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moindjie
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Vivez avec nous jours après jours de tout ce qui se passe sur notre région de Océan Indien.
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24.01.2008
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07.11.2009

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La Collectivité vote pour des hausses de taxes et augmentations de tarifs

Publié le 04/11/2009 à 06:29 par moindjie
La Chambre Territoriale des Comptes (CTC) l’avait demandé, les élus l’ont partiellement appliqué : lors de la séance plénière du 19 octobre ils ont adopté plusieurs rapports concernant des augmentations de tarifs et de taxes.

L’ordre du jour comportait 28 rapports regroupés au sein de commissions, qui outre les Finances qui concernaient le vote palliant le déficit de la Collectivité, commençaient par l’Aménagement, l’Environnement et le cadre de vie. La mise en place d’une taxe locale d’électricité fut âprement débattue, l’opposition, par les voix de Saïd Omar Oïli, conseiller général de Dzaoudzi-Labattoir et de Sarah Mouhoussoune, conseillère de Dembéni, s’insurgeant contre cette taxe qui pénalise les bas revenus, « touche les jeunes en difficulté et alors que les minimas sociaux ne sont pas encore mis en place ». Une taxe de 8% est pourtant votée, dépassant les préconisations de la CTC qui penchait pour une augmentation de la taxe départementale « au taux maximum de 4 % ».

Le deuxième rapport concernait la modification des tarifs de transport des véhicules professionnels et des tarifs du chantier de réparation navale du STM (Service de Transports Maritimes). Sur ce chapitre, la fin de la gratuité pour le passage des véhicules au service de l’Etat a été mise aux voix et adoptée. Adoptée également la réévaluation des tarifs pour les véhicules professionnels (ils dataient de 2003). Ce rapport prenait aussi en compte les tarifs des passagers piétons et des véhicules privés qui sont passés, depuis le 1er novembre, à 1 € pour le ticket piéton (contre 0,75 €) et à 20 € pour un véhicule privé (contre 15 €). (Voir grille des tarifs).

Les rapports concernant les validations du Schéma Directeur d’Aménagement et de la Gestion des Eaux (SDAGE), des schémas de déplacement et de stationnement ont été adoptés.

Le rapport 116 concernant la modification du prix d’un marché lié à la formation professionnelle a été prétexte à un débat sur ce douloureux sujet à Mayotte. « Quelle adéquation y a-t-il entre la formation proposée et les emplois sur place ? » s’enquiert Saïd Omar Oïli, « selon les statistiques de l’INSEE, le taux de chômage est élevé (26,4 % en 2007, ndlr) mais 40% des emplois ne sont pas pourvus par des personnes habitant localement. Que faire ? ». Le président Ahamed Attoumani Douchina rétorque que « quand les stagiaires arrivent à la fin de leur formation, la demande et les besoins en emploi ont changé et il existe de toute manière un schéma de formation où toutes les filières d’emploi sont prises en compte ainsi que la formation des cadres ». Le rapport est adopté.

A.L.


L'ancien président malgache critique l'émissaire de l'Union africaine

Publié le 04/11/2009 à 06:27 par moindjie
L'ancien président malgache Marc Ravalomanana a critiqué l'envoyé spécial de l'Union Africaine, Ablassé Ouédrogo, lors d'une conversation téléphonique avec ses supporteurs vendredi.

L'ancien président de Madagascar, évincé du pouvoir en mars 2009
Crédit photo : Présidence de Madagascar

« Ne vous laissez pas influencer par un homme qui n'est même pas responsable. Il n'est qu'un simple consultant », a dit Ravalomanana à ses partisans vendredi sur les déclarations faites par Ouédraogo.

Ravalomanana a fait une telle affirmation suite à l'interview exclusive publiée vendredi par un journal local, L'Express, dans lequel Ouédraogo, a lancé un appel à l'ancien président malgache pour qu'il fasse preuve de sens patriotique, et considère en priorité l'intérêt supérieur de la Nation.

Ouédraogo a fait cet appel 4 jours avant le dialogue politique prévu le 3 au 5 novembre à Addis-Abeba, Ethiopie, entre le président de la transition Andry Rajoelina, et les anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, pour partager les 258 sièges des institutions de transition.

« La souffrance du peuple malgache est tellement grande que les hommes politiques doivent mettre de côté leurs intérêts personnels et faire primer l'intérêt du pays », a-t-il dit.

« Notre ambition est qu'à l'issue de ces trois jours à Addis- Abeba, Madagascar soit dotée de toutes les institutions qui permettront aux Malgaches de se mettre au travail pour que la relance au niveau des activités économiques devienne une réalité, et pour que l'ordre constitutionnel revienne dans le pays », a-t- il ajouté.

Ouédraogo a affirmé mercredi dernier que les acquis de la réunion des représentants des quatre mouvances malgaches à Antananarivo le 6 octobre dernier ne seront plus remis en cause alors que la mouvance Ravalomanana rejette catégoriquement la motion d'une transition dirigée par Rajoelina.

« Je suis très optimisme parce qu'il y a beaucoup de possibilités. Par exemple, mettre à la tête de la transition un militaire gradé, avec un Premier ministre civil », a dit Ravalomanana au sujet de leur réunion prévue à Addis-Abeba.

Xinhua

Madagascar : Sommet des principales mouvances à Addis Abeba

Publié le 04/11/2009 à 06:26 par moindjie
Le sommet réunissant les quatre chefs de file des principales mouvances politiques malgaches débute aujourd'hui à Addis Abeba et se tiendra jusqu'au 5 novembre 2009.

e nouveau sommet les 3, 4 et 5 novembre à Addis Abbeba, qui réunit les chefs de file des principales mouvances politiques malgaches, vise à compléter la mise en œuvre des accords de Maputo et à lever les difficultés rencontrées dans l'application des accords signés le 9 août dernier, qui établissent la mise en place d'une élection présidentielle au plus tard fin 2010.

Les chefs de file des principales mouvances, à savoir Andry Rajoelina, président de la HAT, (Haute autorité de transition), le président déchu Marc Ravalomanana et les deux ex présidents Didier Ratsiraka et Albert Zafy, logeront tous dans le même hôtel indique le journal en ligne Sobika.com.

Marc Ravalomanana, même s'il accepte de participer aux négociations du Sommet, reste sur sa position anti-TGV et assure ne rien signer si Andry Rajoelina est président de la Transition.

Karine Maillot

TRAVAIL-MADAGASCAR :La longue crise politique menace l’emploi

Publié le 04/11/2009 à 06:24 par moindjie
ANTANANARIVO, 3 nov (IPS) - Le Bureau international du travail (BIT) à Madagascar estime que des dizaines de milliers d’emplois ont été perdus dans la Grande Ile depuis le début de la crise politique dans ce pays. Et des dizaines de milliers d’autres risquent encore d’être supprimés si le pays ne retourne pas vite à l’ordre constitutionnel.

Alors que les zones franches n’ont enregistré que très peu de perte d’emplois, les autres secteurs, en particulier celui des bâtiments et travaux publics, ainsi que ceux du commerce et du tourisme, ont connu plus de 200.000 emplois supprimés, selon le représentant résident du BIT, Christian Ntsay, lors de la célébration de la semaine des Nations Unies le 23 octobre.

Depuis mars 2009, la famille de Haja et Melie Rakotoarisoa vit des pécules que les deux jeunes époux gagnent en faisant de menus travaux d’aides familiales dans leur quartier. Haja, un guide-chauffeur dans un tour opérateur, en chômage technique depuis mars, aide son oncle dans le garage de manière informelle. Melie, qui a perdu son emploi d’ouvrière dans une entreprise de zone franche, travaille occasionnellement comme lavandière et femme de ménage.

L’employeur de Haja explique sous couvert d’anonymat que l’annulation de nombreux séjours touristiques à Madagascar, depuis le début de la crise politique, l’a contraint à se passer des services de ce jeune père de famille, «jusqu’à ce que la destination Madagascar soit de nouveau fréquentée par les touristes», dit-il.

Melie, de son côté, n’est plus allée à l’usine de confection depuis janvier. Le chômage technique décrété par son employeur en décembre est devenu définitif en mars. «Nous devions revenir en mars pour reprendre le travail, mais notre employeur nous a dit que l’entreprise allait fermer. Il nous a alors versé nos indemnités de préavis et de congé, et nous voilà sans travail», raconte Mélie. «En décembre, on nous a dit qu’il n’y avait plus de commande. Mais, nous ne savons pas pourquoi l’entreprise a dû fermer en mars», indique-t-elle à IPS.

John Hargreaves, vice-président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), explique que cette fermeture n’a rien à voir avec la crise politique locale. Lors d’une rencontre avec la presse en octobre, il a déclaré que «la fermeture de deux entreprises franches, enregistrées par le GEFP, peut être d’ordre personnel ou plutôt due à la crise financière internationale».

De même, contrairement aux autres secteurs, le textile a plus souffert de la crise financière internationale que de la crise politique malgache. L’avenir du secteur textile dans les zones franches est loin d’être brillant, selon Hargreaves.

«La menace de suspension de l’Africa Growth Opportunity Act (AGOA) constitue toujours une épée de Damoclès» sur le secteur textile, prévient Hargreaves. Depuis le changement anticonstitutionnel de régime dans la Grande Ile, en mars, le partenariat économique avec les Etats-Unis a été remis en cause. Et faute de gouvernement démocratiquement élu, Madagascar risque de se trouver exclu de la liste des pays bénéficiaires de cette facilitation fiscale accordée par les Etats-Unis aux exportations africaines.

Si la menace de suspension devenait réalité, «35.000 à 100.000 emplois risquent d’être supprimés», ajoute Ntsay du BIT.

Le président américain Barak Obama ne signera la liste des pays bénéficiant de l’AGOA qu’en décembre, mais en attendant, le secteur textile vit dans le doute et l’incertitude, a déclaré, de son côté, Jeannot Rakotomalalasolo, membre du Comité des travailleurs pour la défense et le maintien de l’AGOA.

Pour l’instant, afin de sauver leur secteur, les employeurs et les travailleurs des zones franches tentent de convaincre le gouvernement américain de maintenir Madagascar dans la liste des pays bénéficiaires de l’AGOA. Les négociations avec les autorités américaines ont eu lieu vers la mi-octobre, aux Etats-Unis, mais celles-ci n’ont pas encore permis de connaître les intentions des Américains.

«Les Américains attendent une solution à la crise politique», a affirmé Rakotomalalasolo aux journalistes.

Dans le court terme, la mise en place d’une transition consensuelle et inclusive devrait déjà permettre de sauver les dizaines de milliers d’emplois dépendant de l’AGOA. La conclusion d’un accord sur le nom d’un Premier ministre de consensus a déjà constitué «une évolution qui permet beaucoup d’espoir sur le maintien de Madagascar dans les pays AGOA», a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis, Niels Marquardt.

Mais, l’ensemble du gouvernement d’union nationale ayant du mal à se former, le comité des travailleurs et les employeurs veulent continuer à exercer un lobbying auprès des hommes politiques pour que ces derniers trouvent très vite un terrain d’entente.

Pour sa part, l’économiste Eric Mandrara regrette que l’économie malgache soit aussi dépendante de l’étranger. «Si le secteur BTP (bâtiments et travaux publics) a dû supprimer des milliers d’emplois directs et indirects, c’est parce que les financements des grands travaux ont été suspendus, notamment par l’Union européenne», souligne-t-il à IPS.

Déplorant «une économie en manque d’initiative et très peu, voire pas du tout, dynamique», Mandrara suggère «une concertation nationale pour réfléchir à la manière de mobiliser les forces du pays». Il ajoute : «Nous nous contentons de chercher des solutions politiques alors que le problème de fond est un appel de développement économique qui ne veut pas venir». Aussi propose-t-il de mettre l’accent sur l’investissement avec l’appui des banques locales et non sur la dépendance à l’égard des capitaux étrangers.

L’organisation patronale, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), partage le point de vue de Mandrara, du moins concernant la nécessité d’une vaste réflexion nationale pour trouver le chemin économique adéquat au pays. «Il faut que le gouvernement définisse, avec le secteur privé, une politique économique», a indiqué Noro Andriamamonjison, vice-présidente du GEM.

Mais à court terme, elle réclame «un coup de pouce de l’Etat, dont, entre autres, des mesures fiscales incitatives» afin de relancer au plus vite l’économie. (FIN/2009)

http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=5560

Madagascar: l'UA appelle les dirigeants malgaches à prendre leurs responsabilités

Publié le 04/11/2009 à 06:22 par moindjie
ADDIS ABEBA — Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping, a renvoyé dos à dos mardi les dirigeants politiques malgaches, les appelant à prendre leurs responsabilités, lors de l'ouverture d'une réunion pour sortir la grande île de la crise politique.

L'actuel homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina, le président évincé en mars Marc Ravalomanana et deux anciens chefs d'Etat, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, participent à cette réunion au siège de l'UA à Addis Abeba qui vise à mettre en oeuvre un partage du pouvoir pendant une période de transition fixée à 15 mois par les accords de Maputo signés le 9 août.

"La situation actuelle à Madagascar est caractérisée par une lassitude quasi-générale ressentie légitimement au niveau de la population", a rappelé M. Ping aux quatre chefs de file.

"La responsabilité des uns et des autres, devant l'Histoire, est pleinement engagée, et aucune considération particulière, aussi légitime fût-elle, ne saurait valoir devant la primauté indiscutable de l'intérêt général", a-t-il estimé.

En tant que "doyen d'âge des chefs de file des mouvances politiques malgaches", l'ancien président Zafy a prononcé un discours inaugural résumant l'enjeu de cette rencontre.

"Le peuple malgache souffre depuis plus de sept mois, oscillant entre espoir et désespoir", a-t-il dit avant de s'interroger: "Est-ce que Madagascar sortira de la crise? Si c'est oui, alors c'est la fête. Si c'est non, alors c'est un avenir sombre qui s'annonce dont on ne connaît pas la suite".

M. Ping a insisté sur la nécessité pour les chefs de file d'accélérer la mise en oeuvre de ces accords et de la Charte de transition "qui constituent bien l'instrument convenu pour une sortie de crise pacifique, consensuelle et inclusive à Madagascar".

Les accords de Maputo ont notamment dessiné l'architecture d'une transition politique censée mener le pays à une élection présidentielle au plus tard fin 2010.

Selon des sources proches de la médiation, le principal obstacle à l'application des accords est constitué par la position de M. Ravalomanana qui "cherche à reprendre le processus de négociations et d'attribution des postes depuis le début" et à "préserver ses intérêts économiques" dans l'île.

M. Ravalomanana conteste l'attribution des postes de président, vice-président et Premier ministre de transition, annoncés le 6 octobre à Antananarivo après une réunion entre les quatre mouvances politiques.

Il a récemment martelé qu'il n'accepterait "jamais la nomination d'un auteur de coup d'Etat (Andry Rajoelina) à la tête de la transition".

Lâché par l'armée, M. Ravalomanana avait remis le 17 mars ses pouvoirs à un directoire militaire, qui les avait immédiatement transférés à Andry Rajoelina, l'ex-maire d'Antananarivo, devenu en quelques mois son principal opposant au terme d'un mouvement populaire.

Outre la désignation à la tête de la transition, un Premier ministre de consensus avait été trouvé en la personne d'Eugène Mangalaza, de la mouvance de M. Ratsiraka, en remplacement de Monja Roindefo.

M. Rajoelina a confirmé cette nomination par décret, mais M. Roindefo, le Premier ministre écarté, refuse de quitter la Primature malgré la défection de ses ministres

Source: http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gqHxzLzTqzmif3-L51TaImjHh5ig

Les deux derniers franchisés recrutés!!

Publié le 04/11/2009 à 06:21 par moindjie
Les deux derniers franchisés recrutés!!

Ecolave continue le développement de son réseau avec l’arrivée en octobre de deux nouveaux franchisés. L’enseigne Ecolave représente 7 franchi-ses installées sur le territoire national.

Mickael Taton, après une longue expérience dans le monde de l’imprimerie, a quitté son dernier travail à l’ile de la Réunion pour rejoindre Ecolave en prenant le secteur de Reims (attention aux bulles, car j’ai cru comprendre que les franchisés ont passé des soirées mémorables à Nantes après la formation!!).

Hakim GATAI prend le secteur de Cholet, département 49. D’un naturel souriant et toujours de bonne humeur, Hakim a quitté son activité dans la construction navale pour devenir chef d’entreprise.

Les sessions de formation de novembre et de décembre 2009 sont déjà complètes!! Quel bonheur : les premiers franchisés ont dépassé leurs objectifs de chiffre d’affaire dés le premier mois d’action

http://www.toute-la-franchise.com/news-5385-les-deux-derniers-franchises-recrutes.html

Mouvement social. Les pêcheurs maintiennent la grève jusqu’au jeudi

Publié le 03/11/2009 à 10:48 par moindjie

Après la démonstration de force du samedi 31 octobre, pêcheurs, patrons et représentants des coopératives régionales ont encore une fois arpenté les rues de la capitale, Moroni, hier lundi 2 novembre, pour demander la baisse du prix du pétrole lampant. Ce carburant est utilisé couramment dans les embarcations motorisées de presque tous les pêcheurs dans les trois îles. Ils demandent, selon Ali M’sa, président de l’antenne de Ngazidja du syndicat des pêcheurs, une révision du prix à 200 francs le litre au lieu des 300 francs actuel.
Dans une conférence de presse tenue, ce même jour, au siège de la Maison des organisations, sise au foyer des femmes de Moroni, les responsables syndicaux ont fait part de l’existence d’un protocole qu’ils ont soumis au gouvernement.
A part la baisse du prix du pétrole mise en avant dans les protestations des pêcheurs, le syndicat national pour le développement de la pêche aux Comores (Sndpc) avance une plate forme revendicative (dix requêtes) sur la table des négociations.

Mouvement social. Les pêcheurs maintiennent la grève jusqu’au jeudi

Publié le 03/11/2009 à 10:47 par moindjie

Après la démonstration de force du samedi 31 octobre, pêcheurs, patrons et représentants des coopératives régionales ont encore une fois arpenté les rues de la capitale, Moroni, hier lundi 2 novembre, pour demander la baisse du prix du pétrole lampant. Ce carburant est utilisé couramment dans les embarcations motorisées de presque tous les pêcheurs dans les trois îles. Ils demandent, selon Ali M’sa, président de l’antenne de Ngazidja du syndicat des pêcheurs, une révision du prix à 200 francs le litre au lieu des 300 francs actuel.
Dans une conférence de presse tenue, ce même jour, au siège de la Maison des organisations, sise au foyer des femmes de Moroni, les responsables syndicaux ont fait part de l’existence d’un protocole qu’ils ont soumis au gouvernement.
A part la baisse du prix du pétrole mise en avant dans les protestations des pêcheurs, le syndicat national pour le développement de la pêche aux Comores (Sndpc) avance une plate forme revendicative (dix requêtes) sur la table des négociations.

Gestion durable des ressources environnementales. Le bateau scientifique Dr Fridjof Nansen mouille à

Publié le 03/11/2009 à 10:45 par moindjie

Depuis dimanche mouille au port de Mutsamudu le bateau scientifique connu sous le nom de “Dr Fridjof Nansen”, à bord duquel travaillent depuis des mois déjà des biologistes marins de différentes nationalités (il y avait des Kenyans, Malgaches, Sud-africains, Tanzaniens, Français, Allemands et des Norvégiens).
A l’occasion de cette arrivée, une cérémonie a été organisée le lendemain, lundi, à l’hôtel al-Amal de Mutsamudu. Elle a été honorée par la présence du gouverneur de l’île, du vice-président en charge du ministère l’Agriculture et de la Pêche, de nombreux représentants de ce ministère, du ministre des Relations Extérieures, du coordonnateur de l’Union à Anjouan, du représentant du Pnud aux Comores ainsi que d’une partie de l’équipage du bateau.
Le gouverneur Moussa Toybou a prononcé le mot de bienvenue à l’équipe du Fridjof Nansen.

Transports aériens. La liaison Moroni-Paris d’Air Austral débutera le 26 janvier

Publié le 03/11/2009 à 10:45 par moindjie

Air Austral prévoit de débuter ses vols Moroni-Paris à partir du 26 janvier prochain. En 2005, la compagnie avait annulé cette liaison en évoquant des problèmes techniques au niveau de la piste de l’aéroport de Hahaya. “Cette fois, toutes les conditions sont réunies pour permettre à Air Austral d’opérer sans aucun souci”, a indiqué le secrétaire général au ministère des Transports, Abdillah Mouigni.

La reprise des vols Moroni-Paris par la compagnie Air Austral, après cinq ans de suspension, fait suite à une requête de la diaspora comorienne. En effet, en octobre dernier, Sos-Voyages a effectué un déplacement sur l’île de La Réunion au cours duquel elle a rencontré, entre autres, la direction d’Air Austral. Pour arracher l’accord de la compagnie réunionnaise, l’association a fait valoir le poids économique que représente aujourd’hui la diaspora comorienne. “Cette diaspora est évaluée à 300.000 personnes et apporte 72 millions d’euros aux Comores, soit 645 euros par habitant, 300 fois plus que l’aide internationale”, a alors indiqué Farid Soilihi.