l'Etat-Civil aux Comores, constitue un manquement gravissime de la France dans son devoir de puissance colonisatrice ayant eu la charge d'implanter les infrastructures administratives dans notre pays.
Depuis 1848 que la France fait la pluie et le beau temps aux Comores, ça a été seulement après le transfert de la capitale de Dzaoudzi à Moroni que la France, qui devait cesser d'administrer les Comores depuis les bureaux situés à Madagascar, a fait construire les bâtiments " Bulding" à Moroni (fin des années 60- début des années 70) pour implanter les tout premiers services administratives comoriennes.
Comme elle ne s'était jamais soucié de faire le moindre enregistrement de naissance aux Comores, elle a oublié exprès de créer un service digne de ce nom concernant l'Etat civil qui est pourtant essentiel dans tout pays.
Sans état civil fiable, il est impossible de contrôler les effets démographiques d'un pays, donc on est privé de cet organe, véritable "tableau de bord" pour évaluer, contrôler et servir son peuple. ( A titre d'exemple, si vous élevez un troupeau de moutons et que pour une raison vous ne savez pas exactement combien de bêtes vous avez, il vous sera mathématiquement impossible de savoir combien sont malades et combien son en bonne santé. Quelque soit le besoin qu’il faut pour bien faire, vous ne saurez jamais ce qu’il vous faut pour bien votre travail même si vous en avez la volonté.
Sans état civil fiable, on ne peut même pas organiser des élections fiables pour les raisons qui sont de toute évidence. Si nos élections ne sont pas fiables, au fond, elles ne sont pas non plus crédibles.
Au cours de ces années 60, la France, qui voulait tout de même que des comoriens devenus fonctionnaires aient des actes de naissance, pour des raisons administratives, a fait confier cette tâche à des Cadis pour établir
des jugements supplétifs, et quelques bricolages en préfectures ou mairies, sans organisation quelconque.
Moins de 15 années après cette boulette, soit en 1975, notre pays est devenu indépendant.
Parmi les preuves flagrantes qui accablent Ali Soilih en tant que complice de la France, c'est lorsque sans raison ayant rapport avec sa soi disante révolution, il s'est mis à brûler les archives de l'état civil et de la justice, effaçant du coup les preuves qui accableraient la France pour ce
manquement de puissance colonisatrice qui nous donnerait droit au moins à réparation le jour où un dirigeant digne de ce nom saisirait les instances supérieures à ce sujet.
Grâce à son complice Ali Soilih, aujourd'hui, sur ce problème grave d'état civil aux Comores, la France se défend en disant qu'elle en avait fait mais que les comoriens ont détruit.
Des manquements graves comme ça, la France en a fait d’autres aux Comores, dans le domaine foncier où aucune administration n'est faite pour établir et délivrer d'une façon fiable un titre quelconque de propriété, provoquant ainsi d'une façon régulière des affrontements qui n'en finissent jamais et qu'un jour, cela va sûrement dégénérer. Là aussi, Ali Soilih, en mettant le feu aux archives des palais de justice et des mairies, il se constitue en véritable fusible pour la France.
Messieurs les Soilihistes, voulez- vous encore d'autres exemples accablants et prouvant à quel point votre idole a trahi notre peuple si naïf ?
Les autres Présidents, ont volé de l'argent au peuple, ce qui n'est pas rien mais Ali Soilih nous a volé plus que de l'argent en se comportant en véritable saccageur ayant mis le pays sur les rails de la misère et de la pauvreté que plus personne n’a pu ou voulu le sortir.
Honte à tous ceux qui cherchent à réhabiliter le plus grand traître de notre histoire ! ! !
Honte à tous ceux qui le réhabilitent en se voilant la face ! !
PLUS JAMAIS ça ! ! ! Avez-vous compriiiiiiiiis ? ? ? ?
jésus MOURIDI