget supplémentaire 2009.
La CTCM a émis un second avis par lequel elle estime ne pas avoir obtenu les éléments suffisants pour régler elle-même ce budget et demande au Préfet de régler et rendre exécutoire le budget supplémentaire 2009 de la CDM.
Par arrêté du 19 novembre 2009, le Préfet a réglé et rendu exécutoire ce budget, dans les conditions préconisées par la CTCM.
Depuis cette date le conseil général a pleinement retrouvé son pouvoir budgétaire.
Le budget a été arrêté au niveau du chapitre, ce qui laisse toutes les possibilités de choix et la collectivité locale peut décider de sa politique budgétaire à l’intérieur de ces grandes masses. C’est pour cela qu’il ne peut pas s’agir d’une tutelle, le Préfet ne pouvant en aucun cas imposer à la collectivité l’augmentation de telle recette ou/et la diminution de telle dépense.
Toutefois, le Préfet reste chargé du contrôle budgétaire et il devra solliciter l’avis de la CTCM si une décision de la collectivité locale avait pour conséquence une augmentation d’une dépense ou/et une réduction d’une recette, au niveau du chapitre, modifiant ainsi l’équilibre général du budget rendu exécutoire par ses soins.
En définitive, il appartient à la collectivité de prendre les dispositions permettant d’obtenir le résultat proposé par la CTCM pour fin 2010, 2011 et 2012 ».
Des pouvoirs budgétaires retrouvés par le Conseil général avec un contrôle du Préfet, c’est bien une gestion à deux têtes, une sorte de cohabitation, à laquelle la Collectivité se prépare.
A.L.
Publié le 25/11/2009 à 06:58 par moindjie
Un joueur d’Abergement-la-Ronce devrait déposer plainte pour des insultes racistes proférées à son encontre dimanche lors d’un match de 3e division sur la pelouse de Montbarrey
Les incidents sont survenus dimanche lors d’un match de 3e division entre Montbarrey et Abergement la Ronce. L'arbitre de la rencontre entend un joueur de Montbarrey traité un joueur adverse de “Blanche-Neige”.
Abergement-la-Ronce a l’intention de saisir la commission de discipline du District du Jura. Le joueur insulté, Ali Adhar, originaire de Mayotte, devrait quant à lui déposer plainte au civil.
L’instruction du dossier pourrait débuter jeudi, le témoignage de l’arbitre étant capital. «Je n’ai qu’un regret, c’est d’avoir été dos à l’action à ce moment-là et de ne pas avoir pu clairement identifier l’auteur de ces propos qui n’a vraiment rien à faire sur un terrain.
http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2225674/Insultes-racistes-lors-d-un-match-a-Montbarrey.html