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ce blog joue le rôle d'intermédiaire entre les Comores et ses citoyens a l'étranger
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PRESIDENCE DE L’UNION COMMUNIQUE

Posté le 28.06.2008 par moindjie
UNION DES COMORES
Unité – Solidarité – Développement
-----------
PRESIDENCE DE L’UNION

COMMUNIQUE


Suite à la lettre du Directeur de Cabinet du Président de l’Union des Comores adressée à certains membres de la Cour Constitutionnelle pour leur rappeler l’arrivée à terme de leur mandat. Les membres ont adressé, le 23 juin 2008, une lettre ouverte au Président de l’Union qui appelle aux réflexions suivantes :

Sur la forme de cette lettre :

La Constitution de l’Union des Comores a strictement délimité le domaine de compétence de la Cour Constitutionnelle. Ses missions sont précisément définies et les dispositions constitutionnelles qui les prévoient ne laissent aucune place à une interprétation extensive de sa compétence.

Aucune de ces dispositions ne donne compétence à la Cour pour statuer ou émettre un avis sur des questions relatives au mandat des membres la composant. Bien que rédigé par la majorité des membres de la Cour, la lettre adressée au Chef de l’Etat constitue une simple opinion, un simple point de vue qui n’oblige personne.

L’acte de nomination, renouvellement, remplacement ou destitution est d’ordre individuel. Seule la personne ayant un rapport direct et personnel avec cet acte a qualité pour agir pour contester et partant défendre ses droits et intérêts qu’il estime lésée par l’acte. Pour avoir conjointement rédigé la lettre en question, les membres de la Cour Constitutionnelle se sont constitués en une sorte de collectif de défense de leurs intérêts.

Plus grave, l’attitude consistant d’une part à se réunir et se concerter pour une mission autre que celle qui leur est constitutionnellement assignée, d’autre part à omettre d’attirer l’attention des autorités sur la question relative à l’expiration du mandat de certains membres, est de nature à semer la confusion dans les esprits des citoyens sur leur véritable rôle et ainsi offrir à leur regard l’image d’une juridiction partisane et non crédible. N’est ce pas cette attitude et non celle du Président de l’Union, qui est de nature à compromettre le bon fonctionnement des institutions de la Nation ?

L’inamovibilité invoquée dans ladite lettre emporte interdiction de tout déplacement, suspension, remplacement, destitution ou limogeage en dehors des cas prévus par la constitution.

Sur le fond de cette lettre :

En vertu des pouvoirs que lui conféraient la Constitution de l’Union des Comores, notamment en son article 32, le Président de l’Union des Comores, Monsieur Azali Assoumani a signé le 13 juin 2002, un décret n°02-006/PR portant nomination d’un Membre de la Cour Constitutionnelle de l’Union des Comores, en l’occurrence Monsieur Mouzaoir ABDALLAH. Il faut rappeler ici que ce décret est un acte administratif unilatéral du Président qui s’applique donc dès sa signature contrairement au mandat électif qui commence à la prestation de serment.

En outre, la Constitution de l’Union des Comores stipule dans son article 33 alinéa 1, à propos du mandat des membres de la Cour Constitutionnelle: « Ils sont nommés pour un mandat de six ans renouvelable. »

Le mandat de Monsieur Mouzaoir ABDALLAH, en tant que membre de la Cour Constitutionnelle est donc arrivé à son terme le 12 juin 2008.

Il est inexact d’affirmer comme cela est relevé dans le courrier en date du 23 juin 2008: « 1. – Que la nomination de Monsieur Mouzaoir ABDALLAH est intervenue le 24 août 2004 » . Cette assertion ignore délibérément le décret n°02-006/PR du 13 juin 2002, « Portant nomination d’un Membre de la Cour Constitutionnelle de l’Union des Comores » en l’occurrence Monsieur Mouzaoir ABDALLAH et perverti le décret n°04-092/PR du 24 août 2004, « Portant confirmation de Monsieur Mouzaoir ABDALLAH en qualité de Membre de la Cour Constitutionnelle. »

Il est clair que le 24 août 2004, le Président de l’Union n’a pas procédé à une nouvelle nomination d’un membre de la Cour Constitutionnelle mais à la confirmation de cette qualité des lors qu’elle a déjà été acquise depuis le 13 juin 2002. Le Président de l’Union n’aurait pas pu, en effet, procéder à une nouvelle nomination de la même personnalité alors que le mandat de ce dernier était en cours, il a par conséquent fait que le confirmer. Cette confirmation suppose donc que le mandat suivait son cours et ce depuis le 13 juin 2002.

La Constitution de l’Union des Comores ne développe aucune disposition qui soumettrait l’acquisition de la qualité de membre à une prestation de serment. Devient membre de la Cour Constitutionnelle la personnalité qui a été dûment nommée suivant les dispositions des articles 32 et 33 de la Constitution de l’Union des Comores.

Certes l’article 2 de la Loi organique portant organisation, compétence de la Cour Constitutionnelle dispose que les membres de la Cour Constitutionnelle doivent prêter serment avant d’entrer en fonction, mais cette disposition de la loi ne doit pas être interprétée comme une condition à l’acquisition de la qualité de membre. Il convient en effet de ne pas confondre la qualité de membre, qui est acquise des lors que la personnalité a été nommée, de la prise de fonction qui intervient suite à la formalité de prestation de serment. Le serment n’est qu’une formalité obligatoire à la prise de fonction. La sanction du défaut de prestation de serment est la nullité des actes, judiciaire ou juridictionnel, accomplis par un juge qui ne l’aurait préalablement prêté.

La durée du mandat s’attache à la qualité de membre et non à la prise de fonction. Il convient en outre de remarquer que cette prise de fonction est intervenue au delà des délais prévus par la loi.

En résumé, est arrivé à son terme le mandat de Monsieur Mouzaoir ABDALLAH, membre de la Cour Constitutionnelle qui, nommé membre de la Cour Constitutionnelle le 13 juin 2002, a prêté serment de prise de fonction que le 11 septembre 2004.

Par ailleurs en vertu de la règle du service fait, Monsieur Mouzaoir ne saurait soutenir n’être en fonction que depuis le 11 septembre 2004 alors qu’il percevait le traitement et avantages liés à ses fonctions depuis le 13 juin 2002, reconnaissant ainsi que son mandat a commencé dès sa nomination en 2002.

Tout ce qui précède s’applique mutatis mutandis, à quelques jours près, à Messieurs Abhar SAID BOURHANE et MOHAMED BACRI qui ont été nommés au cours de la même période par les Vice-présidents Caabi el Yachroutu et Ben Massoundi.

Tenant compte des dispositions de l’alinéa 1 de l’article 33 de la Constitution de l’Union des Comores qui stipule : « Les membres de la Cour Constitutionnelle doivent être de grande moralité et probité ainsi que d’une compétence reconnue dans le domaine juridique, administratif, économique ou social. » et du serment, Coran à la main, par lequel le membre de la Cour Constitutionnelle dit : « je jure au nom d’Allah de bien et fidèlement remplir mes fonctions au sein de la Cour, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution de l’Union des Comores, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne pas prendre position publique et de ne donner aucune consultation sur les questions relevant de la compétence de la Cour » , le Gouvernement de l’Union des Comores lance un appel aux membres de la Cour Constitutionnelle pour qu’ils reconnaissent le droit et l’équité, en bannissant tout esprit partisan au profit de l’état de droit, de la crédibilité de la Cour et du fonctionnement régulier de nos institutions.


Fait à Moroni, le 26 juin 2008

Pour le Gouvernement de l’Union des Comores
Le Secrétaire Général du Gouvernement







--

Chers Lecteurs

Posté le 28.06.2008 par moindjie
Bonjour!
Il y a certaines d'entre vous qui pensent que je suis partisan d'une telle partie politique ou personne. Je crois que c'est la "N eme" fois que je répond à des tels reproches.
Si vous voulez vraiment savoir mon avis concernant la politique de Sambi, je vous dirais avec un grand plaisir que je suis sambiste et je suis prêt pour qu'on modifie la constitution pour qu'il puisse se présenter à un 2eme mandat , mais je crois qu'on est en démocratie, il faut informer a tout le monde de ce qui se passe dans notre pays, que vous soyez sambiste, djaafariste e j'en passe. C'est comme ça que je travaille.
Je crois que la communauté comorienne a le droit de savoir ce qui se passe dans notre pays, qu'il soit de bien ou de mal et quant à moi, j'essaie de les informer.
Mes chers amis!
Mon objectif pour ce blog, ce n'est pas de critiquer les idées d'un tel ou défendre un tel, mais d'informer aux comoriens et de les mettre a jour ce ce qui se passe aux Comores concernant tous les informations qui nous parviendront.
Ce qui me pousse certains d'entre vous a penser que je suis contre Sambi, c'est parce que j'ai peut d'information lui concernant, sur ce, je vous informe de ce que j'ai.

Source: Moindjié

COMMUNICATION

Posté le 28.06.2008 par moindjie

Avant toute chose, tous les signataires de cette communication tiennent à manifester leur gratitude et leur reconnaissance aux élus comoriens, pour ce noble combat mené avec abnégation, pour les intérêts supérieurs de la nation. Grâce à eux, beaucoup de Comoriens se prennent à relever la tête, bien décidés à défendre contre vents et marais dans leur malheur, le seul bien qui vaille la peine de tout sacrifier : leur souveraineté, leur intégrité et leur dignité. Face à la politique de la canonnière menée par la France aux Comores, avec la complicité agissante de l'exécutif comorien, il est réconfortant de trouver en eux (les élus comoriens), l'incarnation de la nation, la résistance contre la déstabilisation et l'occupation de l'île comorienne de Mayotte par la France alliée au gouvernement de Sambi. A la politique du fait accompli, du chantage et de la loi du plus fort, imprimée par la France et ses collabos comoriens, les forces de résistance incarnées par les élus comoriens, placent à juste titre, une confiance inébranlable aux droits et aux qualités que leur confèrent aussi bien, les lois françaises et comoriennes, que les résolutions des instances internationales.
Jamais les intérêts, la souveraineté, l'intégrité des Comores n'ont été aussi malmenés que sous le régime de Sambi : avec une crédulité doublée d'une docilité sidérante, le président comorien applique aveuglement et sans condition, les directives et autres désidérata des autorités françaises, en sacrifiant sur l'autel de la mendicité et de la sujétion, la souveraineté et la dignité de toute une nation.
Lors de ces marchandages, dans ce marché de dupes,
- à quel prix sont estimées à Mayotte, les persécutions et les souffrances endurées par nos compatriotes dans des conditions indignes du Pays des droits de l'Homme. On aurait aimé entendre au milieu des quelques protestations indignées des métropolitains résidant à Mayotte, les voix des autorités comoriennes et celles des responsables politiques, se joindre à celles de nos courageux élus, alliés à la société civile.
- à quel prix sont estimés les expéditions punitives nocturnes et les incendies criminels planifiées et menées conjointement par certaines municipalités et l'administration française à Mayotte, contre les habitations susceptibles d'héberger des ressortissants des autres îles sœurs. Là encore, silence radio du côté des autorités comoriennes, alors que des généreux métropolitains résidant à Mayotte, n'ont de cesse de leur venir en aide, en leur prodiguant conseils, réconfort, assistance juridique etc.
- à quel prix sont estimées les reconduites aux "frontières imaginaires" scandaleuses et illégales, des ressortissants comoriens, par les autorités françaises au moyen de flottes de compagnies comoriennes, avec le soutien et la bienveillance des autorités comoriennes
- à quel prix sont estimés les milliers de morts "par noyades" victimes du "Visa Balladur" criminogène, dans un silence assourdissant des autorités comoriennes, qui ne voient en eux, à l'instar de leur contempteurs français, que des "immigrés clandestins" voués sans compassion aucune, au mépris, aux humiliations et aux sévices des forces répressives de l'occupation.
- à quel prix sont estimées l'occupation et la prochaine départementalisation de l'île comorienne de Mayotte avec la complicité agissante des autorités comoriennes, reléguées au rang de piétaille dans la curée du GTHN (Groupe de Travail de Haut Niveau)
- A quel prix est estimée la haute trahison du gouvernement Sambi, pour couvrir en notre nom, les infractions et autres manquements des autorités françaises au droit et aux règles internationales en vigueur, aussi bien en France, aux Comores qu'au regard des instances internationales.
Pour recouvrer sa souveraineté, son intégrité et sa dignité,,. le peuple comorien ne peut compter jusqu'ici, ni sur les partis politiques démobilisés et démotivés, encore moins sur le gouvernement convaincu de haute trahison et passible d'une Haute cour de justice et à défaut de la Cour constitutionnelle. Tous nos espoirs reposent donc sur les épaules de la Société civile et plus particulièrement sur celles des élus comoriens, qui avec courage et abnégation, ont toujours fait de la souveraineté, de l'intégrité de l'unité et de la dignité, des valeurs non cessibles, ni négociables

Ont signé ce 27 juin 2008 :

- La GAC (Guilde des Artistes Comoriens)
guilde_des_artistes_comoriens_gac@hotmail.com
- L'ACDH (Association Comorienne des Droits de l'Homme)
acdh-France@wanadoo.fr
- Le GRITAC (Groupe de Réflexion pour l'Intégrité Territoriale de l'Archipel des Comores)
gritac_2000@yahoo.fr
- Le CAAC (Collectif des Associations des Amis des Comores)
caac.comores@gmail.com
- L'AFAC (Association Française des Amis des Comores)
afaccomores@yahoo.fr
- DIASCOM(Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne)
diascom.diascom@gmail.com
- WATWANIYA
- REVEIL

RENCOTRE SAMBI- COMMUNAUTE INTERNATIONALE

Posté le 28.06.2008 par moindjie
La Communauté internationale a décidé de trouver une issue à la nouvelle crise institutionnelle aux Comores. Il faut dire qu'elle est habituée aux stratagèmes de Sambi.

Elle a rencontré le Mollah qui n'a pas eu honte de leur affirmer qu'il a été trompé par ses conseillers : « Moi, je ne connais pas le droit. Allez dire aux membres de la Cour que je suis prêt à surseoir ma décision de révoquer certains membres jusqu'à la fin de l'élection à Anjouan. Après nous en discuterons ».
C'est le Doyen Hassanaly qui présidait la rencontre entre la Cour et la Communauté internationale. C'est très grave que notre pays refuse de s'émanciper.

Madeira, Job, Mourad et tous les ambassadeurs à Moroni furent d'abord étonnés du fait que le Président Mouzaoir aurait déjà quitté son bureau et aurait rendu les clefs de son véhicule de fonction, estimant qu'à son âge, il ne peut pas s'accrocher à un poste si un Roi ne le pense pas ainsi.

Après 5 minutes de concertaion, les membres de la Cour ont demandé à la Communauté internationale de rapporter à Sambi qu'ils considèrent que la « Cour constitutionnelle n'est pas un organe intérimaire. Une telle institution ne peut pas devenir l'objet de l'Exécutif. Par conséquent, la Cour demande à Sambi soit de revenir à sa décision illégale, soit de continuer car de toute façon il ne respecte plus les lois de la République ».

Au même moment, le Président de l'Assemblée de l'Union a adressé une lettre au Doyen Hassanaly pour lui dire que contrairement aux dispositions de l'article 2 de la loi organique relative à la cour constitutionnelle, le Bureau de l'Assemblée ne participera pas à une Cérémonie de prestation de serment de « nouveaux » membres de la Cour constitutionnelle qui seraient désignés par Sambi et ses Vice-présidents. Rappelons que la loi exige à ce que les membres de la Cour prête serment devant le Grand Mufti et devant le bureau de l'assemblée pour qu'ils entrent en fonction.

Le vice président Idi Nadhoim qui n'est pas au pays a lui l'intention de nommer Saîd Hassane Saïd Hachim comme membre de la Cour. Toutefois, la loi exclut la nomination par une institution constitutionnelle d'un parent au 2ème degré comme membre de la Cour et Saïd hassane serait l'oncle de Idi. Rappelez-vous que le président Mohamed saïd Fazul de Mohéli avait fait l'amère expérience en désignant Mohamed fazul (frère de son père) comme membre de la Cour et fut contraint de le changer par son beau-frère Elarif Hamidi.

Il est quand même curieux que Sambi ait mené notre pays à ce stade ridicule qui a fait que les Comores sont revenues à 20 ans en arrière en matière de respect de la légalité. Pendant ce temps, ce Mollah détourne l'argent public à son profit et à celui de ses amis et amies.

Non, Sambi doit partir car toutes les institutions républicaines estiment qu'il viole la loi. Quelle autre faute encore Sambi peut il commettre pour qu'il soit jugé de trahison ?

kAILANE

ELECTIONS PRESIDENTIELLES A ANJOUAN (MOUSSA TOYBOU OU MOHAMED DJANFFAR ?)

Posté le 28.06.2008 par moindjie
Encore quelques heures pour voter votre candidat préférer.

cliquer ici: http://pixule.com/sondage/4703509317_Vous-votez-pour-qui.html

Aux présidents des exécutifs des Iles autonomes de Mohéli, de Ngazidja et aux présidents du parlemen

Posté le 28.06.2008 par moindjie

Excellences Messieurs les présidents,
Je viens de lire votre Lettre ouverte au Président de l'Union des Comores, à Monsieur Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI publié sur ce blog, postée le vendredi 27 juin 2008 11:41. Votre position sur l'acte qui met fin aux fonctions d'un membre et président de la Cour Constitutionnelle de l'Union des Comores est bien claire et compréhensible. Je vous remercie de votre initiative d'agir de concert pour les problèmes qui touchent l'Union et les Iles.
Toutefois, sans être trop narratif, je crois que vous (vous les hautes personnalités des institutions de l'Union et des Iles) induisez le peuple comorien à une malversation à la compréhension de la Constitution de l'Union des Comores par votre missive 'Lettre'. Il me semble que soit vous n'avez pas lu la Constitution de L'Union des Comores, soit vous ne la maîtrisé pas, soit vous n'avez pas une culture juridique.
En voici le passage qui me fait plus du mal à vous comprendre :
« Nous venons d'apprendre par les ondes de l'ORTC le remplacement de Monsieur Mouzaoir ABDALLAH membre de la Cour Constitutionnelle des Comores et Président en exercice de ladite institution, en réalisation de votre intention annoncée par votre directeur de cabinet dans sa lettre en date du 20 juin 2008. La motivation de votre décision porterait selon la lettre susmentionnée, sur l'arrivée à son terme à la date du 14 juin 2008 du mandat de l'intéressé qui aurait débuté le 13 juin 2002
Votre décision constitue pour nous, comme pour tout citoyen qui croît aux vertus de l'Etat de droit une désagréable surprise, car elle intervient, comme par défi, sans prêter la moindre attention à l'interprétation pertinente faite par les membres de cette Haute juridiction de l'Etat, et portée à votre connaissance par courrier du 23 juin 2008, des dispositions de la loi organique N° 04-001/AU du 30 juin 2004 relative à l'organisation et aux compétences de la Cour Constitutionnelle, notamment son article 2 qui soumet les membres de ladite juridiction â l'obligation de prêter serment dans les 30 jours qui suivent leur nomination pour en acquérir la qualité effective de membre. » C'est moi qui souligne.
Je vous rappelle qu'un courrier de la part de la Cour Constitutionnelle de l'Union au Président de l'Union sur une interprétation d'un point de droit n'a aucune valeur juridique. C'est le cas de la vôtre aussi. Seules, les décisions (arrêts) de cette institution ont valeur juridique et force obligatoire et exécutoire pour toute autorité comorienne, juridiction comorienne et citoyen comorien (article 35 de la Constitution de l'Union).
Si vous jugez l'acte mettant fin aux fonctions de Monsieur Mouzaoir ABDALLAH, membre de la Cour Constitutionnelle et Président de cette haute institution comme inconstitutionnel, il ne vous suffit pas de vous plaindre par une lettre ouverte au Président de l'Union des Comores pour montrer au peuple comorien que Sambi est le tyran. Votre démarche devrait être juridique. Vous êtes des citoyens (comoriens avant d'être des Présidents des parlements) ayant constaté qu'un acte du Président Sambi est contraire à la Constitution. En tant que citoyens comoriens, la Constitution de l'Union vous donne le droit de saisir la Cour Constitutionnelle (article 31). Pour que cette haute institution se prononce sur une question de constitutionnalité de loi, il faut qu'elle soit saisie par un citoyen (même article 31 de la constitution). Elle n'a pas le droit de s'autosaisir. Elle est le seul juge de la constitutionnalité des lois de l'Union et des Iles.
Allez à la Cour Constitutionnelle pour plaindre Messieurs les Présidents et après la décision de cette Institution, nous, citoyens, comprendrons et saurons de quel Etat de Droit les Comores sont.
Je m'excuse pour les mots lourds
ASSANE SAID AVILAZA (Toyo)

Mutsamudu

Posté le 27.06.2008 par moindjie
Pour le second tour de l'élection présidentielle de l'île comorienne d'Anjouan, le 29 juin, deux candidats du premier tour qui ne pouvaient pas se maintenir, Bastoine Soulaimana (4,89%) et Bacar Abdou (4,85%), ont décidé de se rallier à Moussa Toybou (40,12%), l'homme qui a les faveurs du président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi. Un troisième candidat du premier tour, Soundi Abdullatuf (5,96%), a apporté son soutien à Mohamed Djaffar (44,18%), qui sera le rival de Toybou au second tour du scrutin. Les résultats du vote du 29 juin dépendront en partie de l'abstention qui avait atteint le taux record de 53% pour le vote du 15 juin.


L.O.I

L'OPACO monte au créneau aux Comores

Posté le 27.06.2008 par moindjie
Face à la pénurie de riz populaire et de produits pétroliers qui sévit dans l'archipel depuis plus d'un mois, l'Organisation patronale des Comores (OPACO) a pointé un doigt accusateur sur "les services du chef de l'Etat". Dans un communiqué le 16 juin, l'OPACO leur reproche d'avoir pris en main la gestion des deux dossiers de l'approvisionnement en riz populaire et en produits pétroliers, en dehors des responsables des ministères concernés et tout en écartant le secteur privé. L'OPACO a également critiqué la "totale opacité qui entoure la gestion de ces deux dossiers stratégiques" et a mis en garde le gouvernement de l'Union sur sa responsabilité face à la crise sociale qui menace le pays "si une solution fiable et à long terme n'est pas trouvée sur ces deux produits sensibles".


Comorobeach.skyrock.com via Lettre Océan Indien

HALTE A LA CATASTROPHE, S'IL VOUS PLAIT !

Posté le 27.06.2008 par moindjie
HALTE A LA CATASTROPHE, S'IL VOUS PLAIT !
A quatre jours de l'échéance déterminante du 29 juin 2008, Mohamed Dossar, directeur de cabinet du président Sambi par ordre de celui-ci, écrit au Président de la Cour Constitutionnelle pour lui signifier la fin de son mandat et le souhait du président de l'Union à vouloir le remplacer. La lettre a été glissée en catimini auprès des chargés de la sécurité sans bordereau ni cahier de charges.
Avant d'apprécier l'inconstitutionnalité de la démarche, il convient de signaler l'orgueil d'un pouvoir dépourvu de la connaissance et du non respect des règles élémentaires de l'administration et des lois républicaines.
Nous manifestons notre solidarité à la Cour Constitutionnelle et nous nous joignons à elle pour défendre le droit et le respect de notre constitution.
Nous retenons qu'il s'agit de manœuvres dignes d'une dictature qui veut à tout prix placer le bébé Moussa à la tête de l'île de Ndzouani. Il aurait suffit de peu pour qu'on sorte un décret le nommant carrément président.
L'attitude indépendante et démocratique de la Cour Constitutionnelle ne plait pas en haut lieu et plus particulièrement, son jugement du scrutin du 15 juin à Anjouan. Il faut donc enlever ce grain de sable qui risque de gêner et de gripper la machine à frauder. Ils ignorent que la période de « NARAVOTE WANA » est révolue et a fait place désormais à « YEZI NAYIRENGWE MSUTRUNI ».
De toute façon, toutes ces gesticulations dangereuses ne font qu'aiguiser la détermination des Comoriens anjouanais à voter pour le candidat qu'ils ont choisi : l'incorruptible Djaanfari.
Oui des gesticulations en évolution sensible qui se manifestent par
- les intimidations et les menaces d'arrestation des partisans de Djaanfari par des éléments de l' A.N.D. ; - la mutation vers Moroni des militaires soupçonnés pro- Djaanfari ; - la confiscation par des militaires soudanais des sommes d'argent allant de 7500 à 35000fr au cours de fouilles des véhicules sur des barrages établis un peu partout sur l'île; - la distribution de sacs de riz, de bons de carburant et autres matériels de construction en plein jour ; - la corruption par l'argent, l'achat de carte de vote, si ce n'est la confection des nouvelles cartes.
Au total et en bref, par l'utilisation arrogante des moyens de l'Etat en faveur du candidat du pouvoir.
Ce climat présage un hold up électoral planifié aux conséquences désastreuses. Nous le disons haut et fort pour ne pas être complices d'un drame devant l'histoire. Nous appelons encore une fois à la sagesse du chef de l'Etat, garant de la Constitution et du destin du peuple comorien pendant encore un peu moins de deux ans.
Sinon comment comprendre un chef de l'Etat qui s'est mis dans l'adversité avec toutes les institutions du pays ? Quelles sont les motivations d'une existence si précaire et si risquée ?
N'est ce pas l'étape avancée d'une planification dangereuse visant à balayer la nouvelle charpente constitutionnelle du pays et de rêver d'un pouvoir populaire autocratique?
« L'histoire ne pardonne jamais à un homme en retard sur une mutation ».

Mutsamudu le 26 juin 2008
LA COMMISSION DE COMMUNICATION DU CANDIDAT DJAANFARI

Comores: A propos de la fin de mandat de Mouzaoir Abdallah à la CC Le président de l'Union rencontr

Posté le 27.06.2008 par moindjie
La communauté internationale va appuyer le président qui, pour reprendre les propos du diplomate mozambicain, ne veut pas ''d'une crise qui empêche le pays d'aller de l'avant'' et qui risque de compromettre ''l'environnement apaisé'' dans lequel il évolue. ''Le président a fait preuve de magnanimité et nous allons l'appuyer dans ce sens là''.
''Le président nous a soumis la question relative à la fin de mandat du président de la Cour constitutionnelle'', a indiqué l'ambassadeur Fransisco Madeira à la sortie d'une rencontre, en début de soirée au palais de Beit Salam, entre le président de la République et la communauté internationale. ''Nous allons travaillé pour que la paix revienne dans ce pays'', a dit M. Madeira sans entrer dans les détails de la rencontre. La communauté internationale va appuyer le président qui, pour reprendre les propos du diplomate mozambicain, ne veut pas ''d'une crise qui empêche le pays d'aller de l'avant'' et qui risque de compromettre ''l'environnement apaisé'' dans lequel il évolue. ''Le président a fait preuve de magnanimité et nous allons l'appuyer dans ce sens là''. Interrogé sur la lettre ouverte des présidents des exécutifs de Mwali et de Ngazidja et ceux des parlements de l'Union et de Ngazidja adressée au président de l'Union sur la même question de la fin de mandat du président de la Cour constitutionnelle, (voir la lettre en commentaire) Madeira a déclaré que ''cela n'est que leur position'', mais la communauté internationale, en ce qui la concerne, ''ce qui leur importe c'est d'essayer de capitaliser'' les efforts consentis ''dans le contexte du droit et du respect des textes''. M. Madeira a indiqué que la communauté internationale ''va travailler avec la Cour constitutionnelle pour apaiser le climat''.
Quant à la tenue du scrutin présidentiel de Ndzuwani, il a dit que celui-ci aura bien lieu et sera validée par les institutions compétentes qui ''sont là et seront toujours là''.
Source: Al-watwan N° 1102 du 27 juin 2008
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