Publié le 03/11/2009 à 10:44 par moindjie
Le parti au pouvoir et l’opposition ont engagé une course contre la montre vers Hamaramba, siège du Parlement. A Ngazidja la bataille fait rage. Selon la liste provisoire, 82 candidats pour les législatives sont en lice dans 11 circonscriptions et ils vont se livrer une guerre sans merci pour la conquête des sièges au parlement. Pour les conseils des îles, il faut noter 105 candidats qui descendent dans l’arène pour défendre les couleurs de leurs partis dans 23 circonscriptions. Des nouvelles chapelles politiques et des indépendants veulent aussi faire entendre leurs voix.
Après les batailles juridiques, l’heure est aux bousculades des candidatures des partis politiques. Bien avant la clôture des dépôts des candidatures, vendredi 30 octobre dernier à minuit à la Cie, beaucoup des postulants ont manifesté un engouement particulier à se présenter aux prochaines législatives.
Dans la 14ème et 15ème circonscription (Moroni nord et sud), on connait déjà Ibrahim Mohamed Soulé et Soilihi Mohamed Soilihi qui portent à Moroni les couleurs de la mouvance présidentielle. Mouhssini Hassane qui représente son parti Mouroi dans la bataille de la capitale. Dans cette même circonscription, Mahamoud Ali Mohamed portera l’emblème de son parti de l’opposition, l’Alliance nationale pour les Comores (Anc). Les deux femmes présentes à Moroni, sont Hafsoita Hamada et Samra Bacar Kassim.
Publié le 03/11/2009 à 10:42 par moindjie
« Il ne faut pas oublier que le mandat présidentiel est passé de 4 à 5 ans depuis la réforme constitutionnelle. Et nous pensons que cette disposition doit s'appliquer dès maintenant », affirmait Mohamed Bacar Dossar, le directeur de cabinet du président Sambi dans le journal Albalad du 28 octobre dernier.
Selon cette haute autorité du régime Sambi, le futur parlement aura à se prononcer sur « l'harmonisation des élections ». Ces propos n'ont pas tardé à créer la polémique au sein du microcosme politique mohélien.
L'union pour l'alternance démocratique en 2010 (Upad), une structure politique réunissant des partis et personnalités politiques de Mohéli, a réagi très vigoureusement à cette déclaration. « L'Upad a noté avec amertume, colère et révolte que les Mohéliens membres du gouvernement de l'Union ainsi que tous ceux qui soutiennent la politique du président Sambi à Mwali, auraient négocié la prorogation du mandat du président actuel », lit-on dans une déclaration publiée à Fomboni le 29 octobre.
Pour l'Upad, les responsables mohéliens qui soutiennent le régime Sambi « auraient donné leur accord pour que le rendez vous historique que Mwali a avec l'histoire des Comores pour consolider la réconciliation nationale née du processus de Fomboni, relève de la fiction ».
Cette organisation note, par ailleurs, que ces propos du numéro deux du régime viennent confirmer les « intentions jusqu'ici inavouées » du gouvernement Sambi. « Tripatouiller la constitution du 23 décembre 2001 pour s'éterniser au pouvoir », accuse l'Upad. Dénonçant ce qu'ils qualifient de « trahison de la cause mohélienne », les signataires de cette déclaration mettent en garde « les autorités de l'Union, les responsables politiques dans l'île d'Anjouan et tous ceux qui cautionneraient une telle démarche dangereuse... mettant en péril l'unité nationale et l'intégrité territoriale du pays ».
Une menace à peine voilée brandie par ces responsables politiques mohéliens de faire sécession si le régime en place ose franchir le pas de la prolongation du mandat présidentiel. L'Upad pousse plus loin le bouchon en exigeant « la démission collective de tous les Mohéliens, membres du gouvernement de l'Union, pour marquer leur solidarité avec la population de Mwali endeuillée ». Les responsables politiques mohéliens réunis au sein de l'Upad a, enfin, demandé la communauté internationale à jouer « pleinement son rôle de garante du processus de Fomboni et ne pas être complice de la dictature ».
F.A.
Source : Malango Mayotte
Publié le 03/11/2009 à 10:38 par moindjie
La 14e réunion du Comité des gouverneurs des Banques centrales du Marché commun d'Afrique orientale et australe (COMESA) aura lieu les 29 et 30 octobre à Maurice.
Selon un responsable de la Banque de Maurice, la crise financière internationale et son impact sur les économies des pays membres du Marché commun de l'Afrique de l'Est et du Sud constituera le menu principal de la rencontre.
La Comesa regroupe 19 pays pour une population estimée à 420 millions habitants: Burundi, Comores, République démocratique du Congo, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Kenya, Libye, Madagascar, Malawi, Maurice, Rwanda, Seychelles, Soudan, Swaziland, Ouganda, Zambie et Zimbabwe.
Publié le 03/11/2009 à 10:37 par moindjie
A priori entre la Creuse et Mayotte tout diffère. D'un côté on a l'un des départements dont la population est l'une des plus vieilles d'Europe et de l'autre celui dont plus de 50% de la population à moins de 20 ans. La creuse est un département hexagonal, agricole et rural, alors que Mayotte s'urbanise à toute vitesse. Pourtant, il existe bien une passerelle entre les deux collectivités puisque depuis de nombreuses années, des Mahorais s'installent dans ce département du Massif central. Et c'est pour comprendre comment fonctionne la société mahoraise et ses institutions et ainsi mieux aider les Mahorais en difficulté installés dans la Creuse, qu'une mission du Conseil général de la Creuse est venue à Mayotte. Selon André Mavigner, vice-président du Conseil général de la Creuse, cette visite d'une semaine a permis de comprendre beaucoup de choses. "Les Mahorais qui viennent dans notre département ont deux profils : des mamans courageuses, seules avec beaucoup d'enfants et des étudiants. En venant ici, j'ai compris l'importance de l'école coranique et pourquoi les familles mahoraises tenaient tant à habiter toutes dans les mêmes quartiers car il existe ici une solidarité extraordinaire."
Celui-ci a fait part de son inquiétude quant à la réussite scolaire des Mahorais dans la Creuse. Auparavant, les Mahorais décrochaient leurs diplômes alors qu'aujourd'- hui, les élèves et étudiants mahorais sont en situation d'échec scolaire. "On veut les comprendre pour qu'ils réussissent. Il y a à travailler l'orientation et le choix des filières. Le rectorat de l'académie de Limoges s'y emploie avec nous et nous comptons mettre en place un poste d'aide social pour aider toutes ces personnes" a déclaré M. Mavigner à son homologue mahorais Ahamed Attoumani Douchina. Ce dernier s'est félicité de la venue d'une délégation de la Creuse et a promis que les Creusois seraient accueillis comme chez eux à Mayotte.
La convention générale signée entre les deux collectivités officialise donc la relation entre la Creuse et Mayotte. "En signant, on signifie qu'on a pris en compte la situation de cette population : désormais, on n'a pas le droit de les oublier et nous ferons en sorte que nos services respectifs travaillent ensemble pour cela" a affirmé M. Mavigner avant d'offrir à M. Douchina un couteau. Celui-ci a donné en échange un coffre en bois.
http://www.mayottehebdo.com/content/view/1728/47/
Publié le 03/11/2009 à 10:36 par moindjie
La collectivité départementale de Mayotte, appelée à devenir un DOM en mars ou avril 2011, est « singulièrement sous-dotée », affirment les rapporteurs spéciaux de la commission des Finances du Sénat, Eric Doligé (UMP) et Marc Massion (PS), dans une note sur le projet de budget 2010.
Les deux sénateurs relèvent « les dotations budgétaires de l’Etat sont à peu près équivalentes, que le territoire soit un département d’outre-mer ou une collectivité d’outre-mer régie par l’article 74 de la Constitution ».
Mais ils ajoutent que « Mayotte apparaît singulièrement sous-dotée, ce qui semble paradoxal au regard du faible développement économique du territoire et de sa perspective de devenir un DOM en 2011 ».
La collectivité départementale, dont la richesse par habitant est de loin la plus faible de toutes les collectivités d’outre-mer, bénéficiera d’un effort de l’Etat de 537,4 millions d’euros, en crédits de paiement, en 2010, selon le « document de politique transversale » annexé au projet de budget, soit un peu moins de 15 millions d’euros supplémentaires par rapport à 2009.
Le rapporteur pour avis de la commission des lois de l’Assemblée nationale Didier Quentin (UMP) souligne de son côté que pour la départementalisation de Mayotte « les défis à relever sont très nombreux, notamment en matière d’état civil ».
Dans son rapport sur le budget de l’outre-mer, il souligne qu'«à ce jour plus de 50 000 Mahorais n’ont pas encore réglé leur situation au regard de ces nouvelles règles d’état civil », alors qu’ils doivent saisir la commission de révision de l’état civil (CREC) avant le 31 juillet 2010, « la CREC devant achever ses travaux au plus tard en avril 2011 ».
M. Quentin « se félicite qu’un secrétaire général chargé de coordonner l’activité des rapporteurs ait été nommé cette année, mais demeure inquiet des retards pris, dûs notamment au fait que le magistrat qui préside la CREC ne semble pas y être affecté à temps plein ».
Mayotte comptait officiellement 186 452 habitants en 2007.
Publié le 03/11/2009 à 10:34 par moindjie
L'affaire de trafic de bois de rose qui a défrayé la chronique à Madagascar dernièrement cacherait une affaire de blanchiment d'argent si l'on a croit le directeur général du SAMIFIN, le service de renseignement financiers (SRF) à Madagascar qui a convoqué la presse vendredi dernier.
Le directeur général du SAMIFIN, Jean-Claude Razaraniaina, a donné une conférence de presse vendredi pour déclarer ses soupçons quant à un blanchiment international d'argent qui serait issu du trafic de bois de rose, une espèce protégée.
D'après le SAMIFIN, les opérations de coupes illicites de bois de rose seraient financées par des ressortissants étrangers qui travaillent dans le secteur du commerce sur l'île écrit tribune.com. Le site d'information en ligne précise que "l'origine des fonds qu’ils avancent à des opérateurs agréés en matière d’exportation de bois est très mystérieuse, car l’argent arrive soit en espèces, soit à travers des comptes dont l’objet et le volume habituel d’activité ne justifient pas de lien avec cette activité".
Les importations directes de marchandises qui sont revendues à très bas prix voir à perte sur la Grande Ile renforcent les soupçons d'un blanchiment d'argent. Les activités mafieuses liées au bois de rose représentent une somme qui s'élèveraient à plus de 32 milliards d'ariary. Quatorze comptes bancaires ont déjà été bloqués et deux dossiers ont été déposés aux tribunaux de Toamasina et d'Antananarivo.
Alors que de nouvelles élections présidentielles, tant attendues par le peuple malgache, tardent à venir, le pillage de l'île Rouge continue à aller bon train. Le trafic de lémuriens, en principe protégés, a fait réagir l'ONG Conservatoire International (CI) qui a lancé un cri d'alerte quelques semaines après les événements de mars 2009.
Tout est loin de rentrer dans l'ordre à Madagascar, qui connaît une période de gros troubles politiques, économiques et sociaux depuis le 17 mars 2009, date à laquelle le président déchu Marc Ravalomanana a transféré ses pouvoirs à un directoire militaire, qui les a à son tour transférés à l'actuel président de la HAT (Haute autorité de transition) Andry Rajoelina.
Karine Maillot
Publié le 03/11/2009 à 10:33 par moindjie
elon une étude financée par l'ONG WWF, le vraquier turc "Gulser Ana", qui figurait sur la liste noire des bateaux jugés dangereux au sein de l'Union Européenne et qui s'est échoué au large des côtes Sud de Madagascar au mois d'août dernier, a engendré des catastrophes en chaîne. Les habitants au large du Faux Cap, qui vivent notamment de la pêche, rencontrent aujourd'hui des problèmes de santé. Le rapport fait aussi état d'une eutrophisation du milieu aquatique.
La chaîne alimentaire est gravement affectée dans la région de Faux Cap au Sud de la Grande île. Le rapport, élaboré par une équipe pluridisciplinaire et financé par le WWF, sur le naufrage du vraquier turc "Gulser Ana" le 26 août dernier, fait état d'une catastrophe écologique. En 2009, neuf baleines se sont déjà échouées dans la région de Faux Cap, contre trois au maximum en temps normal. D'énormes plaques d'hydrocarbure ont souillé les plages sur 30 km à l'Est de Faux Cap.
Les effets collatéraux sont des maladies cutanées et diarrhéiques pour les 40.000 habitants, dont près de 40% vivent de la pêche. Comme elle est désormais interdite pour une période de trois mois, les familles n'ont pas d'autre moyen de subsistance...
Prolifération d'algues
Le vraquier transportait 39.000 tonnes de phosphate brut, 8.000 litres de lubrifiants, 568 tonnes de carburant et 66 tonnes de fuel qui se sont déversés dans l'Océan indien peu de temps après le naufrage, dans un couloir migratoire de baleine, de passage durant leur période de reproduction.
Les écosystèmes et la biodiversité marine et côtière sont victimes d'eutrophisation, ce qui signifie une dégradation du milieu aquatique aux abords du naufrage, liée notamment à un apport excédentaire de substances nutritives qui augmentent la production d'algues. Cette prolifération a pour effet d'asphyxier l'écosystème qui finit par mourir.
Selon les experts, les divers effets de cette catastrophe écologique au Sud de la Grande île ne seront complètement établis qu'après plusieurs années.
Karine Maillot
Publié le 03/11/2009 à 10:31 par moindjie
ZiskakanMadagascar12 titres.
Né à la fin des années 1970, à La Réunion, derrière son leader chanteur Gilbert Pounia, le groupe Ziskakan chante en créole (traduit en français sur la pochette) les paysages de La Réunion de Madagascar et des îles de l'Océan Indien. Ziskakan chante la vie, le premier amour... Il varie les ballades les plus paisibles et les rythmes les plus enjoués, dans des couleurs électroacoustiques parfaitement mises en valeur par le réalisateur Erick Benzi (Goldman, Julien Clerc...). Trente ans après, Ziskakan n'a pas perdu la recette d'un maloya débordant de vitalité. (Michel Troadec)
Publié le 03/11/2009 à 10:29 par moindjie
Une division apparaît au sein des partis politiques supportant le président de transition malgache Andry Rajoelina, ont rapporté vendredi les médias locaux à Antananarivo, capitale de Madagascar.
Crédit photo : DR
La scission a été officialisée lors d'une réunion tenue jeudi au Sénat entre les chefs des partis membres des forces de changement, une quarantaine de partis politique supportant Rajoelina, a rapporté vendredi L'Express, un journal en langue française.
La division est due à la création d'une cinquième mouvance mercredi dernier par certains partis des forces de changement pour soutenir l'ancien Premier ministre de la transition, Monja Roindefo, qui résiste à ne pas laisser la Primature à Eugène Mangalaza, Premier ministre de consensus nommé par Rajoelina le 10 octobre pour remplacer Roindefo. « Actuellement, la mouvance Rajoelina se divise en trois. Il y a ceux qui ont créé la cinquième mouvance, il y a ceux qui jouent au milieu en insistant sur le maintien du tandem entre Rajoelina et Roindefo, et enfin, il y a ceux qui, comme nous, ne connaissent que Rajoelina», a dit Julien Reboza, secrétaire général du parti socialiste et démocratique pour l'unité de Madagascar (PSDUM), et aussi un membre de la Haute Autorité de Transition.
Des partis politiques supportant Roindefo ont créé mercredi une cinquième mouvance en plus des quatre mouvances politiques dirigées par Rajoelina et les anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy.
«Sur une quarantaine de partis et associations au départ, nous sommes encore 29 à montrer notre volonté à soutenir la lutte menée par Rajoelina », a dit Naivo Raholdina du parti FAFI.
Les chefs des partis des forces de changement ont confirmé leur soutien à Rajoelina jusqu'à la mise en place de la IVe République pendant leur réunion jeudi, disent les journaux.
La division n'est pas seulement au sein de la mouvance Rajoelina mais aussi dans la mouvance Ravalomanana, dans laquelle il y a ceux dirigés par Fetison Rakoto Andrianirina qui soutiennent le retour de Ravalomanana à Madagascar et ceux dirigés par Ambroise Ravonison, qui demandent seulement le retour à l'ordre constitutionnel et ceux dirigés par Alain Andriamiseza qui se sont convertis à Rajoelina depuis qu'il a été nommé ministre de la pêche par Rajoelina le 7 septembre dernier.
Quant à la mouvance Ratsiraka, une division apparaît également entre ceux qui sont dirigés par Pierrot Rajaonarivelo, l'ancien secrétaire national de l'association pour la Rénovation de Madagascar (AREMA), un parti créé par Ratsiraka en 1975, et ceux qui n'acceptent pas Pierrot Rajaonarivelo en tant que secrétaire national et se laissent diriger par le Professeur Ange Andrianarisoa, qui est à la tête de la mouvance Ratsiraka à Madagascar.
Certaines personnalités proches de Ratsiraka se sont également convertis à Rajoelina lorsqu'ils ont été nommés ministres dans la transition de Rajoelina le 7 septembre dernier.
La crise politique malgache est difficile à résoudre parce qu'en plus des mésententes entre les quatre principales mouvances, les chefs de file des mouvances sont influencés par les membres de chaque mouvance qui ne s'entendent pas dans leur camp respectif.
avec Xinhua
Publié le 03/11/2009 à 10:27 par moindjie
APA - Victoria (Seychelles) Les négociateurs des Seychelles sur les changements climatiques sont en train de peaufiner une stratégie pour faire pression en vue d’un accord ‘’juste et global’’ à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra dans la capitale danoise, Copenhague en décembre, a appris APA lundi dans la capitale des Seychelles, Victoria.
e ministre de l’Environnement, des Ressources naturelles et des Transports M. Joel Morgan, qui a rencontré l’équipe à Victoria a déclaré que la survie même des petits États insulaires en développement (PEID) pourrait être menacée si on ne parvient pas à un accord à Copenhague.
M. Morgan a ajouté que les négociateurs des Seychelles devraient mettre l’accent sur quatre exigences essentielles lors de cette réunion, à savoir « qu’il y ait des objectifs clairs et ambitieux de réduction des émissions des pays industrialisés ».
La délégation seychelloise devrait également plaider en faveur d’un financement adéquat des pays industrialisés pour aider les nations en développement à s’adapter aux changements climatiques et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, a déclaré l’officiel seychellois.
La délégation seychelloise devrait également demander aux pays en développement ce qu’ils comptent faire pour limiter l’accroissement de leurs émissions et identifier les mécanismes institutionnels qui régissent le financement auquel les pays en développement doivent avoir davantage accès.
M. Morgan a souligné que les petits États, y compris les Seychelles, doivent faire pression en particulier sur les nations riches, pour maintenir le réchauffement global bien en dessous de 1,5 ° C aux niveaux préindustriels.
Il a ajouté que la stratégie sur les changements climatiques mise sur pied par les Seychelles sera également présentée à Copenhague aux donateurs et aux partenaires pour attirer des fonds pour lutter contre les effets du changement climatique.
Les participants à la réunion ont également discuté de la création d’un Fonds d’affectation spéciale pour le Changement climatique des Seychelles.
SR/jk/nd/of/PA