Publié le 05/11/2009 à 07:35 par moindjie
Loutfi Ahmed-Assadi a écrit son livre pour faire sortir de l’ombre son île, son patrimoine et ses habitants.
Originaire d'Anjouan, deuxième île de l'archipel des Comores, Loutfi Ahmed-Assadi a écrit “ Le Cœur qui parle ”, pour faire découvrir et aider son pays.
Il s'appelait Abdallah III. Plus connu sous le nom de Mawana, il fut le dernier sultan d'Anjouan à monter sur le trône en 1848. Ange quoi ? Anjouan, deuxième île (par sa superficie et sa population de 700.000 habitants) de l'archipel des Comores, dans l'Océan Indien, après Mayotte (devenue DOM-TOM en 1975), la Grande Comore et Mohéli. La capitale en est Mutsamudu, et c'est dans cette ville de 10.000 habitants qu'est né, le 14 juin 1976, Loutfi Ahmed-Assadi, arrière-petit-fils du sultan Abdallah III. Installé à Niort depuis 2003, il travaille comme peintre en bâtiment, mais est aussi écrivain à ses heures pour faire aimer et découvrir son île.
C'est qu'avant d'arriver en France en 1999, Ahmed a été à la pointe de la défense de son pays. « Quand j'étais en terminale, en 1996/1997, j'ai pris la tête d'une petite révolte étudiante pour réclamer que l'on paie nos professeurs. Le palais du sultan, mon ancêtre, est devenu une Maison pour tous ! L'armée est intervenue, l'île a été bouclée, on a pris les officiers en otages, puis on les a libérés sans conditions… Les politiciens ont manipulé les villageois, beaucoup ont péri sur nos côtes en s'enfuyant sur des pirogues trop légères… ». Une guerre civile éclate en 1998. Il part passer son bac scientifique à Madagascar. « A mon retour, ma famille a eu peur qu'on m'assassine et a décidé de m'envoyer en France. »
Après un Deug en sciences de la matière à Jussieux et des cours de décoration intérieure, il découvre Niort par hasard, invité à l'anniversaire d'un ami : « Je suis venu passer quelques jours, j'ai quitté la capitale pour les Deux-Sèvres où je me suis installé et où j'ai connu ma femme… ». Classique. Ce qui l'est moins c'est de jouer dans le club de foot d'Échiré/Saint-Gelais, de créer une association pour venir en aide à son île : L'Étoile des Comores, et d'écrire un récit autobiographique en hommage à Anjouan : « Le Cœur qui parle » dont les bénéfices iront à cette association pour aider la condition féminine et sauvegarder l'environnement. Il y a chez ce descendant de sultan à la fois de la passion et de la compassion.
« Le Cœur qui parle - Aimer les Comores » par Ahmed Assadi, Chamsad éditions, 305 pages, 15 €.
Mail : ahmed.loutfi@wanadoo.fr
Site : www.dilaurus.org/comores
Alain Dutasta
Publié le 05/11/2009 à 07:33 par moindjie
Evoquée au lendemain du crash de l'A310 de Yemenia, la mise en service d'une ligne directe entre Paris et Moroni par la compagnie française Air Austral se concrétisera en janvier prochain.
Le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, et le président de la compagnie Air Austral, Gérard Ethève, se sont rencontrés afin de finaliser ce projet qui devrait permettre dès le mois de janvier prochain de relier la capitale comorienne à Paris en ligne directe, rapporte le quotidien d'état Al Watwan.
Dans le même temps, la compagnie Kenya Airways annonce l’augmentation de ses capacités vers Moroni (Union des Comores) et Dzaoudzi (Mayotte) pendant les vacances de fin d’année.
« En raison de la forte demande, la compagnie opérera des vols directs Nairobi/Moroni/Nairobi (B-767) et Nairobi/Dzaoudzi/Nairobi (B-737), les 17 décembre, 5 et 7 janvier prochains, en remplacement des vols circulaires desservant les 2 escales », indique la compagnie kenyane.
Kenya Ariways opère déjà 5 vols directs par semaine entre Paris et Nairobi.
http://www.malango-actualite.com/article/comores__ligne_directe_air_austral_entre_paris_et_moroni-6130.htm
Publié le 05/11/2009 à 07:31 par moindjie
M. le président,
Lors d’une interview au journal télévisé de Télé Mayotte le lundi 19 octobre 2009, vous avez déclaré envisager la réduction des bourses des étudiants et lycéens mahorais en Métropole pour résoudre le déficit du conseil général. Cette annonce a fait l'effet d’une véritable bombe au sein des étudiants mahorais. Et pour cause, elle sonne comme un message de désengagement du conseil général de Mayotte envers ses étudiants expatriés.
En confirmant la possibilité de réduire la bourse des étudiants pour remédier au déficit du conseil général, vous avez montré que le conseil général était prêt à sacrifier sa jeunesse pour réglementer une gestion irresponsable du budget de Mayotte venant des hauts responsables de l’île.
Permettez-moi de vous dresser un tableau de ce qu’est la vie d’un étudiant en France. Pour vous donner une idée plus concrète je vais passer au rayon x mes revenus. Mes revenus sont de 1.061 euros par mois et se décomposent comme suit : 460 euros de bourse du Crous, 236 euros de bourse de la Dasu, 245 euros d’aide au logement, 60 euros gagnés pour de l’aide aux devoirs.
Et voici comment je dépense cet argent.
* Loyer : 550 euros.
* Téléphone portable : 23 euros.
* ADSL : 30 euros.
* Restaurant universitaire : 58 euros.
* Courses : 60 euros.
* Transport : 31 euros.
* Epargne : 50 euros.
Il me reste donc 199 euros, soit un peu moins que ma bourse de la Dasu pour m’autoriser des dépenses de loisirs (sorties, ciné, expositions, concerts…) ou de shopping (vêtements, produits cosmétiques…). C’est dire l’importance de la bourse de Mayotte. Sans elle, nous serions tous obligés de prendre un job à mi-temps chez Quick ou Mac Donald, alors qu’il n’est pas facile de concilier études et job étudiant.
Contrairement à un grand nombre de mes camarades, j’ai la chance de ne pas avoir à travailler pour ne pas avoir à me soucier de problèmes pécuniaires. Je bénéficie régulièrement d’une aide financière de mes parents. La dernière en date : 2.000 euros pour mon installation en région parisienne (caution de 985 euros + premier loyer + dépenses diverses). L’aide que je reçois de mes parents intervient surtout lorsque je suis confrontée à de grandes dépenses : déménagement, divers formations (prépas, formations linguistiques), voyages (qui servent également à l’éducation des jeunes).
Il faut savoir que beaucoup de jeunes mahorais ne sont pas dans mon cas. Et pour une grande majorité d’entre nous, passer des examens linguistiques type TOEFL ou TOEIC équivaut à plusieurs missions d’intérims. C’est même un luxe que beaucoup s’interdisent de s’offrir. Lorsqu’il change de ville, un étudiant doit avoir travaillé au moins un mois à temps plein pour pouvoir réaliser son déménagement. Alors si vous réduisez les bourses des étudiants, vous créez là un souci supplémentaire à de nombreux étudiants dont la situation est bien précaire, mais également à de nombreux parents qui n’ont pas tous les moyens d’envoyer au minimum 50 euros par mois à leurs enfants.
En outre, vous avez avancé le motif du "taux d’échec important des étudiants" pour justifier votre décision. Il est vrai que le taux de réussite des étudiants mahorais est très faible, mais les conditions d’attribution de la bourse de la Dasu sont méritocratiques. La Dasu ne tolère qu’un redoublement par cycle, soit 3 redoublements dans un cursus complet allant de la licence au doctorat. Alors que le Crous peut vous accorder jusqu’à 8 ans pour obtenir votre licence, la Dasu vous permet un délai de 4 ans maximum. Par conséquent, l’action de la Dasu ne semble pas porter sur des jeunes complètement désintéressés par les études, mais sur des étudiants plutôt sérieux qui essaient de s’accrocher à leurs études en dépit de conditions difficiles.
Enfin, je me permets de vous rappeler que la jeunesse de Mayotte représente 60% de sa population. Cette jeunesse mérite d’être soutenue. Elle a besoin de se sentir épaulée par son île, surtout lorsqu’elle a du mal à inscrire ses ambitions sur un plan national.
Mouniati Abdou Chakour,
étudiante en L3 "Monde contemporain et journalisme"
Publié le 05/11/2009 à 07:27 par moindjie
4 novembre 09 - Le Bureau international du travail (BIT) à Madagascar estime que des dizaines de milliers d’emplois ont été perdus dans la Grande Ile depuis le début de la crise politique dans ce pays. Et des dizaines de milliers d’autres risquent encore d’être supprimés si le pays ne retourne pas vite à l’ordre constitutionnel.
Antananarivo, Lova Rabary-Rakotondravony/IPS - Alors que les zones franches n’ont enregistré que très peu de perte d’emplois, les autres secteurs, en particulier celui des bâtiments et travaux publics, ainsi que ceux du commerce et du tourisme, ont connu plus de 200.000 emplois supprimés, selon le représentant résident du BIT, Christian Ntsay, lors de la célébration de la semaine des Nations Unies le 23 octobre.
Depuis mars 2009, la famille de Haja et Melie Rakotoarisoa vit des pécules que les deux jeunes époux gagnent en faisant de menus travaux d’aides familiales dans leur quartier. Haja, un guide-chauffeur dans un tour opérateur, en chômage technique depuis mars, aide son oncle dans le garage de manière informelle. Melie, qui a perdu son emploi d’ouvrière dans une entreprise de zone franche, travaille occasionnellement comme lavandière et femme de ménage.
L’employeur de Haja explique sous couvert d’anonymat que l’annulation de nombreux séjours touristiques à Madagascar, depuis le début de la crise politique, l’a contraint à se passer des services de ce jeune père de famille, « jusqu’à ce que la destination Madagascar soit de nouveau fréquentée par les touristes », dit-il.
Melie, de son côté, n’est plus allée à l’usine de confection depuis janvier. Le chômage technique décrété par son employeur en décembre est devenu définitif en mars. « Nous devions revenir en mars pour reprendre le travail, mais notre employeur nous a dit que l’entreprise allait fermer. Il nous a alors versé nos indemnités de préavis et de congé, et nous voilà sans travail », raconte Mélie. « En décembre, on nous a dit qu’il n’y avait plus de commande. Mais, nous ne savons pas pourquoi l’entreprise a dû fermer en mars », indique-t-elle à IPS.
John Hargreaves, vice-président du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP), explique que cette fermeture n’a rien à voir avec la crise politique locale. Lors d’une rencontre avec la presse en octobre, il a déclaré que « la fermeture de deux entreprises franches, enregistrées par le GEFP, peut être d’ordre personnel ou plutôt due à la crise financière internationale ».
De même, contrairement aux autres secteurs, le textile a plus souffert de la crise financière internationale que de la crise politique malgache. L’avenir du secteur textile dans les zones franches est loin d’être brillant, selon Hargreaves.
« La menace de suspension de l’Africa Growth Opportunity Act (AGOA) constitue toujours une épée de Damoclès » sur le secteur textile, prévient Hargreaves. Depuis le changement anticonstitutionnel de régime dans la Grande Ile, en mars, le partenariat économique avec les Etats-Unis a été remis en cause. Et faute de gouvernement démocratiquement élu, Madagascar risque de se trouver exclu de la liste des pays bénéficiaires de cette facilitation fiscale accordée par les Etats-Unis aux exportations africaines.
Si la menace de suspension devenait réalité, « 35.000 à 100.000 emplois risquent d’être supprimés », ajoute Ntsay du BIT.
Le président américain Barak Obama ne signera la liste des pays bénéficiant de l’AGOA qu’en décembre, mais en attendant, le secteur textile vit dans le doute et l’incertitude, a déclaré, de son côté, Jeannot Rakotomalalasolo, membre du Comité des travailleurs pour la défense et le maintien de l’AGOA.
Pour l’instant, afin de sauver leur secteur, les employeurs et les travailleurs des zones franches tentent de convaincre le gouvernement américain de maintenir Madagascar dans la liste des pays bénéficiaires de l’AGOA. Les négociations avec les autorités américaines ont eu lieu vers la mi-octobre, aux Etats-Unis, mais celles-ci n’ont pas encore permis de connaître les intentions des Américains.
« Les Américains attendent une solution à la crise politique », a affirmé Rakotomalalasolo aux journalistes.
Dans le court terme, la mise en place d’une transition consensuelle et inclusive devrait déjà permettre de sauver les dizaines de milliers d’emplois dépendant de l’AGOA. La conclusion d’un accord sur le nom d’un Premier ministre de consensus a déjà constitué « une évolution qui permet beaucoup d’espoir sur le maintien de Madagascar dans les pays AGOA », a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis, Niels Marquardt.
Mais, l’ensemble du gouvernement d’union nationale ayant du mal à se former, le comité des travailleurs et les employeurs veulent continuer à exercer un lobbying auprès des hommes politiques pour que ces derniers trouvent très vite un terrain d’entente.
Pour sa part, l’économiste Eric Mandrara regrette que l’économie malgache soit aussi dépendante de l’étranger. « Si le secteur BTP (bâtiments et travaux publics) a dû supprimer des milliers d’emplois directs et indirects, c’est parce que les financements des grands travaux ont été suspendus, notamment par l’Union européenne », souligne-t-il à IPS.
Déplorant « une économie en manque d’initiative et très peu, voire pas du tout, dynamique », Mandrara suggère « une concertation nationale pour réfléchir à la manière de mobiliser les forces du pays ». Il ajoute : « Nous nous contentons de chercher des solutions politiques alors que le problème de fond est un appel de développement économique qui ne veut pas venir ». Aussi propose-t-il de mettre l’accent sur l’investissement avec l’appui des banques locales et non sur la dépendance à l’égard des capitaux étrangers.
L’organisation patronale, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), partage le point de vue de Mandrara, du moins concernant la nécessité d’une vaste réflexion nationale pour trouver le chemin économique adéquat au pays. « Il faut que le gouvernement définisse, avec le secteur privé, une politique économique », a indiqué Noro Andriamamonjison, vice-présidente du GEM.
Mais à court terme, elle réclame « un coup de pouce de l’Etat, dont, entre autres, des mesures fiscales incitatives » afin de relancer au plus vite l’économie.
http://www.droitshumains-geneve.info/La-longue-crise-politique-menace-l,6861
Publié le 05/11/2009 à 07:26 par moindjie
L’instabilité politique de la Grande Ile favorise les activités illégales nuisibles à l’environnement. Des espèces rares sont menacées d’extinction.
Le pillage des bois de rose très précieux se poursuit dans la SAVA et
en particulier dans le Réserve Nationale protégée de Marojejy.
Des lémurs grillés et des bandes criminelles qui exportent des bois précieux : voilà le triste état des lieux de la légendaire biodiversité de Madagascar. Depuis qu’un coup d’Etat a obligé le président à démissionner, en mars 2009, les défenseurs de l’environnement et les biologistes voient les bûcherons décimer les forêts du pays et braconner les espèces protégées. En l’absence d’un gouvernement suffisamment stable pour faire appliquer la réglementation et les lois, des organisations criminelles n’ont pas tardé à exploiter la faune et la flore – toutes deux exceptionnelles – de ce pays. “On a assisté à une véritable ruée des trafiquants de bois et des braconniers ; ils s’en donnent à cœur joie en attendant que les autorités se réorganisent et mettent un terme à leurs activités”, explique Edward Louis, biologiste spécialiste des questions de protection de l’environnement et de biodiversité au zoo d’Omaha, dans le Nebraska, aux Etats-Unis, qui a travaillé à Madagascar pendant dix ans. En août, l’ONG Conservation International rapportait que quinze trafiquants de “viande illégale”, engagés par un restaurant, avaient été arrêtés alors qu’ils transportaient des centaines de lémurs – une espèce protégée – qui avaient été tués et rôtis. “C’est arrivé dans l’un des parcs nationaux les mieux gérés du pays, explique le Pr Louis. Si cela s’y est produit, je ne peux même pas imaginer ce qui se passe ailleurs dans le pays.” Madagascar est parfois appelée le huitième continent en raison de la diversité de ses espèces, tant animales que végétales, dont beaucoup n’existent que sur l’île. Ainsi l’île abrite une centaine de lémuriens qui constituent des espèces endémiques.
En matière de flore, des données collectées par l’organisation écologiste Global Witness montrent qu’au minimum 120 palissandres et ébéniers, d’une valeur estimée à 480 000 dollars, quittent quotidiennement Masoala, le plus grand parc national de Madagascar. Au moins treize trafiquants, connus localement sous le nom de “mafia du palissandre”, achètent le bois et l’exportent, principalement vers la Chine. Les écologistes affirment que l’abattage illégal détruit les parcs nationaux de l’île et a des répercussions néfastes sur les animaux de la forêt. “Il faut faire quelque chose rapidement, sinon le pays aura tout perdu d’ici un an environ”, plaide le Pr Louis.
Pour une part, le problème tient au fait que l’éviction de l’ancien président, Marc Ravalomanana, a entraîné un effondrement du tourisme, si bien que les parcs nationaux et divers projets de conservation, tout comme la population, n’ont plus d’argent. “Les Malgaches n’y sont pour rien”, assure Edward Louis. Mais le fait que les donateurs internationaux ont suspendu leur aide contribue à aggraver la situation sous l’angle écologique. En outre, le gouvernement provisoire d’Andry Rajoelina cultive une certaine ambiguïté en ce qui concerne l’abattage illégal. Après avoir dans un premier temps fermé l’un des principaux ports d’exportation de palissandre, il a émis un décret interministériel autorisant la vente et l’exportation de 750 tonnes de bois. “Cela revient non seulement à légaliser, une fois de plus, les billes de bois illicites, mais à encourager l’abattage d’autres arbres”, déplore Reiner Tegtmeyer, de l’ONG Global Witness.
Vivement préoccupées, quinze ONG – dont le WWF, Conservation International et la Wildlife Conservation Society – ainsi que des scientifiques ont appelé le gouvernement à annuler le décret. “Madagascar abrite 47 espèces de palissandres et plus de 100 espèces d’ébéniers qu’on ne trouve nulle part ailleurs, et leur exploitation en amène certaines au bord de l’extinction”, écrivaient-ils dans une lettre ouverte datée du 7 octobre 2009. “Des milliers de billes de palissandre et d’ébène, toutes débitées illégalement, sont stockées dans les ports de la côte est de Madagascar”, lit-on dans cette lettre. “Le décret le plus récent va permettre leur exportation et certainement encourager une nouvelle vague de pillage de l’environnement.” Ce groupe d’ONG invite les consommateurs de bois précieux à boycotter celui en provenance de Madagascar.
http://www.courrierinternational.com/article/2009/11/05/alerte-au-trafic-d-ebene-et-de-palissandre
Publié le 05/11/2009 à 07:24 par moindjie
04-11-2009 Corsairfly propose des tarifs "Superfly" intéressants vers des destinations "soleil" :
- Madagascar à 699 € sur Paris-Antananarivo du 13 au 29 novembre avec un dernier retour possible le 7 décembre 2009, pour tout billet acheté avant le 10 novembre.
- Fort de France – Pointe à Pitre – Saint Martin à partir de 428 € depuis Paris Orly, jusqu’au 13 décembre avec un dernier retour possible le 15 décembre 2009.
- La Réunion à 599 € pour les seniors – à partir de 60 ans - – valable sur une période de voyage comprise jusqu’au 8 décembre avec un dernier possible le 9 décembre 2009. Ce tarif est valable au départ et à destination de Paris Orly, Lyon, Marseille, Toulouse et Nantes. Ces promotions donnent également droit aux réductions bébé et enfant, soit respectivement 90 et 33 %.
Plus d'infos sur le net : Corsairfly
Infos destination : Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Madagascar, Réunion
Publié le 05/11/2009 à 07:23 par moindjie
Le président déchu a proposé hier un compromis : la présidence de la transition par sa mouvance ou une personnalité neutre en contrepartie de la confirmation du vice-président et du Premier ministre.
La réunion sur la crise malgache à Addis Abeba reprend ce mercredi, après avoir été ajournée hier à l’issue d’un huis clos de 23 h à une 1 heure du matin. Pendant le huis clos, le président déchu Marc Ravolamanana a réitéré son opposition à la présidence de la transition par André Rajoelina, estimant que l’auteur du coup d’Etat est disqualifié pour conduire une transition « neutre, consensuelle et inclusive ».
Raymond Ranjeva (2e à partir de la droite), juge à la Cour internationale de justice de 1991 à février 2009, est l’une des personnalités proposées par Ravalomanana pour présider la transition.
Il a réclamé la présidence de la transition pour sa mouvance qui est la seule, selon ses mots, rapporte une source à Addis Abeba, « à disposer d’une légitimité démocratique conférée par les élections de 2006 ». Il propose Manandafy Rakotonirina comme président de la Transition. A défaut de consensus sur cette proposition, Ravolamana suggère une personnalité neutre, le professeur Raymond Ranjeva, « pour ses capacités et ses expériences en matière de droit et de relations internationales ».
S’agissant du vice-président et du Premier ministre, le président déchu semble prêt à un compromis. Il accepte d’en discuter avec les mouvances Zafy Albert et Ratsiraka pour les valider le cas échéant, le choix déjà porté par la médiation sur Mangalaza, en tant que Premier ministre, et Rakotovahiny, en tant que vice-président. La réunion se poursuit ce mercredi d’abord par des entretiens bilatéraux entre les médiateurs et les différentes mouvances pour rapprocher les positions des protagonistes pour espérer parvenir à un consensus avant la plénière.
CES
Publié le 05/11/2009 à 07:22 par moindjie
COSRM 5 de Toliara rejoint le Tiko SC, Cosfa, AS Voara, Pygargues et IFT Fianarantsoa en quarts de finale du championnat de Madagascar de volley-ball.
Le Cosrm 5 de Toliara a décroché hier, son ticket pour les quarts de finale du championnat de Madagascar de volley-ball, catégorie masculine. Après une lutte acharnée contre la formation de l'Akat's de Mahajanga, les hommes du colonel Walter, entraîneur de l'équipe militaire de la cité du Soleil, ont finalement pris le dessus par
3 sets à un ( 25/15, 18/25, 25/23, 25/16).
Ayant démarré le match sur les chapeaux de roue, les militaires ont facilement remporté le premier set. Les joueurs de Tantely Rasolofomanana, head coach de l'Akat's, un peu désorganisés à cause d'un manque de communication sur le terrain, avaient du mal à déjouer la subtilité de Joslin, passeur de Cosrm 5.
Le secret du succès Tantely Rasolofomanana a fait tourner son effectif en alignant Rija et Lalaina, les deux piliers en contre de l'équipe majungaise. La tactique s'est avérée payante. Ils ont remporté le deuxième set, mais cette tendance n'a pas duré très longtemps. L'équipe de colonel Walter qui a également passé en revue ses éléments avant de reprendre la commande, n'a pas fait de détails pour décrocher les deux derniers sets.
«Cette victoire était prévisible. Nous avons constaté depuis le début des matches de poule, qu'ils sont habitués à jouer d'une manière lente. Nous avons imposé un rythme plus rapide et c'est le secret de notre succès», a dévoilé le colonel Walter qui voit déjà grand à ce sommet national.
L'aventure s'arrête donc là pour l'Akat's. Tantely a toutefois retenu des leçons. «Nous étions incapables de mener jusqu'au bout nos attaques. Nous avons perdu beaucoup trop de ballons», a-t-il admis.
Les joueurs de Tsarafaritra-Ihosy qui ont essuyé trois défaites en trois matches, plient également bagages dans la poule B. Dans la poule A, l'AS St Pierre de Morondava et Asuma de Mahajanga sont aussi éliminés tandis que dans la poule C, rien n'est encore sûr sauf la qualification de l'IFT de Fianarantsoa.
La course s'ouvre donc pour les deux places restantes aux quarts de finale. L'AS Avotra, deux victoires en trois matches, Jirama Toliara et AS St Michel qui n'ont enregistré qu'une victoire en trois matches, joueront leurs dernières cartes aujourd'hui. Cosrm 14 qui a déjà joué ses quatre matches, n'a plus qu'à attendre l'issue de la dernière journée de matches de poules avec deux victoires en poche.
Chez les dames, les huit équipes participantes au championnat accèderont toutes en quarts de finale.
Encadré
Les résultats d'hier
Catégorie Hommes
- AS St Pierre- As Voara (0/3)
- Pygargues- Asuma (3/0)
- Cosrm 5- Akat's (3/1)
- Tsarafaritra- Cosfa (0/3)
- Jirama Toliara- AS Avotra (1/3)
- Cosrm 14- IFT Fianar (0/3)
Catégorie Dames
- ASVBM- VBCD (0/3)
- Stef 'Auto- Cosrm 14 (3/0)
Andry Ratovo
Publié le 05/11/2009 à 07:21 par moindjie
Les quatre courants qui animent la vie politique malgache sont réunis en sommet. Autour de la table : trois anciens présidents et un président de la haute autorité de transition… qui adorent jouer au domino cascade.
Pas simple de faire de la politique à Madagascar. "C’est vrai, c’est une idée assez farfelue", concède Roland Ratsiraka.
Après la chute de Marc Ravalomanana en mars dernier, le pays s’est installé dans une transition chaotique. Au business center du Hilton Courcelles, où Bakchich l’a rencontré, Ratsiraka, actuel vice-président de la Haute autorité de transition, se trouve un peu loin de là où se joue l’avenir immédiat de l’île Rouge. Voire très loin…
Car à Addis-Abeba, Ethiopie, siège de l’Union Africaine, les quatre courants qui agitent la vie politique malgache se partagent le gâteau durant trois jours (3-4-5 novembre). Postes ministériels, rôle clé, calendrier vers des élections, changement de constitution, modification des listes.
http://www.bakchich.info/Carre-de-lascars-a-Madagascar,09174.html
Publié le 05/11/2009 à 07:20 par moindjie
Madagascar est un pays affamé sur sa vaste terre fertile, a rapporté mercredi la presse malgache citant l'ambassadeur de l'Inde à Madagascar.
Azad Singh Toor, ambassadeur de l'Inde à Madagascar a affirmé mardi lors d'une ouverture d'un atelier sur la culture de riz, tenu à Antananarivo, capitale de Madagascar que le pays insulaire a faim sur sa terre fertile très vaste.
« Pourquoi Madagascar importe-t-elle toujours des jus de fruits venant des autres pays alors qu'elle produit des fruits de qualité comme le litchi, l'ananas, l'orange et les mangues », se demande l'ambassadeur.
Lors de la cérémonie d'ouverture de 12 jours de formation sur la révolution verte, Azad Singh Toor a dit que Madagascar dispose des vastes terrains fertiles lui permettant de se développer.
Dans le cadre de cette formation, le gouvernement indien va partager ses expériences en matière de révolution verte aux techniciens agricoles malgaches issus des 22 régions et leur apprendre l'application des technologies modernes, l'utilisation des semences améliorées et les méthodes d'entretien et de préparation des sols, a-t-il dit.
Le gouvernement indien a alloué un financement de 25 millions dollars pour l'amélioration de la révolution verte à Madagascar depuis l'année 2008, a-t-il ajouté.
Le fond permet le gouvernement malgache à acheter des machines agricoles pour une implantation d'usine de production d'engrais biologique et de mélange pour la composition ainsi que de dosage d' engrais.
L'ambassadeur a rappelé qu'en 1965, l'Inde importait des produits alimentaires d'Amérique et d'URSS, mais elle exporte du riz à présent et nourrit ses 1 milliard d'habitants.
Xinhua