PARIS - Les autorités françaises ont demandé le transfert à l'île française de La Réunion, par des moyens militaires, de Mohamed Bacar, le président renversé de l'île comorienne d'Anjouan, réfugié à Mayotte (France), a annoncé jeudi le porte-parole du ministère français de la Défense, Laurent Teisseire.
"L'autorité préfectorale a estimé qu'il était préférable que M. Bacar et les personnes qui l'accompagnent ne soient pas en résidence à Mayotte compte tenu de la présence de nombreuses personnes venant d'Anjouan" dans cette île française de l'Océan indien, a-t-il déclaré lors d'un point de presse.
La décision a été prise "pour des raisons d'ordre public", a précisé le responsable. Le ministère français de la Défense doit apporter les moyens aériens nécessaires à ce transfert.
Des manifestations d'Anjouanais se multipliaient jeudi à Mayotte contre la présence du colonel Mohamed Bacar, qui a été transféré dans la matinée à l'aéroport de Mayotte, Pamandzi.
(©AFP / 27 mars 2008 12h22)
Violentes manifestations contre la France à Moroni
APA-Moroni(Comores) La fuite du colonel Mohamed Bacar à Mayotte a mis en émoi les trois îles de l'Union des Comores où l'opinion nationale accuse la France d'avoir organisé l'évasion de l'ex-homme fort d'Anjouan.
Une manifestation contre l'ambassade de France aux Comores s'est déroulée ce matin à Moroni où les forces de l'ordre ont dû tirer des coups de feu pour disperser la foule.
Des banderoles particulièrement dures contre Paris ont été brandies le long de la corniche du Port. On a pu notamment lire : « La France, livrez Bacar et ses bourreaux ! », « La France, arrêtez votre ping-pong !».
Une manifestation du même genre est prévue cet après-midi à Mutsamudu, la capitale d'Anjouan, où l'armée comorienne et les forces de l'Union Africaine sont toujours aux trousses des proches du colonel Bacar. A Mayotte, où s'est réfugié le chef rebelle depuis mardi 25 mars, les ressortissants comoriens des autres îles ont exprimé leur colère contre « ce jeu trouble de la France ».
Dans une conférence de presse tenue jeudi matin à Moroni, le ministre comorien des Affaires étrangères par intérim, M. Houmadi Abdallah, a déclaré avoir saisi les autorités françaises au sujet de cette fuite du colonel Bacar.
« Je viens de rencontrer l'ambassadeur de France aux Comores et je lui ai exprimé la position du gouvernement comorien, celle de voir le colonel Bacar extradé vers Moroni pour être jugé, et ce conformément aux mandats d'arrêt internationaux lancés contre les responsables séparatistes », a-t-il dit.
Selon le ministre, l'Union des Comores multipliera toujours les démarches en vue de retrouver Mohamed Bacar pour le traduire en justice pour crimes contre l'humanité.
L'ambassadeur de France à Moroni, Christian Job, a confirmé la présence du colonel rebelle à Mayotte en compagnie d'une dizaine de ses proches.
Interrogé sur l'attitude des Comores si Paris venait à rejeter l'extradition de M. Bacar, qui serait en route vers la Réunion, un département français de l'Océan Indien, le ministre Abdallah a indiqué que le gouvernement prendrait, dans ce cas, ses « responsabilités » sans plus de précision.
Quelque 1500 soldats de l'armée nationale comorienne et de l'Union africaine (des Tanzaniens et des Soudanais) ont envahi tôt mardi matin, l'île rebelle d'Anjouan pour en déloger le président autoproclamé Mohamed Bacar.
L'UA avait tenté une médiation pour mettre fin à la crise née de l'annonce par Mohamed Bacar de sa victoire à l'issue d'un scrutin illégal qu'il avait organisé en juin 2007.
L'organisation continentale avait refusé de reconnaître cette élection sur l'île tropicale qui avait essayé en 1997, de se séparer des autres îles avant de les rejoindre en 2001.
Source : APA
Les comores n'accepteraient plus les bateaux et avions qui transporteraient des soi-disant clandestins vers les trois autres îles
Les comores vont respecter le droit international : Mayotte fait partie des comores
Selon RFO Mayotte un transall français est attendu incessamment ici à Mayotte pour venir chercher Mohamed Bacar et ses acolytes pour une destination inconnue
Le gouvernement comorien va demander à la France de respecter le droit international qui ne reconnait pas Mayotte française. Dorénavant tout bateau ou avion qui transporterait des soi-disant clandestins ne sera pas autorisé dans les trois autres îles : MOHELI – GD COMORE ET ANJOUAN
Source
Je suggère à tous les Comoriens sans papiers qui pénètrent ou s'y trouvent à l'île comorienne de Mayotte d'aller à la préfecture leur demander aussi d'asile politique, »les rebelles « s'ils ne nous les restituent pas, ils ne vont pas se cacher très longtemps je suis persuadé, les Comoriens ont évolué depuis déjà un bon moment, le temps de nous manipuler entre les uns et les autres, c'est fini, il y a une transmutation très importante dans la nation comorienne [g comores:ga=http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/tranchesinfo/derniers/tranche_afrique.mp3.asx]je vous invite de cliquer ici et d'écouter RFI de ce matin 3h30 à 4h que les rebelles ont trouvé refuge à Mayotte
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je vous invite de cliquer ici pour écouter RFI de ce matin de 4h30 à 5h00 plus des details Mohamed bacar s'y trouve à Mayotte [/a]
Pour écouter france 24/24 je vous invite de cliquer [f=#ffff00]afrique de lancer le dernier journal ou chaine en direct toutes 30 les minuites P R E C I S I O N SLe petit colonel Bacar est arrivé à Mayotte mercredi 26 mars 08.
Avec lui :
- Son frère Abdou Bacar le bourreau du régime déchu. C'est la deuxième fois qu'Abdou Bacar entre illégalement à Mayotte. La première fois il était reconduit à Anjouan en tant que clandestin. Cette fois-ci il ne prendra pas le chemin du retour, car il a fait le travail qu'on attendait de lui : Torturer. Il doit être remercié.
- Mohamed Abdou Madi, il a aussi eu le visa d'entrer en France. Il se savait intouchable. Il avait déclaré dans Mayotte hebdo : "Je préviens juste les ressortissants français qu'il faut qu'ils se préparent à nous accueillir. A accueillir des estropiés, des manchots...".
Ce qui est sûr les manchots et les estropiés seront reconduits s'ils essayent d'entrer clandestinement à Mayotte.
- On parle aussi de DOUCLIN, de Djaffar Salim (Il avait déjà eu une fois le statut de refugié politique, il avait abandonné ce statut pour rentrer au pays ce qui normalement le met en difficulté, car on ne peut pas l'avoir deux fois, mais nous sommes à Mayotte on ne sait jamais)
signé par le chroniqueur petit dahya