TRIBUNE LIBRE: Le président Sambi ne rate pas d'occasion pour semer le chaos dans les coeurs des com
Posté le 24.06.2008 par moindjie
De retour de chez ses amis les Mollahs, après une visite officielle sous forme d'oxygène, le président Sambi se trouve seul face à son destin. A la descente de l'avion spéciale qui lui est affreté par son ami Amadnejad, celui qui a l'habitude d'improviser ses spectcles et de taper les épaules deses amis, est resté tendu et s'est en est pris aux siens à travers un regard qui voulait tout dire. Son premier cercle a vite compris le message du Rais et se sont tous dispersés par ordre de mérite.
Taclé par la Chambre d'Accusation de la Cour d'Appel de Moroni après le non lieu inattendu que viennent de beneficier des dignitaires de l'ancien régime dans le cadre de l'affaire des hydrocarbures pour vice de forme, et en même tempsdéçu par les résultats de son poulain Moussa Toybou, Sambi voit toutes les chances de se maintenir au pouvoir après 2010 réduites. Aux yeux de son entourage, l'élection de Moussa Toybou reste le dernier recours de leur idole dans son élan de s'éterniser au pouvoir. Un rêve selon certains, et une utopie selon d'autres. Mais Sambi comme tout autre humain a le droit de r^ever.
Sans perdredu temps, le président s'est envolé vers Anjouan pour jouer ses dernières cartes en faveur de son candidat '' Bébé''.
Ici à Moroni et partout dans toutes les localités de Ngazidja et de Mwali, tout le monde s'accorde que ce qui préoccupe Oustadh Sambi, c'est le pouvoir et rien que le pouvoir. Les différents syndicats qui ont manifesté contre la hausse de la vie et la '' mort'' des salaires, s'interrogent sur le fait que Sambi n'a pas tenu compte de l'ampleur et des raisons de leur manifestation mais son souci premier est de faire gagner Moussa Toybou avec les moyens de l'Etat. Dans les rangs des '' adeptes'' de Chekh Sambi, c'est la consternation dans l'anonymat car personne n'ose interpeller le président en commençant par les ministres qui respectent leur serement d silence ( kapvatsi wandzo ya halifu ye amini yayila hosoni mwe mzeye, Mashallah...)
Regagnant Moroni avec de l'argent liquide qu'il a obtenu de ses maîtres Mollahs, Sambi est parti à la recherche des voix pour son candidat en distribuant des dollars frais. La présence permanente du puissant DG de Comores Telecom, Charkane, en dit plus sur les moyens de l'Etat utilisés au profit du candidat '' Bébé'' sous les ordres de Oustadh. Les présidents Abdouloihab et Mohamed Ali Said en témoignent aujourd'hui, sur cette douloureuse expérience qu'ils ont benéficiée même si aujourd'hui sont contre le chef.
Chez Sambi toutes les strategies sont permises pour faire gagner son candidat y comprises les plus douloureuses. Sambi a dépêché un émissaire spécial dans la prison de Koki pour demander le soutien de quelques pod lourds comme Ibrahim Halide ou Rehema Boinali, mais ces derniers ont rejeté l'offre et continuent à parier du fond de leurs cellules sur la fin de Sambi. Il faut noter que la libération de Caabi, Surette, Mirghane, constitue un piège pour Sambi aux yeux de son entourage de Sambi.
Blessés dans leur propre orgueil après leur incarceration, ces grandes figures de la bourgeoisie anjouanaise comme Sambi, n'ont pas donné satisfaction à Sambi et ont appelé dans les coulisses à voter contre le candidat '' Bébé''.
Cette élection s'annonce difficile pour Sambi mais comme dit l'autre, attendons les urnes. Une chose est sûre, Sambi est tout seul devant son destin.
Djamal
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AU SECOURS BOLERO : Notre pays s'enfonce
Posté par
Mouignihazi le 24.06.2008
Chez nous les dirigeants changent mais les pratiques irresponsables et indignes se maintiennent et parfois s'empirent.
- Hier, suite à des manifestations contre la vie chère aux Comores, le mesquin AzAl Wa Hassoumani a fait emprisonner Me Larifou au motif qu'il serait entrain de préparer un coup d'Etat. Le Colonel hors norme, paranoïaque à l'époque, voyait des hommes qui voulaient renverser son régime, qui pourtant n’avait rien à se reprocher.
Son Objectif s'était le maintien au pouvoir. Aldjad, Cheikh Ali,….. en ont fait les frais.
- aujourd'hui Mbaba Ndévou, ne fait pas mieux : son souci s'est de faire gagner son poulain à tout prix au point de ne pas tenir compte des préoccupations du peuple.
Hier, pendant que l’OUA, l’UE et l’OIF étaient en plein travaux pour trouver une issue à la crise anjouanaise, l’immam Azaly n’a trouvé mieux que de se rendre en janvier 2007 aux USA pour finaliser avec le révérend Moon, chef du secte de même nom, un document de financement d'un projet "providentiel. Le trafic d'influences et celui illicite, des pavillons de complaisance vendus aux plus offrants, en dehors de toute règle de moralité était monnaie courante.
- Aujourd’hui, le calife Sambi se rend gaiement chez ses maîtres Mollahs pour amasser l'argent liquide, comme dit Djamal non pour investir cet argent sale dans le circuit normal mais plutôt ‘à la recherche des voix pour son candidat’. HONTE à toi Sambi.
Au moins l’immam a réalisé une prouesse, qui d’ailleurs aujourd’hui fait référence : Faire pression et intimider ses adversaires politicards au point de les priver au 2ème tour des élections. Le vieux MUGABE fait un copier-coller au modèle comorien.
J’espère que notre Mollah (Sambi) n’arrivera pas à ce stade.
Mais ‘comme tout autre humain a le droit de rêver’ prions que notre pays trouvera un jour un responsable digne et honnête comme BOLERO (Tour présidentiel de Mohéli.)