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moindjie
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ce blog joue le rôle d'intermédiaire entre les Comores et ses citoyens a l'étranger
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24.01.2008
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Le moringue, c’est la musique, la danse, le combat

Posté le 28.07.2008 par moindjie
Une dizaine d’écoles de moringue a participé à la troisième édition du challenge rond la terre au Bocage. Moment d’échange, de découverte et de convivialité pour toutes les générations.
Autrefois pratiqué dans les camps d’esclaves, pour la protection des familles ou pour se divertir, uniquement réservé aux hommes, le moringue est devenu accessible à tous aujourd’hui. Le "challenge rond la terre » de Sainte-Suzanne le confirme. Filles ou garçons, très jeunes ou gramouns, des écoles de toute l’île se sont rendus au Bocage pour le plaisir de s’affronter, de partager les techniques, de rencontrer ceux qui se reconnaissent dans le moringue. « L’esprit moringue, c’est être moringueur dans la pratique, mais c’est aussi s’y reconnaître », explique David Testan, coordonateur du projet et membre de l’association Odas (Office de développement d’actions sociales).
Le moringue est cet héritage afro-malgache, et comme le maloya il est un élément de notre identité culturelle. Pour que chacun puisse se l’approprier, il a été en quelque sorte adapté. « Avant, on avait le coup de tête, le coup de coude, des prises, les techniques avaient des noms comme clé malgache, coup de tête cinq mètres », raconte David Testan, a qui des gramouns de Sainte-Suzanne ont transmis ces souvenirs. Ce moringue est parfois pratiqué dans les spectacles par les confirmés, capables de se contrôler. Mais pour les nombreux enfants qui débutent, même avant l’âge de six ans (âge qui permet d’être licencié), la pratique est plus simple. « La musique, la danse, le combat. Chacun vient chercher ce qu’il veut dans le moringue », souligne David Testan.
Une dizaine d’écoles ont participé à ce challenge hier. La matinée, ce sont surtout les plus jeunes qui ont montré de quoi ils étaient capables. Les "galos" permettent de repérer le niveau des enfants et des écoles pour l’organisation de prochains combats. L’après-midi, des équipes de 7 participants se sont affrontées.

Le mouringué des Comores

Pour Mylène Mounichy, présidente de l’Office municipale de la culture et du temps libre, ce genre de rencontre permet de favoriser la découverte du patrimoine culturel. L’année dernière, le challenge rond la terre avait permis de découvrir également la capoeira, un art de combat cousin du moringue. Hier, c’était au tour du mouringué ou m’ringué, pratique originaire des Comores. A la différence du moringue, le mouringué n’autorise pas les coups de pieds mais l’esprit est le même. « Les organisateurs chantent et tapent sur les fûts en métal avec des petits bâtons pour inciter les gens à venir. Ils forment alors un cercle. Au milieu de ce cercle, un volontaire commence à danser, à provoquer le public au son du tambour. Le spectateur qui veut prouver sa force va le rejoindre. Les deux adversaires vont tout d’abord danser en suivant le rythme pour s’échauffer et impressionner l’autre, puis le combat commence. Il y a trois reprises de quelques minutes au maximum. Deux arbitres sont là pour éviter que cela dégénère. Si l’arbitre constate que l’un des adversaires commence à fatiguer ou est blessé, il arrête le combat. Les deux combattants se serrent la main sans rancune. Le gagnant peu continuer à lutter contre un nouvel adversaire ou rentrer dans la foule pour encourager les autres ».

L’année prochaine, le challenge rond la terre pourrait bien se dérouler au "Temple du moringue". Au sein du centre culturel de la Marine, une salle de 300 places pourrait accueillir les combats et devenir le lieu de rencontre priviégié de la zone Océan Indien.

Edith Poulbassia

Le moringue inspire un artisan

A chacun d’incarner l’esprit moringue comme il le ressent, disait David Testan. Samuel Moutalou est donc un moringueur dans l’âme. Cet artisan puise son inspiration dans ce sport de combat. Il exposait hier ses gravures sur verre, démonstration à l’appui. Aujourd’hui, il a un projet : créer ses propres objets sur le thème du moringue, mais aussi de l’esclavage, et vivre de cette activité de création. Avec le soutien de la municipalité, il espère ouvrir un magasin de produits artisanaux made in Réunion. Gravures sur verre, mais aussi sculptures, peintures y auraient leur place. Samuel Moutalou compte également sur d’éventuels partenaires qui pourraient l’aider à valoriser ses créations.
Contact : Samuel Moutalou au 0692 96 91 77



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Départ victorieux pour Maurice face aux Seychelles

Posté le 28.07.2008 par moindjie
Un petit mais ô combien important but inscrit à la 62e minute de jeu par Joël Jules a permis à Maurice, hier, d’empocher trois points face aux Seychelles. Classés dans la poule A en compagnie des Seychelles et des Comores, les Mauriciens démarrent ainsi sur de bonnes bases la compétition et d’un certain point de vue, lave l’affront subi par leurs aînés (7-0) dans la COSAFA Cup, il y a quelques jours, toujours face aux Dallons.

Une place en demi-finales avec en bonus la première place de la poule A peut être acquise ce matin à partir de 9 heures face aux Comores au Stade Linité. La petite surprise de la journée d’hier est venue de Mayotte qui a dominé Madagascar 2-1 dans l’autre match de la journée comptant pour la Poule B.

Les filles débutent, quant à elles, leur tournoi aujourd’hui à 14 h 30 au Stade Linité face aux Seychelles.

La “députée d’Istamia” au coeur de l’éco-tourisme

Posté le 27.07.2008 par moindjie
Mohéli. Minuscule bout de terre de l’archipel des Comores, en pleine osmose avec ses tortues marines, réussit le pari de l’éco-tourisme. Au cours d’une projection à Kélonia, nous avons rencontré Maturafi, Anrifoudine et Daan Ouni, principaux acteurs d’une préservation sans faille de l’environnement. “Mohéli, île nature” montre comment tout un système vertueux s’articule autour de la “Députée d’Itsamia”.
Nous avons honoré l’invitation de Kélonia cette semaine. Bien nous en a pris... Le film “Mohéli, île nature”, projeté mardi après-midi, valait vraiment le détour. En quelques minutes, les images nous immergent dans ce qui n’est plus un doux rêve : une population en parfaite harmonie avec ses tortues, presque sacrées. Un village, Itsamia, dévoué à sa “cause nationale”, un animal.

Pour résumer cette histoire d’amour, un chiffre : la population de tortues croît là-bas de 20% par an, alors que les îles éparses avancent généralement un chiffre entre 6 et 13%. Un surprenant modèle de développement durable, intimement lié au concept prôné d’écotourisme. Kélonia et l’Association pour le développement socio-économique d’Itsamia (Adsei) collaborent depuis une dizaine d’années, autour de leur thèmes de prédilection. Originaires d’Itsama, les deux éco-gardes Maturafi et Anrifoudine, ainsi que Daan Ouni, éco-guide, ont été conviés à La Réunion dans le cadre de la convention de jumelage. Objectif : par le biais d’échanges, assurer un co-développement fondé sur les tortues marines. “Nous leur avons apporté des informations scientifiques mais laissé le choix sur leur développement”, explique Stéphane Ciccione, directeur de Kélonia. Insistant par ailleurs sur “la fierté de travailler” avec des “gens très investis” pour leur nature.

“Je n’aime pas le mot touriste”

Mohéli, 38 000 habitants, présente certes un terrain favorable pour préserver au mieux sa faune et flore : reculée, peu peuplée. Cette terre n’échappe pas malgré tout aux grandes menaces : réchauffement climatique, poussée démographique qui pèse sur des forêts garantes de l’écosystème, etc. Mais aujourd’hui, Mohéli tient une première victoire. Celle d’avoir su opérer un savant mélange entre touristes et tortues. Les premiers viennent voir les secondes sans jamais les mettre en péril. Comment ? Tout d’abord, en évitant l’emploi d’un des deux termes. “Je n’aime pas le mot touriste, cela me fait peur”, affirme sans détour Daan Ouni. Dans ses contrées lointaines, il a parfaitement conscience des ravages engendrés par les débarquements de masse. Pas question de reproduire ces schémas destructeurs. Bien au contraire, “le visiteur prend connaissance d’une charte, ce qu’il faut faire et ne pas faire”. Dès l’arrivée dans la capitale, à l’aéroport de Fomboni, une maison de l’éco-tourisme accueille les passagers, qui se voient proposer divers circuits et bungalows construits par les associations villageoises. Une fois seulement qu’il aura montré patte blanche, le touriste aura le droit alors de découvrir les richesses uniques de Mohéli, une végétation luxuriante, un des 34 hauts-lieux de la biodiversité dans le monde, des espèces endémiques comme la fameuse chauve-souris de Levingstone de deux mètres d’envergure. Et s’il fait un écart, un habitant se chargera très rapidement de le remettre dans le droit chemin.

Longtemps mangée et source de divisions, la tortue a ainsi très rapidement gagné ses lettres de noblesse. A tel point qu’aujourd’hui, elle a quitté les assiettes pour susciter le plus grand respect de tous. On la surnomme même la “Députée d’Itsamia”. Car la population a bien conscience que l’animal motive la venue d’étrangers. Ce qui favorise également l’engagement d’autorités et un soutien indispensable. Une prise de conscience marquée par la naissance de l’Adsei, en 1991. “Grâce à la tortue, Itsamia est devenue un village emblématique, même si on a eu des difficultés à convaincre de ne plus les tuer”, confie Daan Ouni. Dans la foulée naissait le Parc Marin de Mohéli, couvrant presque la moitié de l’île. Il présente la particularité d’être “cogéré par les communautés villageoises”. La gestion participative est un concept bien connu de tous.

“Il n’y aura jamais trop de monde”

Grâce à cette mobilisation exemplaire, déclenchée par des personnages forts charismatiques comme Daan Ouni, plus question désormais de toucher à la sainte tortue. Tranquillité est assurée aux femelles qui débarquent jusqu’à 60 dans une seule nuit, pour les pics de ponte. “Trois équipes se relaient en permanence pour débusquer des braconniers encore présents. Il est très difficile de les choper tous, nous avons des problèmes de communication car n’ayant pas de portables”, regrette-t-il. “Mais nous sommes infatigables avec les braconniers. Entre la sensibilisation et l’éducation à l’environnement, nous n’arrêterons jamais”.

Cet engagement a séduit les bailleurs de fonds internationaux qui ont soutenu le village, contribué à son désenclavement en construisant une route. Aujourd’hui, le petit village d’Itsamia fait figure d’exemple dans le monde entier avec un éco-tourisme qui prend là tout son sens. Avec seulement quelques centaines de touristes par an, Mohéli apparaît encore à l’abri pour un certain temps. Méconnue d’une part. Sans oublier le parcours du combattant pour y atterrir. Jusqu’à quand ? “Il n’y aura jamais trop de monde”, répond Daan Ouni, comme pour mieux repousser le mauvais sort. “On ne veut pas être englouti dans un fleuve”.

Damien Frasson-Botton

Il n'est pas trop tard pour changer d'avis

Posté le 27.07.2008 par moindjie
Mes chers compatriotes!

Certains d'entre nous ont critiqué voir même traité Monsieur le Président Sambi de tous les Noms par ce qu'il ne pense pas qu'a son propre compte, mais il essai d'aider les Comores à se relever. Comme je l'ai tantôt dit, on n'a pas l'habitude d'analyser ou encourager les bienfaits d'un Président si on fait partie des opposants.
On s'est laissé aveuglé par cette habitude qui nous jamais porté de bon.

Les Comoriens commencent à se réveiller, quant ils ont commencé à voir les conséquences du refus de la politique de Sambi, que nous qui avions défendu cet idée de naturalisation économique avions raison.
Ce refus de naturalisation économique n'est pas seulement un échec du Président Sambi, c'est au contraire, c'est un échec de l'ensemble du peuple comorien. Le blocage des projets, c'est aussi bien une augmentation du chaumage et de pauvreté.


L'espoir des comoriens résidant aux Comores résidaient sur ces projets et maintenant qu'est ce qui se passe? pourquoi je dis ça? "Les promesses d'investissement des investisseurs arabes étaient conditionnées par l'octroi de la nationalité comorienne. Nous n'avons rien n'a rien à offrir à ces investisseurs si ce n'est que le risque qu'ils prenaient en investissant dans l'un des pays le plus pauvre et le plus instable du monde. Les chantiers de l'Hôtel Itsandra et de la Banque Fédérale pour le Commerce (BFC), qui font partie des projets d'investissement de la société Comoro-Gulf Holding à capitaux du Koweït et du Moyen-Orient (LOI nº1222), d'autre part, les conventions du même groupe concernant le village touristique Jannat Comores, la téléphonie, les magasins sous douane, l'aéroport et la création d'une compagnie aérienne (en partenariat avec Aqeeq Aviation appartenant à l'Al-Aqeelah Finance Leasing and Investment Co. du Koweït)".

Maintenant tous ces projets risque de ne pas se réaliser, on cherche dans notre habitude un fautif et il y en a encore qui ose dire que c'est encore Monsieur Sambi. Car il n'a pas prit le temps d'expliquer aux comoriens. Est ce qu'on lui a donné le temps? je ne suis pas sur. Le Peuple comoriens et les députés ont été corrompus par l'opposition comorien qu'on connait tous de leur politique durant des années, sans oublier aussi le rôle joué les comoriens résidant en France, mais surtout les opposant de Sambi.

Un opposant comorien n'a pas l'habitude de critiquer les maux du gouvernement et en proposer des solutions ou apprécier les bienfaits du gouvernement en place , mais il aime bien critiquer voir même bloquer les routes pour qu'il échoue. Il oublie que si il laisse le Président en place réaliser ses projets ça lui facilitera les taches à son arrivé au pouvoir. Mais hélas, on n'a pas cet cœur d'un bon citoyen.

J'ai toujours crus à cette politique et je le crois toujours qu'elle la seule moyen et l'unique chance qui se présente pour développer notre pays. Regarder la réalité en Face mes chers amis des bonnes familles qui êtes en France; Vous aviez peur de venir investir aux Comores car vous douter sur toutes les lignes, vous aviez peur de venir travailler aux Comores car vous vous dites qu'on peut pas vous payer. Alors pourquoi ne pas prendre cette opportunité pouvant permettre aux comoriens résidant aux Comores d'avoir un avenir prometteur?

"Ce genre de programme de naturalisation en échange d'un investissement existe dans plusieurs pays du monde, au Canada, aux Etats-Unis, en Australie et plus proche de chez nous l'île Maurice...Par exemple pour avoir la nationalité canadienne, il suffit d'acheter un Business équivalant à 200000$".
Je vous demande de bien réfléchir sur le cas concret du Canada par rapport à cel des Comores. Croyez vous, que vous aviez réfléchis profondément à cette politique de Monsieur le Président Sambi par rapport à ses avantages qui se présentent?
Les pays riches l'utilisent pourquoi on a tant peur? pourquoi on est trop fermé entre nous? On a besoin d'avoir la nationalité Française Américaine, Canadienne et j'en passe mais on ne veut pas donner la notre à ceux qui en ont besoin? Les conditions qu'on nous imposent pour avoir une nationalité Française, on peut aussi les imposer nos conditions.

N'essayons pas de rechercher des coupables car on est tous coupables, il n'est pas trop tard pour revenir sur nos pas. Pensons ensemble à l'avenir de notre pays, chassons la haine et ait en nous un sentiment d'amour réciproque et de générosité car tout ensemble, tout est possible.
Que Dieu bénit les Comores

Moindjié

Les consequences economiques du rejet par les deputes du projet de loi sur la naturalisation economi

Posté le 27.07.2008 par moindjie
Les députés comoriens ont rejeté jeudi un projet de loi visant à accorder la nationalité comorienne à 4.000 familles habitant aux Emirats, au Koweït et en Arabie saoudite mais considérées officiellement comme apatrides, a-t-on appris vendredi de sources parlementaires. "Il s'agit d'un programme visant à attirer des investisseurs étrangers dans le domaine de l'immobilier" selon le communiqué officiel du gouvernement publié au moment du dépôt du projet de loi. "La naturalisation par exemple de 4.000 familles des Emirats arabes unis (rapportera) environ 100 millions de dollars américains" aux Comores explique le communiqué.

C'est un échec personnel du président Sambi car c'est sa politique de développement qui a pris un coup. Les promesses d'investissement des invistisseurs arabes étaient conditionnées par l'octroi de la nationalité comorienne. Nous n'avons rien n'a rien offrir à ces investisseurs si ce n'est que le risque qu'ils prenaient en investissant dans l'un des pays le plus pauvre et le plus instable du monde. Les chantiers de l'Hôtel Itsandra et de la Banque Fédérale pour le Commerce (BFC), qui font partie des projets d'investissement de la société Comoro-Gulf Holding à capitaux du Koweït et du Moyen-Orient (LOI nº1222), d'autre part, les conventions du même groupe concernant le village touristique Jannat Comores, la téléphonie, les magasins sous douane, l'aéroport et la création d'une compagnie aérienne (en partenariat avec Aqeeq Aviation appartenant à l'Al-Aqeelah Finance Leasing and Investment Co. du Koweït).

Tous ces projets risquent de ne jamais être réalisés. Ce genre de programme de naturalisation en échange d'un investissement existe dans plusieurs pays du monde, au Canada, aux Etats-Unis, en Australie et plus proche de chez nous l'île Maurice...Par exemple pour avoir la nationalité canadienne, il suffit d'acheter un Business équivalant à 200000$. Nous avons l'impression que les députés ont voulu sanctionnés le président Sambi, au lieu de peser sur les avantages que peuvent apporter un tel programme. Les opposants n'ayant plus d'arguments nous ont ramener sur le chemin le plus dangereux de la religion.
Les passeports comoriens ont été vendus à des bandits, des trafiquants et à des prostituées. A titre d'exemple en 2000, des prostituées Sierra-léonnaises ont été retrouvées en possession de passeports comoriens lors d'un contrôle d'identité à la rue princesse en Côte d'Ivoire.

Il y'a eu des erreurs de la part du gouvernement de l'Union et il doit en tirer les conséquences. Il n'a pas pris le temps d'expliquer à la population les avantages d'un tel programme. Sambi et son gouvernement ont paye de leur amateurisme dans la gestion de ce dossier. L'Union des Comores avait besoin de ces investissements pour améliorer l'infrastructure nationale dans le secteur des transports, du tourisme, de l'énergie et des communications notamment, et pour stimuler l'emploi local et le transfert de compétences.

Comoreco.

Le coup de marteau

Posté le 26.07.2008 par moindjie
Le show du président Sambi devant la communauté comorienne de la région parisienne a été annulé pour de raisons de sécurité selon les RG (Renseignements généraux français).

L’entourage du président a réussi tout de même à organiser une rencontre du président avec une dizaine de personne dans un appartement à Paris, sous haute surveillance policière.

Dans son discours-projet, le président a réaffirmer sa volonté de faire venir aux Comores au moins deux mille six cent familles*(2600 familles) étrangères pour une naturalisation contre un investissement local. Ce qui donne un total de 2600 investissements.

Selon le président, ces personnes apporterons aux pays plus de 4 milliards par ans. (Sans commentaires)

Il a reconnu que le nombre est important, mais il rassure la population que ces familles ne viendrons pas tous habiter aux comores.

Ce qui est obligatoire c’est l’échange de la nationalité contre un investissement.

Il a aussi expliqué que ce projet de naturalisation massive rentre dans le cadre d’un accord bilatérale, sans nommer le pays tiers signataire.

Sans surprise, avec une forte la mobilisation de l’opposition contre ce projet de loi jugé fantesiste et inadadpté à la situation sociale, et économique, hier le parlement comorien a rejeté le projet par un vote avec le résultat suivant :

Sur la base de 33 députés de l’union :

· 20 NON

· 11 OUI

· 2 nuls

Dans un message radiodiffusé, le porte parole du gouvernement, ministre des télécommunications, M. Abdouroihim S. Bacar a tenté de donner quelques explications sur le sujet. Mais trop tard.

A la découverte de l'archipel des Comores

Posté le 26.07.2008 par moindjie
L'archipel des Comores, situé entre Madagascar et la côte est africaine, reste l'un de ces endroits de rêve pour vacanciers en mal d'un oasis de paix.
Des plages de sable fin qui s'étendent à plusieurs kilomètres, une mer propice à la baignade et à la plongée, une nature quasiment vierge, le touriste de passage tombe forcément sous le charme de ce pays aux potentialités touristiques insoupçonnées.

Chacune des quatre îles de l'archipel recèle, en effet, un trésor méconnu d'espèces rares, un riche répertoire artisanal et un patrimoine historique impressionnant.

A Mohéli, la plus petite île d'une superficie de 211 km2, on peut assister à la ponte des tortues vertes dans le Parc marin de l'île, devenu un véritable sanctuaire de la biodiversité régionale. Ou admirer le bal des chauves-souris et autres lémuriens, …. Le touriste ne se prive pas du plaisir de visiter Nioumachoua, un chapelet de 9 îlots qui s'étendent sur une surface de 900 hectares. Sous le guide des éco-gardes, il peut aussi apprécier ces plages de sable corallien ou d'origine volcanique, ces galets et autres mangroves à végétation terrestre…..

La grande île, Ngazidja, abrite le plus grand cratère au monde, le Karthala, qui culmine à 2.361 m d'altitude. Les éruptions les plus récentes de ce volcan toujours en activité remontent à 1991. L'île offre également une gamme de loisirs aux vacanciers en quête de dépaysement, notamment une escapade au c?ur de la médina de Moroni, la capitale, des randonnées pédestres, une visite du musée national ou une courte virée dans le labyrinthe de Volo-volo, le plus grand marché de l'archipel….. De par ses nombreuses plantes au parfum dont l'ylang-ylang, le jasmin, le basilic, le girofle ou encore la vanille, Anjouan reste l'île la mieux lotie par la nature.

L'on peut y admirer ses magnifiques cirques, les plus belles cuvettes et vallées des Comores, surtout celles de Bambao ou de Patsy à environ 500 m d'altitude. Le sud de l'île d'Anjouan est un paradis touristique. Il s'agit du versant sud du Mont Ntrigui, allant de Moya à Foumbani. On y découvre, outre les plus magnifiques plages de l'île, la faune et la flore de Pomoni : plantes aquatiques et forêts de guirlandes où roussettes de Livingstone et makis vivent en parfaite symbiose.

Mayotte, sous administration française malgré l'accession de l'archipel à l'indépendance en 1975, demeure l'île la plus ancienne géologiquement. Elle est constituée de plusieurs îlots dont les deux principaux [Petite Terre et Grande Terre] sont séparés par le lagon, une merveille naturelle qui attire tant de curiosités.

*Journaliste stagiaire
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Une économie tributaire de trois cultures de rente (vanille, girofle et ylang-ylang)
L'économie de l'archipel est caractérisée par un secteur agricole essentiellement de subsistance et moyennement productif, représentant 40 à 44% du PIB et un secteur tertiaire très développé, représentant 46 à 52% du PIB en moyenne. Le secteur secondaire reste marginal en terme de contribution au PIB avec seulement 8 à 12%.

La presque totalité des exportations du pays repose sur des produits agricoles limités essentiellement à trois cultures de rente (vanille, clous de girofle et ylang-ylang) fortement tributaires des variations de leur cours sur le marché international et des avancées technologiques en matière de produit synthétique de substitution. La conjoncture a été très défavorable en 2004 pour la vanille, contrairement aux années précédentes avec des conséquences très catastrophiques pour les exportations (-42%) et les recettes budgétaires. Les autorités comoriennes réfléchissent actuellement à une politique de diversification des recettes de l'Etat en misant surtout sur le secteur touristique.

Ainsi de nombreux investisseurs étrangers, essentiellement des Emirats Arabes Unis, ont-ils signé avec Moroni une série de conventions relatives à la construction d'infrastructures hôtelières, notamment un village touristique au nord de l'île de Ngazidja. On assiste également à un boom du secteur bancaire avec la récente ouverture de deux banques privées à capitaux étrangers (Exi-bank, Banque Fédérale) qui offrent diverses opportunités aux opérateurs économiques de la place et aux clients ordinaires.

«J’ai fui ma famille, mais je ne serai pas obligée de me marier»

Posté le 26.07.2008 par moindjie
Depuis sa naissance, un cousin éloigné était destiné à cette jeune Française.
«Je suis née en France et même si je suis originaire des Comores [au nord de Madagascar, ndlr], je ne suis allée qu’une fois là-bas. Je m’appelle Justine (1), j’ai 20 ans. Dans ma famille, c’est exactement à cet âge-là que l’on commence à vous chercher un mari. Depuis le mois de janvier, ma mère me disait : "Tu vas te marier avec un Comorien qui vit en France." Cet homme, on m’a dit que je l’ai rencontré il y a très longtemps, mais je ne me le rappelle pas. J’étais trop petite. C’est un cousin éloigné de la famille, âgé de quelques années de plus que moi. Le mariage a été décidé il y a déjà vingt ans.
«Avant de fuir, je vivais avec ma mère et mes oncles. Le plus dangereux, c’est l’un d’eux. Il a plus d’influence que mon grand-père. Une fois, un garçon handicapé mental m’a juste touché l’épaule pour me dire au revoir. Mon oncle était à deux doigts de le frapper. Il a fallu que j’intervienne pour prendre sa défense.

«Pour ma mère, le mariage forcé a toujours été une évidence : "C’est comme ça au pays." Une femme épouse un homme de tel village, et en échange une autre femme sera avec un autre homme du village d’à côté. Ma mère ne réfléchit pas. Les générations d’avant ont fait comme ça, les générations suivantes devraient faire pareil.

«Petite, on me parlait du Coran. Puis quand j’ai réalisé que ça n’était pas dans le Coran, on m’a parlé de la coutume. Mon petit frère, qui joue au grand frère, était d’accord avec les oncles, et mes autres frères sont trop jeunes pour parler. Mes rapports avec mon père sont très distants. Il ne s’est jamais occupé de moi. Une fois, il m’a dit : "Moi, je ne t’oblige pas à te marier." Mais il n’a pas son mot à dire. Il vit en France, mais il n’est pas là. Mes histoires sentimentales ont toujours été cachées. Mon copain est même parti à cause de ça. Quand on me téléphonait, ma mère faisait exprès de crier : "Tu lui dis de raccrocher et qu’on ne veut pas le voir. - Mais maman, c’est une copine. - Ouais, c’est ça." C’était du harcèlement perpétuel.

«Cette année, je suis déjà partie une première fois de la maison, trois semaines, pour faire peur à ma mère. Ma famille a appelé mon école qui lui a dit où je faisais mon stage en entreprise. C’est comme ça qu’ils m’ont retrouvée. Le fait de fuir n’a rien changé à leur décision. Il n’y a pas eu de violences physiques, mais je n’avais plus le droit de sortir de chez moi. Sauf pour aller faire quelques courses. Mon oncle m’amenait et venait me chercher devant l’école. Un jour, j’ai décidé de partir pour de bon. Mais j’ai réfléchi avant de le faire, car c’est quand même ma famille. J’avais préparé mes affaires sans que personne ne s’en doute. J’étais bien organisée et j’ai suivi les conseils que le Planning familial m’avait donnés au téléphone. J’ai pris un grand sac, mon sac à main, mes papiers, mes habits et quelques photos. J’ai laissé un courrier à ma mère pour ne pas qu’elle s’inquiète et pour éviter un dépôt de plainte. Et je suis partie. Je suis allée à la gare et j’ai beaucoup pleuré. Mais je ne serai pas obligée de me marier.

«Quand j’ai rencontré la structure d’accueil, ils m’ont emmenée dans la famille qui m’héberge actuellement. J’ai même mis des photos sur les murs de la chambre pour me sentir un peu plus chez moi. Ça fait un mois que j’y suis. J’y suis bien. On discute souvent. Et quand je ne veux pas discuter et que je préfère rester seule dans ma chambre, on me laisse mon intimité et ma tranquillité.

«Pour le moment, je ne me sens pas en danger. Le problème, c’est que mon oncle est parti et quand il va revenir en France, il ne va pas me lâcher. Il va me chercher partout pour me retrouver. Mais j’aurai changé de téléphone, j’aurai un boulot et un appart. Et puis, il y a la loi pour me protéger.

«Récemment, on m’a fait un chantage à la maladie. Il parait que c’est très courant dans ces cas-là. J’ai reçu un message sur mon portable pour me dire que mon frère était gravement malade. J’ai appelé et j’ai réussi à l’avoir. Il allait très bien. Il m’a dit : "Tu ne reviens pas ?" Je lui ai dit : "Non." Ma mère me laisse des messages : "Ça n’est pas bien ce que tu fais. On avait tout prévu." Mon père, lui aussi, appelle. Il prend des nouvelles, mais ça reste très superficiel. Et, avec mes amis, j’essaye de garder le contact. Maintenant, il faut rester souriant. Moi, ce que je cherche, c’est à m’installer tranquillement et les oublier sans qu’on me dise quoi faire. Il faut que je tienne le coup. Ma priorité : trouver un travail et un appart. Pour l’instant, à part la famille d’accueil, les seules personnes que j’ai rencontrées, c’est pour le boulot. Maintenant, je me sens libre. On m’amène à droite et à gauche quand je le demande. Ça ne me tente pas de me balader toute seule. De toute façon, je n’aime pas spécialement sortir tout le temps. Il faut que je me débrouille. Je n’ai pas le bac, mais j’ai une formation pro en poche. Il faut voir de l’avant et garder la tête haute. Sinon, je ne m’en sortirai pas.»

(1) Le prénom a été modifié

Une nouvelle espèce de lémurien découverte à Madagascar

Posté le 26.07.2008 par moindjie
Des scientifiques ont découvert une nouvelle espèce de souris lémurien dans la forêt de Makira au nord-ouest de Madagascar. Cette découverte porte à 16 le nombre de lémuriens recensés dans la Grande Île.
La découverte a été faite par des scientifiques malgaches inventoriant les richesses de la forêt de Makira au nord-ouest de Madagascar, un espace récemment placé sous protection. Ce sont des analyses ADN réalisées dans l’Institut de zoologie de l’université vétérinaire de Hanovre qui ont permis d’identifier le Microcebus macarthurii ou souris lémurien MacArthur, la seizième espèce de lémurien recensée dans la Grande Ile. Depuis 2000, le nombre de souris lémuriens connus à Madagascar a été porté de huit à seize. Ce nombre pourrait être révisé au fur et à mesure des analyses ADN. Au total 100 espèces de lémuriens peuplent la Grande Île. Toutes sont endémiques à l’exception d’une seule importée des Comores. Certaines sont en grave danger d’extinction. Malheureusement l’exceptionnelle biodiversité de Madagascar est réellement menacée. Dans plusieurs régions la déforestation, les cultures sur brûlis, les exploitations minières mettent en péril les forêts et leurs habitants. Leur conservation relève de l’urgence

Temoignage d'un tchadien aux Iles Comores

Posté le 26.07.2008 par moindjie
Je débarque à Moroni un petit matin d’avril. Dès ma descende d’avion, un vent
chargé d’humidité de l’océan indien me balaie le visage, comme pour souhaiter la
bienvenue au Sahélien que je suis.

J’arrive pour partager avec mes amis comoriens ma modeste expérience
professionnelle. Mes hôtes m’appellent « Africain » comme les quelques autres
ressortissants du continent africain. Je suis plus qu’africain, puisque je viens
du pays de Toumai, aimerai je lancer.
J’étais fier de me présenter, par civilité à chaque rencontre. Les comoriens
me rendaient aussi bien, mais avec un peu de curiosité. On voit toujours mon
pays à travers nos interminables conflits dont la visibilité est bien assurée
par la presse française.

Les jours s’écoulent. J’entre un soir dans une concession, accompagné d’un
jeune étudiant qui a accepté gentiment de m’aider à louer une maison. Une jeune
fille souriante et charmante nous accueille. Mon guide me présente. La souriante
ouvre des grands yeux, soupire et dit : Vous êtes tchadien ? Y’avait un tchadien
qui a été expulsé de Comores parce qu’il voulait égorger sa femme comorienne.
Ah bon ? Répondis je. Qu’importe.
Elle nous fait ensuite visiter la maison. Et je lui promettais de revenir. Je
suis plus revenu. Pourquoi, deviner.

Pour la première fois, j’avais honte ce jour d’être tchadien. Faut –il
toujours porter le manteau d’un potentiel égorgeur de femmes ? Et je me suis
fait un devoir de connaître la vérité sur cette triste histoire qui entachait
l’image du tchadien dans cette île.

Les jours passent. L’histoire est confirmée par les uns, ignorée par les
autres.

Vint le jour où lors d’une mission dans une île de l’union, le hasard m’amèna
à partager l’hôtel avec un commissaire de police visiblement pétri
d’expérience. L’amitié se tisse au fil des heures autour des plats et des
cannettes de bière. Je décide de lui évoquer l’histoire. Il ne tardait pas à me
montrer qu’il connaissait bien le dossier. Il m’expliquait sans équivoque que
c’était une machination contre mon frère tchadien. La réalité : Un haut
dignitaire du pays rodait autour de sa femme. Alors pour laisser libre cours au
grand notable, le coup a été monté….. Ouf. Je me suis senti à l’instant
soulager, heureusement.

J’ai voulu partager avec vous, mes frères tchadiens cette aventure, pour
relever combien l’acte qu’un tchadien peut poser hors du pays peut peser sur
l’image du peuple tchadien.
Malheureusement certains tchadiens montrent souvent partout où ils vivent,
leur incapacité aux débats d’idée et leur goût de barbarie.

DJERAMBETE BENDOYE
Moroni, Grande Comores
jerabete@yahoo.fr
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