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moindjie
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ce blog joue le rôle d'intermédiaire entre les Comores et ses citoyens a l'étranger
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24.01.2008
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Communiqué de la coordination de campagne de Mohamed Djaanfari

Posté le 24.06.2008 par moindjie

Comores/Election d'Anjouan
Communiqué de la coordination de campagne de Mohamed Djaanfari
Comores/Election d’AnjouanCommuniqué de la coordination de campagne de Mohamed Djaanfari
COMMUNIQUE DE PRESSE
L'ORTC S'EST MIS, HONTEUSEMENT, AU SERVICE DE MOUSSA TOYBOU

Depuis la publication des résultats officiels du scrutin du 1er tour à Anjouan, l'ORTC a entamé une vaste campagne de dénigrement et de calomnies à l'encontre du candidat Mohamed Djanfari. Elle nous rappelle une période récente dans l'île.
La TNC et L'ORTC, organes de presse de l'Etat participent au mépris de la loi électorale et de la déontologie journalistique à la campagne de Moussa Toybou.
Les autorités du pays sont paniquées après les résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle.
Leur masque de respect du droit « yezi nayirengua kesini » et de l'impartialité est tombé.
Nous sommes avertis et nous en tiendrons compte.
Nous exigeons que la CENI s'implique pour que cette campagne cesse rapidement et que les deux candidats du 2ème tour soient traités de façon équitable, lorsqu'il s'agit de la Télévision et de la Radio de l'Etat.
Le camp de Moussa Toybou a suffisamment d'argent pour se rabaisser à utiliser les médias de l'Etat. Il peut mobiliser les organes de presse privés pour la triste besogne.
Pour notre part, nous restons calmes, seuls ceux qui se sentent faibles paniquent.
Les Anjouanais ont compris ce qui les attend. Ils ont encore à l'esprit l'image du journaliste à qui la population a enfoncé un fruit à pain dans la bouche en lui demandant de dire « hadjitamouké yivo ».
Mais nous sommes convaincus que le mensonge et la calomnie ne triompheront pas.
Mutsamudu, le 21 juin 2008
La coordination de campagne de Mohamed Djaanfari



--

ELECTIONS PRESIDENTIELLES A ANJOUAN /// ENTRE ESPOIR ET RISQUES DE FRAUDES

Posté le 24.06.2008 par moindjie
Après des années de régime séparatiste sans partage, l'île d'Anjouan vit aujourd'hui une des périodes les plus cruciales de sa vie politique. Malgré les moyens énormes mis à la disposition du candidat TOIYIBOU par SAMBI, les fraudes ou tentatives de fraudes enregistrées et les nombreuses manoeuvres d'intimidation à l'endroit des agents de l'Etat qui soutiennent DJAANFARI, ce dernier est sorti vainqueur du premier round. De l'avis de certains observateurs objectifs et dénués de tout esprit partisan, ce résulat n'est pas du tout usurpé. Peut être même que le premier tour aurait pu sceller la victoire définitive du candidat DJAANFARI si, les règles du jeu démocratique étaient réellement appliquées. En tout état de cause, cette première phase du scrutin a démontré que les anjouanais ne sont plus dupes et qu'ils rejettent dans leur immense majorité, la politique de division, de capitulation et de récession orchestrée par SAMBI et sa bande, constituée comme nous le savons tous, de nombreux membres fondateurs du mouvement séparatiste anjouanais.

Seul bémol dans cette prise de conscience collective, un taux d'abstention élevé. Près d'un électeur sur deux ne s'est pas déplacé. Cela dénote une forme de lassitude des habitants de l'île qui ne croient plus à la chose politique, tellement les autorités de l'union leur racontent des balivernes. Les promesses faites par SAMBI pour lutter contre la pauvreté et les multiples projets de développement énoncés sont restés lettre morte. La Justice qui fut pourtant, un des piliers du programme de campagne de AHA, est aujourd'hui à géométrie variable. Seuls les faibles et les pauvres subissent les foudres de la Justice. Tous les prisonniers qui ont le bras long ou de la famille et des amis dans le cercle du pouvoir sont ou seront prochainement libérés sans aucune forme de procès. Auteur de faits particulièrement graves (complicité de viols et de violences aggravées, arrestations arbitraires. ..), le brutal colonel ABEID continue à bénéficier de la protection de ses frères de Mutsamudu qui peuplent la présidence de l'Union. Aucun compte ne sera demandé au prospère commerçant Mon Garçon qui fut pourtant un des principaux porteurs d'affaires de BACAR. Il a profité des largesses du régime en obtenant automatiquement le dédouanement gratuit de ses containers sur instructions du colonel mafieux avec lequel, il partageait certainement, le butin. C'est un cousin. Il ne lui arrivera rien. Bel exemple de solidarité ! Pour ce qui est de la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics, notre AYATOLLAH doit ignorer la définition pénale de ces deux termes. Il faut qu'il sache que lorsqu'on détourne l'argent de l'Etat de sa finalité, de son affectation initiale et qu'on le met à la disposition d'un candidat à des fins partisanes, cela s'appelle du détournement de deniers publics; une infraction passible de poursuites devant les tribunaux. Le slogan «Servir et non se servir» n'était qu'une plaisanterie, un mensonge de plus, une manière de tromper encore le peuple. Nous savons tous que les postes à responsabilité s, les grands ministères et les représentations à l'étranger, sont entre les mains des amis et parents de SAMBI. Plus grave encore, quand on piétine la constitution (article 1er), en cédant une partie du territoire national à l'ancienne puissance colonisatrice en vue de sa départementalisation , cela s'appelle de la haute trahison. C'est donc tout l'édifice SAMBI qui s'éfrite, qui s'écroule lamentablement. Sur tous ces points, SAMBI a perdu aux yeux de la majorité des comoriens toute crédibilité. Les comoriens ont faim et en ont assez des discours et des grandes parades militaires. Incapable d'un quelconque sursaut parce qu'il n'a ni la compétence ni l'envergure, il serait temps qu'il retourne dans les mosquées pour les prêches du vendredi.

Dans la plus grande confusion et pour se dédouanner, SAMBI dénonce les effets pervers de la constitution et le coût de la superstructure qui obère les finances publiques. Il oublie au passage que depuis son accession au pouvoir, les effectifs de la fonction publique ont inutilement augmenté. Le siège de la présidence de l'Union est rempli de gratte-papier dotés du titre honorifique de «conseillers» qui ne servent à rien comme il le reconnaît lui-même. Pourquoi en sa qualité de leader, ne commence-t-il pas par faire le ménage et donner le bon exemple ? Des conseillers qui ne sont même pas capables de lui expliquer que le système d'investissement qu'il comptait mettre en place est juridiquement lié à la notion de volontariat et que nul ne peut être obligé de procéder à des placements s'il n'en éprouve pas le besoin. Des conseillers aux capacités tellement limitées qu'ils sont infoutus de lui faire remarquer qu'un Président (pouvoir exécutif) ne doit pas s'immiscer dans les affaires judiciaires. Des conseillers dont la seule préoccupation est de s'attribuer des véhicules de fonction et le maximum de carburant pour les promenades privées. Il faut bien en profiter car, 2010 approche.

SAMBI dénonce les effets néfastes de notre constitution. Il a entièrement raison. Que propose-t-il à la place ? Rien car, il n'a pas dans son entourage les hommes capables de lui suggérer un projet. Pour s'en sortir, il élude le sujet en annonçant qu'il attend que le peuple en prenne l'initiative. Dans ce cas, pourquoi ne demande-t-il pas au peuple de se prononcer par reférendum sur une nouvelle architecture institutionnelle ? Tout cela, c'est du vent, de l'improvisation au service de l'inefficacité et du gâchis. En vérité, SAMBI n'écoute que lui-même. Il n'a pas dans sa politique de lignes directrices. Il navigue à vue. De plus, il s'en fout royalement du peuple et de ses représentants. La manière dont il a geré le dossier mahorais est venue amplement nous le confirmer. Comment peut-on concevoir que le traitement de ce délicat dossier qui concerne l'intégrité du territoire, soit confié à de simples fonctionnaires et à de soi-disant «sages» (Mroudjaé et Mlahayili) au détriment de la représentation nationale ? C'est une insulte au peuple et aux députés qu'il a démocratiquement élus.

Pour revenir au sujet qui nous préoccupe à savoir, l'élection d'Anjouan, au lieu d'observer un rôle d'arbitre et de conserver la hauteur inhérente à sa fonction, SAMBI s'est fourvoyé pour des raisons de petite politique. Il a pris d'incommensurables risques en s'impliquant personnellement dans le scrutin. En cas d'élection de DJAANFARI, son autorité et son rôle de leader en sortiront gravement affaiblis ou tout au moins atteints. En cas de défaite très prévisible et en tout cas, souhaitable de son protégé TOIYIBOU, SAMBI sera totalement isolé. La défaite de TOIYIBOU sera, qu'il le veuille ou non, la sienne. En outre, le soutien accordé aux deux présidents de Mwali et de Ngazidja au candidat DJAANFARI, augure des lendemains difficiles pour SAMBI et une cohabitation douleureuse avec les exécutifs insulaires.
Pourquoi l'élection de DJAFFARI est-elle souhaitable ?
Sur les sujets majeurs qui préoccupent les anjouanais, la position du candidat DJAANFARI a toujours été claire. Si le développement de l'île demeurera la pierre angulaire de son action, il s'est engagé à respecter les institutions et à favoriser la coopération entre les îles soeurs. L'expérience parlementaire de M. DJAANFARI prouve qu'il n'a jamais confondu autonomie et indépendance. Seule force de résistance restée sur place pour dénoncer et lutter contre la dictature BACAR, il n'a jamais capitulé et ne s'est jamais fourvoyé. Comme la majorité des comoriens, il partage l'idée selon laquelle, la constitution actuelle n'est pas adaptée et qu'il convient rapidement mais dans la serénité et dans le respect des lois, procéder à son amendement. Sur la question essentielle de Mayotte et en dépit des intentions et des accointances qu'on lui prêtes, le candidat de la rupture reste foncièrement attaché aux dispositions de l'article premier de notre constitution qui affirme que cette île fait plus que jamais, partie intégrante de notre archipel.

D'autre part, devant la dérive autoritaire et autocratique du pouvoir exercé par SAMBI et ses petits amis, un contre-pouvoir au niveau régional et national s'avère plus que jamais nécessaire. Afin de préserver l'unité de la nation et garantir la concorde entre les îles, il conviendra de faire renaître la confiance entre les différentes autorités. Or, nous savons que chaque jour qui passe, le fossé s'agrandit entre SAMBI et les responsables de Mwali et Ngazidja. Cette situation préjudiciable pour les habitants ne peut perdurer car, pour faire face aux défis économiques et rattraper l'énorme retard accumulé après des années de pillage, l'île a besoin d'un homme de conviction et d'action. Ndzouwani a surtout besoin d'un homme politique d'expérience, intègre et indépendant. Cet homme ne peut pas être TOIYIBOU qui, n'a jamais exercé de mandat électif. C'est une potiche, une marionnette que SAMBI veut nous imposer pour poursuivre ses basses oeuvres. DOSSAR, le ministre DJAFFAR, SAMBI et leur cour ont pris goût au pouvoir qu'ils exercent sans partage. D'ores et déjà, ils s'interrogent sur leur propre avenir après 2010. Ils cherchent donc une base de repli. L'île d'Anjouan à laquelle ils auront préalablement placé une girouette sera l'endroit idéal. De plus, la capitulation dans le dossier mahorais et les multiples concessions faites à la France, leur garantiront une certaine bienveillance des autorités de Mayotte pour services rendus. La coopération régionale dont Anjouan sera largement bénéficiaire pour les mêmes raisons, est certainement destinée à servir leurs interêts mercantiles. N'oublions pas que SAMBI est un ancien commerçant et qu'il conserve encore, un sens très aigui du business.

Pour contrecarrer cette politique des «petits amis» faite d'improvisation et surtout stopper l'hémorragie, les anjouanais doivent faire le bon choix. Ils doivent accorder leur confiance au candidat DJAANFARI qui a fait ses preuves et qui a pris l'engagement ferme, de défendre en tout lieu et en toute circonstance, les intérêts des habitants de l'île. C'est un homme de consensus qui reunira toutes les enérgies pour sortir rapidement Anjouan de l'ornière. DJAANFARI est tout simplement l'homme de la situation.
Enfin, devant le choix majeur qui engagera durablement leur avenir, nous, anjouanais de la dispora, exhortons nos compatriotes à se rendre massivement aux urnes, afin d'accorder au candidat DJAANFARI, la plus large victoire possible. Une victoire qui, par son ampleur ne pourra être constestée. Nous souhaitons surtout que les opérations électorales se déroulent sans heurts et que la démocratie et le bon sens politique triomphent.
POUR UNE ILE D'ANJOUAN PROSPERE, RESPECTEUSE DES INSTITUTIONS ET SOLIDAIRE DES AUTRES ENTITES... POUR GARANTIR LA RUPTURE DEFINITIVE AVEC LE SYSTEME SAMBI, VOTEZ MASSIVEMENT DJAANFARI !!! VOUS NE LE REGRETTREZ PAS.
De la part d'un citoyen de la diaspora comorienne soucieux de l'avenir de l'île de Ndzouwani.
KASSIM ALI SAID � MARSEILLE 21 JUIN 2008.

Parlement : Des présidents en passe d'être des SDF

Posté le 24.06.2008 par moindjie
Moroni, lundi 23 juin 2008 (HZK-Presse) – Ce n'est pas une caricature mais c'est une réalité. Une triste réalité. Le président de l'Assemblée de l'Union des Comores mais aussi celui de l'Assemblée de l'île autonome de Ngazidja, courent le risque d'être chassés de leurs résidences comme de vulgaires malpropres par les propriétaires des maisons où ils sont installés par l'Etat.

Les deux loyers n'ont pas été payés depuis près d'un an. Le premier, Said Dhoifir Bounou, envisagerait même de rentrer à Mohéli, son île natale, avec sa famille, tandis que le second ne compterait pas faire moins.

« Voici plus d'un an, le loyer n'a pas été payé », a dit un proche de Soudjay Hamadi tandis qu'un autre proche de M. Bounou a confirmé que le propriétaire de la maison où réside le deuxième personnage de l'Etat comorien ou de ce qu'il en reste, lui aurait fait part de son intention de lui demander de déménager.

On se demande ce qu'ils ont, ces patrons des pouvoirs exécutifs de l'Union des Comores et de l'île mdjidjengo de Ngazidja contre les présidents des institutions parlementaires. Nous ignorons le sort des présidents des assemblées de Mohéli et d'Anjouan. Seraient-ils logés à la même enseigne ? Le parc immobilier de l'Etat ne réserve-t-il pas des résidences officielles à nos plus hauts dignitaires qui, de par les fonctions qu'elles occupent, méritent un peu plus d'égard ? Autant de questions auxquelles personne ne semble vouloir répondre, alors que l'on constate bien de logements administratifs illégalement occupés par gens qui ne sont pas des ayant droits.

Mais sur un tout autre plan, les fonctionnaires comoriens vont entamer, dans sept jours, leur cinquième, voir même sixième mois d'arriérés de salaire au titre de l'année en cours.

M. Hassani

TRIBUNE LIBRE: Le président Sambi ne rate pas d'occasion pour semer le chaos dans les coeurs des com

Posté le 24.06.2008 par moindjie
De retour de chez ses amis les Mollahs, après une visite officielle sous forme d'oxygène, le président Sambi se trouve seul face à son destin. A la descente de l'avion spéciale qui lui est affreté par son ami Amadnejad, celui qui a l'habitude d'improviser ses spectcles et de taper les épaules deses amis, est resté tendu et s'est en est pris aux siens à travers un regard qui voulait tout dire. Son premier cercle a vite compris le message du Rais et se sont tous dispersés par ordre de mérite.

Taclé par la Chambre d'Accusation de la Cour d'Appel de Moroni après le non lieu inattendu que viennent de beneficier des dignitaires de l'ancien régime dans le cadre de l'affaire des hydrocarbures pour vice de forme, et en même tempsdéçu par les résultats de son poulain Moussa Toybou, Sambi voit toutes les chances de se maintenir au pouvoir après 2010 réduites. Aux yeux de son entourage, l'élection de Moussa Toybou reste le dernier recours de leur idole dans son élan de s'éterniser au pouvoir. Un rêve selon certains, et une utopie selon d'autres. Mais Sambi comme tout autre humain a le droit de r^ever.
Sans perdredu temps, le président s'est envolé vers Anjouan pour jouer ses dernières cartes en faveur de son candidat '' Bébé''.

Ici à Moroni et partout dans toutes les localités de Ngazidja et de Mwali, tout le monde s'accorde que ce qui préoccupe Oustadh Sambi, c'est le pouvoir et rien que le pouvoir. Les différents syndicats qui ont manifesté contre la hausse de la vie et la '' mort'' des salaires, s'interrogent sur le fait que Sambi n'a pas tenu compte de l'ampleur et des raisons de leur manifestation mais son souci premier est de faire gagner Moussa Toybou avec les moyens de l'Etat. Dans les rangs des '' adeptes'' de Chekh Sambi, c'est la consternation dans l'anonymat car personne n'ose interpeller le président en commençant par les ministres qui respectent leur serement d silence ( kapvatsi wandzo ya halifu ye amini yayila hosoni mwe mzeye, Mashallah...)

Regagnant Moroni avec de l'argent liquide qu'il a obtenu de ses maîtres Mollahs, Sambi est parti à la recherche des voix pour son candidat en distribuant des dollars frais. La présence permanente du puissant DG de Comores Telecom, Charkane, en dit plus sur les moyens de l'Etat utilisés au profit du candidat '' Bébé'' sous les ordres de Oustadh. Les présidents Abdouloihab et Mohamed Ali Said en témoignent aujourd'hui, sur cette douloureuse expérience qu'ils ont benéficiée même si aujourd'hui sont contre le chef.

Chez Sambi toutes les strategies sont permises pour faire gagner son candidat y comprises les plus douloureuses. Sambi a dépêché un émissaire spécial dans la prison de Koki pour demander le soutien de quelques pod lourds comme Ibrahim Halide ou Rehema Boinali, mais ces derniers ont rejeté l'offre et continuent à parier du fond de leurs cellules sur la fin de Sambi. Il faut noter que la libération de Caabi, Surette, Mirghane, constitue un piège pour Sambi aux yeux de son entourage de Sambi.

Blessés dans leur propre orgueil après leur incarceration, ces grandes figures de la bourgeoisie anjouanaise comme Sambi, n'ont pas donné satisfaction à Sambi et ont appelé dans les coulisses à voter contre le candidat '' Bébé''.

Cette élection s'annonce difficile pour Sambi mais comme dit l'autre, attendons les urnes. Une chose est sûre, Sambi est tout seul devant son destin.

Djamal

Bacar fixé aujourd'hui

Posté le 24.06.2008 par moindjie
CLICANOO.COM | Publié le 24 juin 2008
La spectaculaire charge de Me Jacques Vergès, le plus célèbre des avocats péi, contre la politique gouvernementale a-t-elle influé sur la décision des juges ? Réponse en début d'après-midi.


On saura alors la teneur du délibéré rendu par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Saint-Denis. En débat, la demande d'extradition formulée par le gouvernement comorien à l'encontre de Mohamed Bacar et de sa vingtaine d'hommes, membres de sa garde rapprochée. Le parquet général, en la personne de François Basset, avait conclu à un avis défavorable à la requête formulée par l'État des Comores. Confusion dans les identités des membres de la garde rapprochée de Bacar, qualification hasardeuse et trop vague des faits reprochés “sans le moindre commencement de preuve”, l'avocat général ne voit que trop de raisons de donner un avis défavorable à la requête de l'Union des Comores. Sans compter que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) s'est prononcé contre un renvoi de Bacar et des siens aux Comores, “où leur intégrité physique ne serait pas garantie”. Pour Me Cécile Bentolila, l'une des avocates des hommes de Mohamed Bacar, la décision rendue aujourd'hui sera “fondamentale. Elle va sceller leur sort. Mais il paraît difficile que la chambre de l'instruction conclut à une extradition. Ils n'ont aucune garantie de sécurité aux Comores”, explique-t-elle. Mohamed Bacar et ses gendarmes sont toujours assignés à résidence à la base aérienne 181, à Gillot. La question principale reste la suivante : vers quel pays vont-ils se tourner ? Si quelques-uns ont obtenu l'asile politique en France, il n'en va pas de même pour l'ex-homme fort d'Anjouan. Dans les coulisses, les tractations pour lui trouver un pays d'accueil se poursuivent sans que des pistes crédibles ne filtrent

J.B.

Chasse aux immigré(e)s : l'acharnement continue

Posté le 24.06.2008 par moindjie
UNION SYNDICALE SOLIDAIRES
Communiqué

Un incendie a détruit ce dimanche à Vincennes les deux bâtiments du plus grand Centre de rétention administrative (CRA) de France, au lendemain de la mort d'un Tunisien retenu dans celui-ci. La responsabilité des autorités - qui avaient été alertées depuis plusieurs mois au plus haut niveau sur les risques d'explosion dans ce CRA surpeuplé non conforme à la réglementation - est directement engagée. Plus globalement, ce sont bel et bien les surenchères actuelles en matière de politique d'immigration qui engendrent de tels événements.

Il y a quelques jours, Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, s'est félicité d'une augmentation de 80% des reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière pour les cinq premiers mois de 2008, par rapport à la même période de 2007. Derrière ces chiffres, c'est une descente dans l'ignominie qui chaque jour s'accélère avec la multiplication des contrôles au faciès, des convocations pièges en préfectures, des rafles, du non respect des voies et délais de recours...

Derrière cet acharnement répressif, ce sont des centaines de milliers de personnes, hommes, femmes et enfants, qui vivent dans la terreur d'une arrestation, ce sont des dizaines de milliers de vies individuelles qui sont ravagées du jour au lendemain et des familles entières qui se retrouvent cruellement séparées. Parfois cet acharnement va même jusqu'à entraîner la mort de celui ou de celle qui prend des risques désespérés pour tenter d'échapper aux expulsions.

Dans le même temps, le Parlement européen vient d'adopter une directive sur l'immigration qui instaure des règles communes en matière d'expulsion d'immigré-e-s en situation irrégulière. Ce texte prévoit notamment pour les personnes concernées, enfants comme adultes, valides comme malades : une prolongation de la durée de rétention pouvant aller jusqu'à 18 mois ; la possibilité d'un renvoi vers un pays de transit même si l'intéressé-e n'y a aucune attache ; une interdiction de séjour de cinq ans dans l'ensemble des pays de l'Union européenne... Même si cette directive se veut le fruit d'un compromis par rapport aux pratiques observées actuellement dans certains pays européens, où par exemple la durée de l'enfermement des sans-papiers est illimitée, l'esprit et les dispositions qui régissent ce nouveau texte sont disproportionnées et indignes.

Le gouvernement français n'entend pas en rester là et le thème des migrations sera l'une des priorités de la prochaine présidence française de l'Union Européenne. En cette occasion, N. Sarkozy veut notamment codifier les règles de sélection pour l'accueil des étrangers et empêcher toute future régularisation massive au sein d'un pays membre.

Toutes ces mesures témoignent une nouvelle fois d'une conception de l'immigration qui réduit l'immigré-e à une simple marchandise corvéable et jetable. Les lois se multiplient et chacune d'entre elles lamine encore plus le droit des étrangers. Celles-ci vont toujours dans le même sens : restreindre au maximum le regroupement familial et le droit d'asile ; limiter l'immigration à des quotas de travailleurs en fonction des besoins du marché du travail ; jeter ceux-ci dès lors qu'ils ne sont plus nécessaires. Dans le même temps, les étrangers sont stigmatisés et utilisés comme des boucs émissaires afin de détourner l'opinion des véritables problèmes actuels : emploi, précarité, pouvoir d'achat, protection sociale... Une telle approche de l'immigration et les discours qui l'accompagnent favorisent la montée de la xénophobie, du racisme, de l'exclusion, et par réaction, des communautarismes.

L'Europe se transforme en une véritable forteresse et met en oeuvre des moyens démesurés pour empêcher l'accès à son territoire et pour expulser les sans-papiers. Le caractère essentiellement sécuritaire du traitement des flux migratoires entraîne des milliers de morts, et les choix économiques mis en oeuvre maintiennent les pays d'origine en marge du développement. En France, comme dans toute l'Europe, des femmes, des hommes et des enfants vivent dans la peur quotidienne d'être arrêtés, puis enfermés dans un centre de rétention avant d'être expulsés simplement pour un défaut de papiers. Partout on criminalise des personnes dont le principal tort est de vouloir fuir la misère ou la situation politique de leur pays.

Cette politique est doublement hypocrite puisque les gouvernements occidentaux savent très bien que malgré cette fermeté le nombre global de personnes en situation irrégulière reste relativement constant années après années et que le maintien d'un « vivier » de sans-papiers est indispensable à la survie de pans entiers de leur économie. Les centaines de travailleuses et de travailleurs sans papiers qui ont entamé ces dernières semaines des mouvements de grèves dans diverses entreprises d'Ile-de- France sont là pour en témoigner publiquement. A travers la France, ils sont des centaines de milliers dans la restauration, l'hôtellerie, l'agriculture, le bâtiment, l'aide à la personne, le gardiennage... Leurs conditions d'exploitation tirent l'ensemble des salaires et des droits sociaux de ces secteurs vers le bas. Les autorisations de travail sont soumises au bon vouloir des préfets sur la base d'une liste de métiers très réduite et qui dépend de l'origine du demandeur. Travailleurs illégaux, dans une totale dépendance vis à vis de leurs patrons, ils sont confrontés à la précarité, la surexploitation et le non-droit.

La politique du gouvernement en matière d'immigration s'inscrit délibérément dans une perspective utilitariste. N'est acceptable que l'étranger perçu comme rentable pour l'économie française. Cette logique s'inscrit dans la logique libérale qui tend à imposer flexibilité et précarité à l'ensemble du salariat.

L'Union syndicale Solidaires dénonce les politiques indignes qui dominent aujourd'hui en matière d'immigration et exige la mise en oeuvre de mesures qui soient fondées sur des valeurs démocratiques et solidaires. Nous ne voulons pas d'une France et d'une Europe forteresses, liberticides et repliées sur elles-mêmes. Conformément aux décisions intervenues début juin lors de son 4ème Congrès, l'Union syndicale Solidaires entend renforcer son implication dans ce combat afin de construire, avec les différentes forces également engagées dans ces mêmes luttes, les conditions d'un indispensable sursaut citoyen sur ces questions.

Paris, le 22 juin 2008
le lundi 23 juin 2008
http://www.solidaires.org

CENTRE DE RETENTION : UN NOUVEAU DRAME

Posté le 23.06.2008 par moindjie
Encore un drame. Un homme vient de décéder dans le sinistre centre de rétention de Vincennes. Et pourquoi ?
Parce que le président de la république française Mr. Sarkozy et son ministre Mr. Hortefeux l'ont décidé à travers une politique de l'immigration qui leur permet de gagner le pouvoir et de s'y maintenir.
Cette politique s'adresse à une frange de la population imbibée des idées rétrogrades et xénophobes.
Pour gagner les voix de cette partie de la population, toutes les limites ont été franchies : chasse à l'homme, rafles, interpellations au domicile des personnes en situation irrégulière (voir entre autres le cas de Patrice et Laurence), brutalité physique et violence verbale des centres de rétention, humiliations en tout genre etc.
Hortefeux, qui ne pouvait cacher sa joie devant la presse, se glorifiait de l'augmentation des « reconduites à la frontière ». Une augmentation de 80 % disait-il avec une certaine fierté.
Mais, à cause justement de cette politique, combien d'hommes et de femmes sont morts ?
Combien de familles ont été brisées ?
Hortefeux aura-t-il un jour le courage de les donner ?
Mais les chiffres, les pourcentages, aussi précis soient-ils, peuvent-ils exprimer vraiment le drame et la détresse de ces hommes et de ces femmes ?
Vers quel régime politique nos sociétés d'aujourd'hui tendent-elles ?

Mohamed Belaali

COMORES / FRANCE : L'IMBROGLIO

Posté le 23.06.2008 par moindjie

Un kwassa kwassa (bateau de fortune) qui transportait 30 personnes a été intercepté près de Sada (Mayotte), vendredi matin. Le passeur présenté en comparution immédiate samedi 21 juin, a écopé de 12 mois de prison ferme et de 10 ans d'interdiction de séjour sur le sol français. Les autres passagers ont été reconduits à la frontière. Un proche du passeur se trouvant à Anjouan (île la plus proche de Mayotte) a déclaré : « Cette interdiction de séjour sur le sol français, c'est de la comédie. Il fera comme Abdou Bacar ». En effet Abdou Bacar le frère du dictateur déchu (Mohamed Bacar) se trouve en ce moment sur le territoire français à LA REUNION, alors qu'il était interdit de séjour sur le territoire français pour avoir tenté d'entrer illégalement à Mayotte. Espérons que le passeur ne commettra pas d'actes graves à Anjouan après la prison, car c'est une condition suffisante pour ne pas être renvoyé aux comores.
Le 6 avril dernier, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a rejeté une demande d'asile en France du colonel Bacar au motif que « les intéressés ont commis aux Comores des faits graves qui les excluent du bénéfice du statut de réfugié en France », tout en excluant son renvoi aux Comores en raison des risques de persécution.
Le procureur général François Basset rejette la demande d'extradition aux Comores, car les "faits allégués par les autorités comoriennes ne sont pas articulés" et, pour certains, n'apportent pas "un début de commencement de preuve".
Le procureur ne fait-il pas une lecture partiale de la décision de l'Ofpra ?
Bacar peut maintenant s'appuyer sur la déclaration du procureur général pour faire appel de la décision de l'Ofpra.
Laissez-moi rire.
F. NAIL

Source : google news france

L'affaire de la Sch en appel Le jugement est mis en délibéré pour le 2 juillet

Posté le 23.06.2008 par moindjie

Le procès en appel de l'affaire dite des hydrocarbures, qui a débuté le 18 juin, (voir ici), a pris fin samedi au palais de justice de Moroni. L'ancien ministre des Finances, Abou Oubeid Mzé Chei (photo), a retrouvé la liberté, son avocat, Me Fahmi Saïd Ibrahim, ayant eu gain de cause dans les exceptions qu'il a soulevées en faveur de son client.
L'ancien intendant de la présidence, Abdourahim Ahamada alias Kafou, bénéficie d'une liberté provisoire.
Concrètement, ce dernier a quitté la maison d'arrêt mercredi mais n'est pas encore lavé de tout soupçon et, pour lui, le procès se poursuit encore.
Si la Cour n'a pas suivi le parquet qui avait demandé le rejet de la demande de Me Fahmi au sujet de M. Mzé Chei, elle lui a, en revanche, donné satisfaction concernant Houmed M. Msaidié resté en détention en dépit des exceptions soulevées par l'avocat.
Pour le défenseur de l'ancien directeur de cabinet du colonel Azali, cette juridiction n'était pas compétente pour juger M. Msaidié. En tant que ministre, à son avis, il était plutôt passible de la haute juridiction, reproché de détournement de deniers publics qualifié de haute trahison par la loi. Un argument que l'avocate de la partie civile, Me Harimia Ahmed, balayera d'un revers de manche, une loi non encore promulguée restant une simple volonté du législateur, disait-elle en substance, mais pas une loi.
Me Harimia balayera également l'exception soulevée par Me Ibrahim Ali Mzimba qui n'a vu aucune plainte du Conseil d'administration de la SCH. “ Celle-ci n'a jamais déposé plainte contre mon client”, a-t-il dit.
Pour l'avocate de la partie civile, encore, le ministre des Finances était mieux fondé que le conseil d'administration qui, d'après elle, aurait pu être de connivence avec le directeur de la société. Mais rien ne dit que l'inverse ne serait également possible: une connivence du ministre de tutelle avec le DG. En attendant la fin des débats, en attendant le réquisitoire du procureur, une chose est sûre : le droit est en train d'être dit. Lors de la première journée d'audience, en recouvrant sa liberté, Abou Oubeid a été rétabli dans ses droits. Il lui est reconnu le droit d'être entendu par un juge, ce qui n'a jamais été fait. En le remettant en liberté, rien que pour cela, la justice n'a pas été vaincue.
Car en matière de justice, il n'y a ni vainqueur ni vaincu. Il y a le droit à dire. Il a été dit. Espérons qu'il sera dit pour les autres. Le jugement est mis en délibéré pour le 2 juillet.
M.H.
Al-watwan N° 1098 du 23 juin 2008

Comores / Politique & institutions Parlement : Des présidents en passe d'être des SDF

Posté le 23.06.2008 par moindjie

Moroni, lundi 23 juin 2008 (HZK-Presse) – Ce n'est pas une caricature mais c'est une réalité. Une triste réalité. Le président de l'Assemblée de l'Union des Comores mais aussi celui de l'Assemblée de l'île autonome de Ngazidja, courent le risque d'être chassés de leurs résidences comme de vulgaires malpropres par les propriétaires des maisons où ils sont installés par l'Etat.
Les deux loyers n'ont pas été payés depuis près d'un an. Le premier, Said Dhoifir Bounou, envisagerait même de rentrer à Mohéli, son île natale, avec sa famille, tandis que le second ne compterait pas faire moins.
« Voici plus d'un an, le loyer n'a pas été payé », a dit un proche de Soudjay Hamadi tandis qu'un autre proche de M. Bounou a confirmé que le propriétaire de la maison où réside le deuxième personnage de l'Etat comorien ou de ce qu'il en reste, lui aurait fait part de son intention de lui demander de déménager.
On se demande ce qu'ils ont, ces patrons des pouvoirs exécutifs de l'Union des Comores et de l'île mdjidjengo de Ngazidja contre les présidents des institutions parlementaires. Nous ignorons le sort des présidents des assemblées de Mohéli et d'Anjouan. Seraient-ils logés à la même enseigne ? Le parc immobilier de l'Etat ne réserve-t-il pas des résidences officielles à nos plus hauts dignitaires qui, de par les fonctions qu'elles occupent, méritent un peu plus d'égard ? Autant de questions auxquelles personne ne semble vouloir répondre, alors que l'on constate bien de logements administratifs illégalement occupés par gens qui ne sont pas des ayant droits.
Mais sur un tout autre plan, les fonctionnaires comoriens vont entamer, dans sept jours, leur cinquième, voir même sixième mois d'arriérés de salaire au titre de l'année en cours.
M. Hassani
230608/mh/hzkpresse/13h00
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