Publié le 03/11/2009 à 10:25 par moindjie
Bon élève du Fonds monétaire international, l'archipel de l'Océan indien se voit proposer un nouveau prêt.
Le paradis a des problèmes financiers. Les Seychelles, archipel de l'Océan indien connu pour ses plages de sable fin, va se voir proposer un deuxième prêt par le FMI, d'un montant de 30 millions de dollars.
Une mission du FMI dans cet archipel de l'océan Indien est parvenue à un accord avec le gouvernement à propos d'un prêt sur trois ans de 30 millions de dollars, qui doit succéder à un autre de 26 millions accordé en novembre 2008. Ce prêt est encore soumis à un vote de la plus haute instance de décision du FMI, son conseil d'administration.
La Banque des règlements internationaux estimait la dette extérieure des Seychelles à 1,472 milliard de dollars au 30 juin, soit 224% de son produit intérieur brut de 2009 estimé par le FMI. Le Club de Paris avait annoncé en avril l'annulation de 45% de la dette des Seychelles envers ce groupe informel de pays créanciers, qui s'élevait à 163 millions de dollars à la fin 2008.
Les Seychelles avaient été en 2008 le troisième pays au monde à obtenir un prêt du FMI, après la brusque aggravation de la crise financière, qui a rendu extrêmement délicate la situation des pays les plus endettés.
Depuis, "la mise en œuvre du programme a été exemplaire", a jugé le FMI lundi, avec un excédent budgétaire en 2009. Mais il reste à "asseoir les finances publiques sur une base viable et une croissance qui s'élève durablement", a ajouté l'institution.
E24
Publié le 03/11/2009 à 10:23 par moindjie
Une délégation conduite par le ministre chinois de la Culture, Cai Wu, effectue une visite aux Seychelles en vue de renforcer les liens culturels entre les deux pays.
Cette visite fait suite à l’invitation du ministre seychellois Vincent Meriton qui prendra également part au programme culturel de la Chine pour 2009 destiné à promouvoir les échanges culturels entre Pékin et les pays africains.
M. Wu, reçu par le président des Seychelles, James Michel, a déclaré que sa délégation s’entretiendra avec les autorités seychelloises sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour renforcer les échanges culturels ainsi que la coopération.
Il a ajouté que les relations diplomatiques entre les deux pays ont consolidé les liens culturels d’autant plus qu’un accord de coopération a été signé dans ce domaine en 1983.
Le ministre chinois a également souligné que les récentes visites des présidents James Michel et Hu Jintao respectivement en Chine et aux Seychelles, ont permit de renforcer les relations bilatérales mais aussi de booster la coopération culturelle entre les deux pays.
Il a indiqué que la rencontre avec le président, qui apprécie et soutient à juste titre les échanges culturels, a permis de discuter du développement culturel.
M. Wu a également réitéré le soutien des Seychelles à l’initiative du gouvernement chinois intitulée la politique d’une seule Chine.
APA
Publié le 03/11/2009 à 10:22 par moindjie
APA - Maputo (Mozambique) Les travaux de réhabilitation et de transformation de la base militaire de Nacala (province de Nampula) en un aéroport civil de classe internationale pourrait démarrer en 2010, a appris APA lundi à Maputo de source sure.
Le projet coûterait environ 120 millions de dollars,a a révélé au quotidien officiel Noticias le ministre des Transports et de la communication, Paulo Zucula
La transformation de la base aérienne en un aéroport civil pourrait favoriser le développement dans le district de Nacala, qui a été récemment déclaré ‘Zone économique spéciale’, a précisé la même source.
Selon M. Zucula, on pensait qu’avec l’exécution des projets envisagés, notamment la construction d’une raffinerie de pétrole, la région pourrait bénéficier d’importants mouvements de personnes et de biens, nécessitant la mise en place de moyens logistiques considérables dans le secteur des transports, où l’aviation pourrait jouer un rôle de premier plan.
"Je voudrais saisir cette occasion pour annoncer que nous ne ménageons aucun aspect pour que la rénovation de la base aérienne de Nacala et sa transformation en aéroport civil puisse commencer l’année prochaine", a déclaré Paulo Zucula.
Selon des études menées récemment, cette transformation qui porte sur la construction d’infrastructures, tels que des terminaux pour les passagers et les marchandises, une tour de contrôle, la réfection de la piste d’atterrissage et des autres équipements devrait se faire en conformité avec les normes en vigueur dans l’industrie aéronautique moderne.
CM/nm/fss/APA
Publié le 03/11/2009 à 10:20 par moindjie
MAPUTO — Un sommet de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) aura lieu jeudi à Maputo pour tenter de sortir le gouvernement d'union du Zimbabwe de la paralysie, a indiqué lundi le gouvernement mozambicain.
Le ministre mozambicain des Affaires étrangères, Oldemiro Baloi, avait annoncé vendredi que le bloc régional (15 pays-membres) convoquerait "dès que possible" un sommet sur le Zimbabwe, sans donner de date.
La SADC "s'est mise d'accord pour organiser la réunion ici (Maputo) jeudi", a précisé lundi sa porte-parole Yunassy Muchanga. "Nous ne savons rien de plus pour l'instant", a-t-elle ajouté.
"Le Premier ministre Morgan Tsvangirai participera à la conférence de Maputo jeudi pour discuter de l'accord de partage du pouvoir", a précisé le porte-parole du chef du gouvernement zimbabwéen, James Maridadi.
Le président zimbabwéen Robert Mugabe et son ancien rival M. Tsvangirai partagent le pouvoir depuis février, en vertu d'un accord destiné à sortir le pays de la crise née de la défaite du régime aux élections de mars 2008.
Leur gouvernement d'union a fonctionné bon an mal an pendant huit mois malgré de nombreux accrochages sur la nomination de hauts-responsables ou l'utilisation des fonds alloués par la communauté internationale, notamment.
Mais, à la mi-octobre, Morgan Tsvangirai a décidé de suspendre tout contact avec le camp présidentiel, jugé "indigne de confiance", après la remise en détention d'un des ses proches, le vice-ministre désigné de l'Agriculture, Roy Bennett.
Samedi, Robert Mugabe a rétorqué en accusant M. Tsvangirai d'être un partenaire "malhonnête" pour avoir suspendu sa participation au gouvernement d'union.
La SADC, garante de l'accord de partage du pouvoir, avait dépêché la semaine dernière à Harare des représentants de son organe de sécurité - une troïka actuellement présidée par le Mozambique, et également composée du Swaziland et de la Zambie.
Publié le 03/11/2009 à 10:19 par moindjie
MAPUTO — Le parti au pouvoir au Mozambique, le Frelimo, a remporté 71% des voix lors des élections générales de mercredi, selon des résultats partiels communiqués lundi après dépouillement de 89% des suffrages.
Le Front de libération du Mozambique (Frelimo) dirige le pays depuis son indépendance du Portugal en 1975 et disposait jusqu'à présent de 160 sur 250 sièges au Parlement. Il devrait avoir au moins 193 sièges dans la nouvelle assemblée.
Son chef, le président Armando Guebuza, considéré comme l'homme le plus riche du pays, est assuré d'obtenir un second mandat, puisqu'il dispose de 76% des voix à la présidentielle.
Afonso Dhlakama, le chef du principal parti d'opposition, la Résistance nationale du Mozambique (Renamo), obtenait lui 15% des voix et son parti 17%.
Quant au fondateur du Mouvement démocratique du Mozambique (MDM), le dissident (de la Renamo) Daviz Simango, maire de Beira (la seconde ville du pays), il ne rassemblait que 9% des suffrages des électeurs et son parti 4%.
Le Mozambique, dont les premières élections démocratiques ont eu lieu en 1994, a renouvelé mercredi ses parlements provinciaux, son Assemblée de la République et élu son président.
La Commission électorale a jusqu'au 12 novembre pour publier les résultats définitifs.
Publié le 03/11/2009 à 10:12 par moindjie
VIENNE - L'association d'alpinistes pour la protection du climat Greenpeaks a lancé un appel, lundi, pour que la prochaine conférence internationale de l'Onu sur le climat à Copenhague soit un succès.
"Le Kilimandjaro a déjà perdu 80% de sa calotte glacière et si nous n'y prenons pas garde maintenant tout sera perdu pour notre environnement et pour notre montagne", a averti Faustino, un guide de Tanzanie cité par une équipe d'alpinistes autrichiens qu'il a accompagnés recemment au sommet du Mont Uhuru à 5.895 m, dans un communiqué publié à Vienne.
"La couche de glace diminue à vue d'oeil", a témoigné ce guide de 65 ans qui a gravi ce sommet plus de 350 fois et est, à ce titre, un témoin direct des conséquenses du réchauffement climatique, selon les alpinistes membres de Greenpeaks.
Cette association, créée en 2007 par les alpinistes autrichiens Hannes Wallner et Jürgen Kanzian, milite au sein du milieu de la montagne pour attirer l'attention sur la fragilité de l'écosystème montagnard.
Les alpinistes ont planté un drapeau du Programme de l'Onu pour l'Environnement (UNEP) au sommet de l'Uhuru pour appeler à la conclusion d'un accord à Copenhague.
La capitale danoise accueillera du 7 au 18 décembre la conférence internationale de l'ONU sur le climat, où 192 pays sont censés trouver un accord mondial contre le réchauffement climatique pour remplacer le protocole de Kyoto.
Publié le 03/11/2009 à 10:09 par moindjie
es représentants des différents partenaires mauriciens sur le stand
L’île Maurice a eu une exposition exceptionnelle lors du mega-événement touristique organisé par REWE à Majorque (Espagne) du 25 octobre au 1er novembre.
R ewe Touristik » est le troisième plus important tour-opérateur en Allemagne et organise chaque année année un rendez-vous touristique pour ses différentes marques (ITA, Jahn Reisen et Tjaereborg) pour la sortie de leur nouvelle brochure.
L’île Maurice était présente avec un stand ou autour de la MTPA se trouvaient huit partenaires mauriciens : Air Mauritius, Beachcomber Hotels, Sun Resorts, Naiade Resorts, Le Preskil Beach Resort, Mövenpick Resort & Spa, The Sands Resort & Spa et Le Meridien.
Pas moins de 1500 « VIP travel agents » d’Allemagne ont participé à cet événement et on eu la possibilité de se familiariser avec l’île Maurice et ses produits-phares..
Publié le 03/11/2009 à 10:06 par moindjie
L’Ile Maurice et la Turquie ont entamé l’ultime cycle de leurs négociations pour la signature d’un accord de libre-échange (FTA) entre eux, a appris APA dimanche dans la capitale mauricienne.
Des sources du ministère du Commerce indiquent que les pourparlers qui ont commence dimanche seront axés sur la mise sur pied d’un FTA qui, d’une certaine façon, va parachever l’Accord de partenariat économique que l’Ile Maurice a signé avec l’Union européenne.
Les mêmes sources ajoutent que l’Ile Maurice attend de la Turquie qu’elle permette à ce pays insulaire d’exporter ses produits industriels sans payer de taxe. De même, Port Louis va demander un accès préférentiel sur le marché turc pour des produits tels que le thon, les fleurs, les fruits secs, le thé, les nouilles et les boissons alcoolisées.
L’Ile Maurice va chercher à obtenir un quota de quelque 15.000 tonnes de sucre à exporter vers la Turquie.
En outre, Maurice est disposée à libéraliser progressivement les importations de matières premières, d’équipements, de produits intermédiaires et de produits finis en provenance de la Turquie, de 2013 à 2022.
Les négociateurs mauriciens vont tenter de faire pression pour que leur pays figure sur la liste des pays où la Turquie souhaite implanter une représentation de la ‘Turkish International Development Agency’ (Agence turque pour le développement international TIDA), a précisé le ministère du Commerce.
Durant le Sommet Turquie-Afrique qui a eu lieu en août 2008, Le gouvernement d’Ankara avait annoncé qu’il allait ouvrir dix bureaux de la TIDA en Afrique pour renforcer sa coopération technique avec le continent dans les domaines des infrastructures, de la gestion de l’eau, des énergies renouvelables, de l’éducation, de la santé et du développement rural.
APA
Publié le 03/11/2009 à 10:04 par moindjie
Francis Joyon a repris ce week-end, et après un ralentissement significatif lors de la traversée des zones anticycloniques dites de Saint Hélène, le rythme qui était le sien voici deux ans lors de l'établissement de son fabuleux record au tour du monde. A 25 noeuds de moyenne par 24 heures, et des accélérations instantanées à plus de 30 noeuds, on pourrait croire Francis en quête d'un autre record, celui de la plus longue distance parcourue en 24 heures.
Mais paradoxe de ces extraordinaires multicoques, IDEC va actuellement plus vite que la dépression qui le propulse en bordure des 40èmes rugissants ; "Dès que j'accélère, je la dépasse" explique Francis, "Et tombe dans la partie la moins active de la dépression... Elle avance à 27 noeuds environ, et c'est insuffisant pour que je demeure au moins 24 heures dans le filon idéal de vent, en angle et en force, qui me permettrait sur cette mer à la belle houle bien allongée, de titiller le record". Francis a donc remisé pour l'heure cette ambition à une date ultérieure. Il profite à plein d'une longue glissade vers la longitude du cap de Bonne Espérance qu'il espère atteindre demain mardi en soirée. Débutera alors la grande inconnue de ce parcour s original et chargé de poésie et d'histoire vers l'océan Indien et l'île Maurice.
Demain, le cap de Bonne Espérance
Joyon se concentre sur la bonne marche d'IDEC et sur cette trajectoire limpide et rectiligne qu'il trace en bordure des 40èmes, plein Est vers le sud du continent Africain. Il estime à une trentaine d'heures encore la durée de cet extraordinaire moment de glisse parfaite, sur une mer bien ordonnée, dans un vent de Nord-Nord Ouest très régulier en force comme en direction, avant de croiser les 18°29 minutes et 51 secondes de longitude Est du fameux cap de Bonne Espérance. "J'ai même eu un peu de lumière ce matin !" s'amuse t-il. Le Grand Sud a étendu son linceul gris sur l'horizon d'IDEC. Joyon s'en accommode, la tête pleine des contes et légendes des grands sillonneurs d'océans des siècles passés et qui ont comme lui, cinglé un jour vers les rivages chargés de promesses de la Réunion, des Indes ou de l'île Maurice. "Les albatros sont bien présents dans ces contrées" raconte-t-il, tout à l'enchantement de sa course. "Chaque soir, ils viennent me rendre visite, planant un moment à hauteur d'IDEC, pour mieux disparaître ensuite, comme par enchantement."
Un dernier tiers compliqué
"A l'inverse d'une tentative au tour du monde, je ne ressens point cette épée de Damoclès que constituent la menace de casse et la nécessité de durer. Je sais ma tentative relativement courte comparé au tour du monde, et je me surprends à solliciter IDEC tout près de son plein potentiel." Joyon reste Joyon. Un bateau à voile entre les mains, et il ne peut s'empêcher de titiller les limites, et navigue en permanence au meilleur de ce que les éléments lui offrent, tirant la quintessence de son voilier. En permanence entre 25 et 27 noeuds de vitesse instantanée, il tutoie les 590 milles parcourus quotidiennement et se projette naturellement dans la très complexe navigation qui l'attend, lorsque viendra l'heure de quitter les latitudes du Grand Sud pour remonter le long des côtes orientales de l'Afrique. "Deux grandes options semblent se dessiner" esquisse-t-il, "soit deux immenses bords de près au large de l'Afrique, soit une tentative à la côte, sur une mer très dure et dans des vents instables... " On le voit, cette longue route habillée de rêves est aussi pavée des pires conditions de navigation pour un multicoque de records. Francis Joyon, parti en découvreur va véritablement, une fois passé le cap de Bonne Espérance, endosser l'habit du déchiffreur d'océan...
Repères :
La Mauricienne, record en solitaire France-Ile Maurice
Départ : Port Louis (Bretagne)
Arrivée : Port Louis (Ile Maurice)
Distance orthodromique : 8 000 milles
Source : Mer & Média
Publié le 02/11/2009 à 07:22 par moindjie
Les voyagistes du pèlerinage, membres du Snav, ont rencontré les candidats au pèlerinage de cette année, ce samedi à Moroni, pour leur faire part de leur inquiétude au sujet des avions que le gouvernement cherche à affréter pour le voyage. Les agences de voyages se disent ne pas être prêtes à verser de l’argent dans un compte Eximbank pour financer une opération qu’elles ne sont pas sûres de sa finalité. Leur incertitude est fondée sur les quatre mois de recherche sans résultat fiable d’un transporteur de nos pèlerins.
Le contrat avec Egyptair n’ayant pas abouti, le négociateur du gouvernement s’était tourné Emirates et maintenant l’on parle de négociations avec un autre transporteur des Emirats arabes unis, Comprehensive aviation.
La position des agences du Snav est catégorique, travailler avec les compagnies desservant le pays. Si ce n’est pas les cas elles rembourseront les candidats au pèlerinage.
La mission saoudienne chargée de la délivrance des visas d’entrée en Arabie saoudite est déjà à Moroni depuis deux jours mais son travail est un peu perturbé par le refus des agences de déposer les passeports des pèlerins avant d’avoir une certitude du transporteur engagé par le